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Qui est vraiment Amandine Roy la Médium ?

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jeudi 16 avril 2026

16 avril 2026 - M1558 - Une guerre en Iran terminée dans trois mois



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-04-16 - M1558 - Une guerre en Iran terminee dans 3 mois
Titre Une guerre en Iran terminée dans trois mois
Date jeudi 16 avril 2026
Format émission thématique avec cartomancie / médiumnité sur la guerre en Iran

Émission du 16 avril 2026 consacrée à une prédiction par cartomancie sur la guerre en Iran, formulée autour de la question : sera-t-elle terminée dans trois mois ?
Amandine Roy critique la communication de Donald Trump sur un cessez-le-feu, décrit le pouvoir iranien comme un système décentralisé et criminel, puis interprète son tirage comme indiquant que le conflit ne peut réellement finir qu’en démantelant les réseaux financiers, patrimoniaux et de succession du régime.

Source : transcription fournie :contentReference[oaicite:0]{index=0}

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Ouverture de l’émission Elle ouvre l’émission en rappelant la date du jeudi 16 avril 2026 et annonce le titre : « Une guerre en Iran terminée dans trois mois ». Elle explique vouloir aborder le sujet par l’angle de la temporalité, qu’elle juge plus simple, accessible et compréhensible.
Vidéo tournée à Florence Avant d’entrer dans le sujet, elle diffuse une vidéo tournée à Florence, en Italie, où elle explique être venue récupérer une statue de la Vierge de plus de quarante ans. Elle affirme que cette statue est « la statue qu’il fallait ramener », avec une importance particulière, et qu’elle n’était normalement pas montrée au public.
Statue de la Vierge ramenée d’Italie Elle affirme que la statue est importante, qu’elle aurait déjà fait des miracles et qu’elle doit être mise en valeur, protégée et placée dans une situation permettant d’aider un maximum de monde. Elle relie cela au projet de sanctuaire, qui aurait convaincu les sœurs de la lui vendre.
Facture de la statue Elle montre la facture de la statue aux auditeurs et insiste sur la transparence, puisqu’ils l’ont beaucoup soutenue. Elle indique avoir payé 5 000 euros et qu’il reste 2 152 euros à payer. Elle précise que les sœurs lui ont fait une remise de 200 euros et qu’elles étaient réticentes à vendre cette statue à n’importe qui.
Critique de l’iPhone Elle dit que ce sera la dernière fois qu’elle achète un iPhone. Elle explique avoir espéré être moins piratée, mais estime être surtout davantage embêtée techniquement.
Donald Trump et le cessez-le-feu Elle affirme que Donald Trump dit encore des bêtises, non pas forcément sur le principe, mais parce qu’il s’avancerait trop. Selon elle, il prétend avoir résolu une situation dans l’espoir que cette affirmation suffise à la résoudre.
Cessez-le-feu annoncé Elle explique que Trump se vante d’un cessez-le-feu de dix jours censé commencer à 23h. Elle affirme cependant que les principaux protagonistes, notamment Netanyahou et Aoun, ont refusé de se rencontrer, que le Hezbollah ne serait pas inclus et que la principale direction iranienne se serait déjà déclarée contre ce cessez-le-feu.
Critique de la méthode Trump Elle estime que Trump se comporte comme dans une cour de récréation, en croyant qu’affirmer une chose peut la rendre réelle. Elle juge honorable qu’il veuille résoudre la situation, mais affirme qu’il manque de recul et de crédibilité.
Prix du carburant et réseaux bancaires Elle affirme que la situation arrange certains réseaux bancaires criminels internationaux, car elle permettrait de justifier des manipulations de prix sans baisser les taxes. Elle dit que les Français sont immédiatement concernés non par la pénurie, mais par la hausse des prix.
Conflit artificiellement entretenu Elle décrit le conflit comme artificiellement entretenu, notamment par Netanyahou et par ce qu’elle appelle la théocratie iranienne pseudo-république. Elle affirme que la hausse des prix est utilisée au prétexte de ce conflit.
Pouvoir iranien actuel Elle dit avoir appris que le fils officiellement successeur du père au niveau iranien ne serait pas vraiment en état. Elle affirme que l’Iran ne serait pas dirigé par une seule personne, mais par un groupe.
Défense mosaïque iranienne Elle évoque une organisation appelée « défense mosaïque », qu’elle décrit comme une décentralisation totale de la prise de décision, destinée à être plus réactive et adaptée localement sans remonter toute la hiérarchie. Elle juge cette organisation cohérente stratégiquement au vu des ambitions et des armes cachées de l’Iran.
Multiplication des chefs Elle affirme que le problème de cette défense mosaïque est que chacun se prendrait pour le patron. Selon elle, il y aurait plusieurs patrons, trois supposés patrons des patrons, et plus largement une palanquée de responsables difficiles à contrôler ou neutraliser.
Hezbollah, Liban, Israël et Iran Elle explique que, selon elle, quel que soit le front sur lequel Israël se bat, tout revient à l’Iran. Elle affirme que les multiples relais et groupes liés à l’Iran rendent illusoire une résolution simple par la négociation.
Série d’éliminations envisagée Elle dit comprendre depuis plusieurs jours qu’il pourrait y avoir une série de morts ciblées, par balles, explosifs ou empoisonnements. Elle présente cela comme le seul moyen, selon elle, d’en finir réellement avec les responsables impliqués.
Congrès américain et délai de 60 jours Elle rappelle que Trump serait soumis à une contrainte constitutionnelle américaine, qu’elle situe à environ 60 jours, après lesquels il lui faudrait l’accord du Congrès pour continuer. Elle affirme que Trump arrive à cette limite et qu’il est pressé de proclamer qu’il a gagné.
Opposition américaine à la guerre Elle estime que le Congrès américain et l’opinion américaine sont majoritairement opposés à la guerre. Elle dit que Trump, qui avait promis de ne pas faire la guerre, doit maintenant justifier son implication.
Responsabilité historique de la France Elle rappelle que la France a accueilli Khomeini et affirme qu’elle porte donc une part de responsabilité dans ce qui s’est ensuite passé en Iran.
Peuple iranien Elle insiste sur le fait qu’elle ne parle pas contre le peuple iranien. Elle affirme que les premières victimes du pouvoir iranien seraient les citoyens iraniens eux-mêmes, évoquant 30 000 victimes récentes.
Formulation de la question Elle explique que, juste au moment où elle réfléchissait à la manière d’aborder le sujet par cartomancie, un délai de trois mois lui aurait été soufflé. Elle calcule que trois mois à partir du 16 avril mènent à mi-juillet, puis mentionne aussi le 20 juillet, avant de dire qu’on lui demande de formuler la question en trois mois.
Question posée aux cartes Elle formule la question du tirage : « Oui ou non, la guerre en Iran sera-t-elle terminée dans trois mois ? » Elle précise qu’elle est plus généreuse que Trump en prenant un délai de trois mois au lieu de son délai politique plus court.
Oracle utilisé Elle utilise l’Oracle des trois chardons, qu’elle décrit comme son troisième jeu, composé uniquement de verbes et lié à une logique biblique du verbe. Elle précise qu’elle pratique ici un tirage en direct, sans préméditation.
Méthode de tirage Elle explique utiliser une croix triplée, car le sujet est important. Elle rappelle que, selon elle, en médiumnité, ce ne sont pas les cartes qui sont choisies par la personne, mais les cartes qui se font connaître.

2. Partie médiumnité

Information reçue exactement Résumé descriptif
« un groupe » Elle dit que, lorsqu’un chroniqueur évoquait l’Iran sur CNews, on lui a dit que ce n’était pas une personne qui dirigeait l’Iran en ce moment, mais un groupe. Elle interprète cela comme le signe que le pouvoir iranien réel serait collectif, opaque et décentralisé.
« plus que trois » Elle explique que le chroniqueur parlait surtout de trois personnages importants, mais que, selon ce qui lui était montré, il y en avait plus que trois. Elle relie cela à la défense mosaïque et à la multiplicité des responsables iraniens.
« délai des trois mois » Elle dit que ce délai lui a été soufflé au moment où elle réfléchissait à la façon de traiter le sujet. Elle en fait la base de la question posée aux cartes : savoir si la guerre en Iran sera terminée dans trois mois.
« 20 juillet » Elle précise qu’on lui indique aussi le 20 juillet, tout en disant qu’elle doit formuler la question en parlant de trois mois. Elle situe donc le cadre temporel entre mi-juillet et autour du 20 juillet.
« terrorisée » Première carte de coupe. Elle l’interprète comme désignant ceux qui mettent en œuvre ou financent la terreur. Elle rattache cela aux responsables d’attentats et à des intermédiaires financiers.
« alimenté » Deuxième carte de coupe. Elle comprend cette carte comme l’idée qu’un pays alimente la terreur. Elle relie « terrorisée » et « alimenté » aux réseaux qui financent ou organisent des attentats, tout en distinguant vrais attentats et false flags.
« foncé » Elle interprète cette carte comme une référence à l’argent de la drogue, au narcotrafic et au fait d’aller jusqu’au bout. Elle y voit des acteurs obsessionnels, enfermés dans une pseudo-idéologie mais surtout motivés financièrement.
« mentir » Carte en opposition. Elle l’interprète comme l’indication qu’une négociation diplomatique sérieuse et durable serait impossible avec ces acteurs, car la situation reposerait selon elle sur le mensonge, la communication trompeuse et une forme de récit dystopique.
« rémunérer » Elle associe cette carte à l’argent, à la corruption et aux compensations financières qui seraient demandées par des acteurs criminels. Elle affirme qu’ils se financent par le terrorisme et demanderaient ensuite de l’argent pour signer des traités qu’ils ne respecteraient pas.
« pleuvoir » Elle dit avoir vu en médiumnité une pluie de grenouilles en retournant cette carte. Elle y voit une image de dystopie, de mensonge et de récit absurde servi au public. Elle ajoute que cette situation arrange aussi Israël et les États-Unis, qui peuvent agiter de grands ennemis.
« emprisonné » Elle associe cette carte, illustrée par une tenue orange, à des criminels aggravés et enfermés. Elle répète que les premières victimes sont les citoyens iraniens et qu’il ne s’agit pas de personnes crédibles avec qui négocier.
« influencer » Elle relie cette carte à la guerre du discours, du mensonge et de la communication. Elle la rapproche de la carte « mentir » et y voit une confirmation que l’influence médiatique et politique fait partie intégrante du conflit.
« juger » Elle interprète cette carte, associée au tribunal, comme la possibilité de faire tomber les responsables par les réseaux financiers mafieux et criminels. Selon elle, le moyen légal le plus propre serait de leur prendre l’argent et de les condamner pour ce qu’ils ont volé ou tiré d’activités criminelles.
« médicaments » Elle relie cette carte au trafic de drogue et au narcotrafic. Elle dit avoir parlé de médicaments avant même que la carte ne sorte, et y voit une confirmation du rôle des trafics dans le financement des réseaux concernés.
« jouets » Elle associe cette carte aux réseaux de narcotrafic, en lien avec la carte « médicaments ». Elle affirme que les services de renseignement doivent déjà connaître ces éléments et que le tirage ouvre des portes ouvertes pour eux.
« reproduire » Elle interprète cette carte comme la répétition permanente du même récit mensonger. Elle affirme que les mêmes mensonges servent à faire semblant d’agir ou de résoudre la situation, alors que la conséquence concrète pour les Français est la hausse du prix à la pompe.
« terré » Elle associe cette carte aux installations cachées sous terre en Iran. Elle dit que les responsables savent qu’il existe des satellites et ont donc enterré beaucoup de choses.
« soutien » Carte en opposition. Elle l’interprète comme une participation active à la violence, au terrorisme, à l’islam politique et aux réseaux associés. Elle y voit une confirmation de l’implication active des responsables visés.
« louée » Elle interprète cette carte comme une référence au patrimoine immobilier, notamment à des immeubles cossus. Elle affirme qu’il faudrait saisir les biens et propriétés achetés avec l’argent du terrorisme, du narcotrafic ou d’autres activités criminelles.
« déjouer » Elle comprend cette carte comme le fait que le narcotrafic peut être déjoué. Elle affirme que le sujet central n’est pas l’islam comme foi, mais l’usage de cette religion comme prétexte à des activités criminelles, ce qu’elle dit considérer comme insultant pour les musulmans.
« transmettre » Elle présente cette carte comme la réponse temporelle principale. Elle y voit l’idée que les responsables organisent déjà les successions, délégations et montées en autorité pour que le système dure encore des années ou plusieurs générations. Elle en conclut que, sauf démantèlement profond, le conflit continuera au-delà des trois mois.
« libérer » Dernière carte. Elle l’interprète comme la libération du peuple iranien. Selon elle, si l’objectif affiché est vraiment de soulager et libérer les citoyens iraniens, alors il faut démanteler les réseaux financiers, patrimoniaux et générationnels du pouvoir en place.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de partie réponses aux questions dans cette émission.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité Elle introduit le sujet de la guerre en Iran en critiquant l’annonce de cessez-le-feu de Trump, en décrivant un pouvoir iranien décentralisé et en expliquant pourquoi elle pose la question d’une fin du conflit dans un délai de trois mois.
Médiumnité Le tirage par cartomancie décrit, selon elle, un système iranien mêlant terrorisme, argent, narcotrafic, patrimoine immobilier, influence, mensonge et transmission générationnelle ; elle en conclut que la guerre ne pourra réellement finir que si ces structures sont démantelées en profondeur.
Questions Il n’y a pas de partie réponses aux questions dans cette émission.

mercredi 15 avril 2026

15 avril 2026 - M1557 - Les petites habitudes pénales de Macron / bis repetita



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-04-15 - M1557 - Petites habitudes penales de Macron
Titre Les petites habitudes pénales de Macron / bis repetita
Date mercredi 15 avril 2026
Format actualité traitée par cartomancie

Émission du 15 avril 2026 consacrée à la tentative de perquisition de l’Élysée et au refus de Macron, qu’Amandine Roy présente comme illégal et relevant du pénal.
Elle traite ensuite le sujet par cartomancie, en posant la question de savoir si l’usage de l’article 67 comme prétexte juridique sera débouté.

Source : transcription fournie :contentReference[oaicite:0]{index=0}

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Ouverture de l’émission Elle ouvre l’émission en expliquant que, pendant les vacances d’Alexandra et Vanessa, elle traite l’actualité par cartomancie. Elle présente ce format comme différent de l’organisation habituelle et comme plus simple à gérer pendant cette période.
Sujet principal Elle annonce que l’émission porte sur la perquisition de l’Élysée prévue la veille au matin. Elle précise que le titre de l’émission est « les petites habitudes pénales de Macron bis repetita ».
Motifs de la perquisition Elle indique que la perquisition était liée à des soupçons de favoritisme, prise illégale d’intérêt, corruption et trafic d’influence. Elle présente l’affaire comme liée à des facturations ou réseaux financiers autour de l’écosystème présidentiel.
Refus de la perquisition Elle affirme que Macron a interdit la perquisition en invoquant l’immunité liée à son mandat présidentiel. Elle dit qu’il se serait retranché derrière l’article 67.
Critique de l’argument de l’article 67 Elle soutient que l’article 67 ne couvrirait que les actes relevant de l’exercice du mandat présidentiel, et non le refus d’une perquisition dans les locaux de l’Élysée. Elle affirme que l’Élysée appartient au peuple français et non à Macron.
Refus présenté comme pénal Elle affirme que le refus de laisser faire la perquisition relèverait lui-même du pénal. Selon elle, Macron serait poursuivable pour ce refus, car il ne s’agirait pas d’un acte entrant dans l’exercice normal de sa mandature.
Risque de disparition de preuves Elle dit que, même si la perquisition finit par être autorisée, les locaux auront probablement été nettoyés entre-temps. Elle évoque la possibilité de disparition de preuves financières, sexuelles, occultes ou liées à Brigitte Macron.
Question posée au tirage Elle explique qu’on lui suggère de poser la question de savoir si l’argument de l’article 67 sera juridiquement débouté. Elle formule donc la question : l’article 67 derrière lequel Macron s’est planqué va-t-il être juridiquement débouté ?
Référence à Carlo Brusa Elle invite les auditeurs à consulter les explications de Maître Carlo Brusa sur l’article 67, en affirmant qu’il expliquerait clairement pourquoi cet article ne serait pas applicable au refus de perquisition.
Oracle utilisé Elle utilise l’Oracle des deux roses et choisit une croix triplée pour traiter le sujet. Elle rappelle que ce jeu comporte 150 cartes et qu’elle aime avoir de la place pour l’étaler.

2. Partie médiumnité

Information reçue exactement Résumé descriptif
« force de sécurité » Une carte sort seule avant le tirage. Elle l’associe directement à la tentative de perquisition et aux forces chargées de mener ou sécuriser cette opération.
« prédiction » Carte de coupe. Elle y voit un rappel du fait qu’elle aurait déjà abordé les ennuis juridiques de Macron dans le passé.
« matérialité » Carte de coupe associée aux diamants. Elle l’interprète comme une confirmation que le sujet concerne l’argent, la corruption, les détournements, le favoritisme et les abus financiers.
« peur » Première carte du tirage, illustrée par le cri de Munch. Elle interprète cette carte comme le signe que Macron aurait eu très peur de la perquisition.
« objectif » Carte placée en opposition. Elle estime que cette carte ne s’oppose pas au tirage mais accentue le fait que Macron lui-même serait l’objectif réel de la procédure.
« créativité » Elle comprend cette carte comme l’idée que les enquêteurs ou services auraient dû trouver un angle juridique et financier efficace pour attaquer Macron sans que la procédure soit facilement bloquée.
« opposition » Carte de résultat de la première couche. Elle l’interprète en disant que l’opposition véritable à la France serait Macron lui-même.
« hypercute » Elle associe cette carte à un choc reçu par Macron. Selon elle, il ne s’attendait pas à ce qu’une procédure sérieuse ose viser l’Élysée.
« licorne » Carte de synthèse de la première couche. Elle l’interprète comme une allusion à Macron sous substance et affirme qu’une prise de sang aurait pu révéler certaines choses.
« USA » Elle interprète cette carte comme l’indication que la perquisition aurait pu entraîner un lâchage ou une réaction négative de l’administration américaine envers Macron.
« bye-bye Macron » Elle présente cette carte comme la confirmation que l’objectif réel et non officiel serait de mettre fin à la présence de Macron au pouvoir.
« poison » Elle comprend cette carte comme le signe que l’angle financier de la procédure serait particulièrement dangereux pour Macron et son entourage.
« manufacture » Elle interprète cette carte comme l’annonce d’une suite industrielle de procédures ou d’attaques judiciaires. Selon elle, cette perquisition serait le début d’une série.
« coopération » Elle affirme que Macron aurait mobilisé ses réseaux de soutien, qu’elle décrit comme corrompus, pédocriminels ou francs-maçons, afin d’essayer de bloquer ce qui aurait été préparé contre lui.
« vigilance » Elle comprend cette carte comme une mise en alerte maximale de l’entourage de Macron et des personnes concernées par la procédure.
« entreprise » Elle relie cette carte aux sociétés, entreprises, montages financiers, écrans, intérêts économiques et dossiers d’argent.
« violence » Elle interprète cette carte comme une détermination forte de certains acteurs à aller jusqu’au bout, même si le dossier passe par un angle financier plutôt que par une confrontation directe.
« débutant, commencement » Elle explique que s’il y a commencement, cela signifie aussi qu’une fin précède. Elle y voit soit le commencement de la fin de Macron, soit une fin permettant un nouveau départ.
« illusion » Elle comprend cette carte comme l’idée que Macron se ferait des illusions sur l’aide qu’il pourrait recevoir. Selon elle, il espérerait une mobilisation autour de lui, mais cette aide ne viendrait pas réellement.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de partie réponses aux questions dans cette émission.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité Elle présente la tentative de perquisition de l’Élysée comme un événement inédit et accuse Macron d’avoir illégalement bloqué l’opération en invoquant l’article 67.
Médiumnité Le tirage par cartomancie indique selon elle que l’angle financier serait le bon moyen de faire tomber Macron, que celui-ci aurait eu peur, que les réseaux seraient en alerte, mais que l’affaire pourrait marquer le début d’une série de procédures.
Questions Il n’y a pas de partie réponses aux questions dans cette émission.

mardi 14 avril 2026

14 avril 2026 - M1556 - Débriefing Mission Italie



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-04-14 - M1556 - Debriefing mission Italie
Titre Débriefing Mission Italie
Date mardi 14 avril 2026
Format récit de mission / débriefing spirituel et logistique

Émission du 14 avril 2026 consacrée au débriefing du voyage d’Amandine Roy en Italie avec Hélène, qu’elle présente comme une mission pour la Vierge Guérisseuse.
Elle raconte le trajet, les difficultés à Sienne, le passage décisif à Florence, la découverte d’une statue de la Vierge à l’Enfant et les conséquences de ce voyage sur son projet de sanctuaire.

Source : transcription fournie :contentReference[oaicite:0]{index=0}

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Retour d’Italie Elle ouvre l’émission en disant être de retour et heureuse de pouvoir raconter ce voyage. Elle présente ce déplacement comme une mission pour la Vierge Guérisseuse.
Première sortie de France depuis longtemps Elle explique qu’elle n’était pas sortie de France métropolitaine depuis l’âge de 18 ans. Elle affirme avoir perdu deux passeports auparavant parce qu’elle n’était pas censée sortir avant que cela devienne nécessaire.
Voyage avec Hélène Elle remercie Hélène de l’avoir accompagnée. Elle insiste sur son aide, notamment parce qu’elle parle italien, alors que beaucoup d’Italiens ne parlaient ni français ni anglais.
Trajet aller Elle raconte avoir d’abord rejoint Hélène après plusieurs heures de route, puis avoir roulé environ douze heures vers l’Italie. Elle dit avoir peu dormi et avoir dû seulement se reposer quelques minutes avant le départ.
Tunnel du Mont-Blanc Elle décrit le tunnel du Mont-Blanc comme très inquiétant, dangereux, étayé et fuyant. Elle affirme que des rapports techniques iraient aussi dans ce sens.
Autoroutes italiennes Elle décrit les autoroutes italiennes comme très étroites, pleines de tunnels, de viaducs, de travaux, de virages et de conducteurs rapides ou proches les uns des autres. Elle dit avoir eu l’impression d’obtenir son « permis de conduire italien ».
Sienne en voiture Elle déconseille fortement de circuler en voiture dans le centre de Sienne. Elle décrit des ruelles très étroites, des pentes importantes, des scooters, des voitures et des touristes partout. Elle conseille de se garer près de la gare et de continuer en taxi ou à pied.
Crainte autour du Vatican Sur l’autoroute vers Florence et Rome, elle dit avoir compris avec Hélène que certains auraient cru qu’elle allait au Vatican pour y faire un nettoyage spirituel. Elle présente cela comme un moment comique, car elles auraient perçu la peur de ces personnes.
Hôtel à Arezzo Elle explique avoir réservé par erreur un hôtel à Arezzo au lieu de Sienne. Elle constate ensuite qu’Arezzo était finalement situé entre Sienne et Florence, ce qui a facilité la suite du voyage.
Recherche à Sienne Elle raconte que la recherche de statues à Sienne a été très difficile. Les boutiques étaient surtout touristiques et ne proposaient que de petites figurines. Elle et Hélène ont demandé partout sans trouver les deux statues attendues.
Église et Padre Pio Fatiguée et découragée, elle entre dans une église où se trouve une photo de Padre Pio. Elle dit y avoir reçu l’indication qu’elle devrait revenir en Italie plus tard, pendant quinze jours, en sept étapes, avec une dernière étape liée à Padre Pio.
Restaurant à Sienne Après plusieurs échecs, elles s’arrêtent dans un restaurant du Campo. Le barman finit par leur parler d’un ami à Florence qui possède ou fabrique des statues religieuses.
Départ vers Florence Elles décident donc d’aller à Florence, puisqu’elles ne veulent pas repartir sans statue. Elle rappelle que l’hôtel était justement à mi-chemin entre Sienne et Florence.
Florence et lourdeur spirituelle À Florence, elle dit qu’elles deviennent toutes les deux épuisées, confuses et presque incapables de se comprendre. Elle interprète ensuite cela comme l’effet d’un niveau très fort de « dark » sur la ville.
Nettoyage de Florence Elle affirme avoir identifié cinq niveaux de verrouillage spirituel, dont le plus ancien remonterait à la Renaissance. Elle dit avoir fait un nettoyage rapidement et puissamment, juste avant que tout s’enchaîne favorablement.
Place du Duomo Elles se rendent ensuite près du Duomo. Elle dit avoir senti une résistance spirituelle à l’entrée de la zone, puis avoir compris que l’enceinte du Duomo était protégée du reste de la ville.
Boutique officielle de l’Église Elle découvre que la boutique où elles ont le plus de chances de trouver une statue est la boutique officielle de l’Église. Elle souligne la surprise que cela représente pour elle, compte tenu de son parcours et de son rapport critique au clergé.
Rencontre avec les sœurs Elle raconte avoir été accueillie par trois sœurs, dont sœur Béatrice. Elle les décrit comme sincères, bienveillantes et profondément investies dans leur foi.
Première grande statue À l’étage, les sœurs lui montrent une grande statue de la Vierge à l’Enfant, conservée hors du regard du public. Elle dit que cette statue l’a bouleversée, mais que son prix, supérieur à 9 000 euros, était trop élevé pour elle.
Deux statues envisagées Les sœurs lui montrent ensuite un catalogue et deux statues semblent possibles dans le budget disponible. Elles lui demandent de revenir le lendemain afin de vérifier les prix, délais et conditions de livraison.
Retour le samedi Le lendemain, les sœurs expliquent que les deux statues envisagées posent problème : l’une n’est pas terminée, il y a des délais, et la livraison coûterait très cher. Elles reviennent alors à la grande statue de l’étage.
Accord pour la grande statue Les sœurs expliquent s’être concertées avec leur congrégation et avoir décidé que cette grande statue devait aller au sanctuaire d’Amandine. Elle propose de payer 5 000 euros immédiatement, puis 2 000 euros en mai et 2 000 euros en juin, afin que tout soit réglé avant le départ des sœurs en juillet.
Statue miraculeuse Elle affirme que la statue a environ trente ans, qu’elle est en bois, peinte, fragile, destinée à l’intérieur, et qu’elle aurait déjà fait plusieurs miracles.
Retour avec la statue Le dimanche matin, les sœurs ouvrent spécialement la boutique pour elles. Amandine organise la voiture pour transporter la statue en sécurité, avec des coussins, des valises et un espace protégé.
Trajet retour Elle décrit le retour comme une longue consultation médiumnique mutuelle avec Hélène dans la voiture, pendant environ douze heures, en présence de la statue.
Reconnaissance envers les sœurs Elle se dit très touchée que ce « petit miracle » ait été rendu possible par des sœurs. Elle ajoute qu’elles ont prié pour elles pendant tout le trajet du retour.
Revue interne mondiale Elle explique que les sœurs veulent publier un article sur le projet de sanctuaire dans leur revue interne, qui serait diffusée mondialement.
Évolution du projet de sanctuaire Elle comprend que le projet doit changer : au lieu d’un simple terrain ou d’une installation extérieure, elle doit désormais chercher un lieu plus grand, avec une chapelle intérieure ou une dépendance adaptée, afin de protéger les statues et d’accueillir les visiteurs toute l’année.
Recherche d’un nouveau lieu Elle dit chercher désormais une maison plus grande, éventuellement ancienne, avec une chapelle déjà existante ou un espace pouvant devenir chapelle privée. Le lieu devra être suffisamment accessible pour recevoir des personnes venues de loin.
Sept Vierges Elle explique commencer à penser que les statues qu’on lui demande de réunir sont toutes des Vierges ayant déjà plusieurs miracles à leur actif. Elle se demande ce que cela produira quand les sept seront réunies.
Prochain voyage en Italie Elle annonce qu’elle devra retourner en Italie en novembre 2026 pour quinze jours et sept étapes, avec la dernière étape liée à Padre Pio. Elle relie cela au fait qu’elle n’arrivait pas à finaliser sa participation au salon de Bordeaux prévu à la même période.
Changement d’opérateur téléphonique Elle raconte aussi avoir réussi à changer d’opérateur après le voyage, ce qui devrait lui permettre d’utiliser plus facilement son téléphone lors du prochain déplacement en Italie.
Suite des émissions Elle annonce que, pendant les vacances d’Alexandra et Vanessa, elle fera les émissions suivantes en format actualité par cartomancie.

2. Partie médiumnité

Il n’y a pas de partie médiumnité séparée sous forme de tirage ou de séquence distincte. Les informations qu’elle présente comme reçues sont intégrées au récit du voyage.

Information reçue exactement Résumé descriptif
« ça m’a été demandé » Elle affirme que le voyage en Italie lui avait été demandé, avec des dates précises.
« on ne voulait pas que je sorte » Elle explique ainsi le fait d’avoir perdu deux passeports par le passé, avant d’avoir finalement un passeport au moment où le voyage devenait nécessaire.
« Elle va nous nettoyer le Vatican. » Elle dit qu’Hélène et elle ont perçu que certains responsables corrompus auraient cru qu’elle allait au Vatican pour y faire un nettoyage spirituel.
« deux statues à Sienne » Elle explique être partie en Italie avec l’idée qu’elle devait trouver deux statues à Sienne.
« il faut que tu reviennes en Italie » Dans une église de Sienne, elle dit que Padre Pio lui aurait indiqué qu’elle devrait revenir en Italie.
« tu reviens » Elle précise que la demande n’était pas simplement une hypothèse, mais une indication de retour.
« tu prévois 15 jours » Elle dit avoir reçu l’indication que le prochain déplacement en Italie devrait durer quinze jours.
« tu fais 7 étapes » Elle dit que ce futur voyage devra comporter sept étapes.
« tu termines avec moi » Elle comprend que la dernière étape du futur voyage devra se faire dans le lieu associé à Padre Pio, dans le sud de l’Italie.
« cinq niveaux de verrouillage » À Florence, elle dit avoir compris qu’il existait cinq niveaux de verrouillage spirituel sur la ville, dont le plus ancien remonterait à la Renaissance.
« Bienvenue, bienvenue, bienvenue, bienvenue » Elle dit avoir reçu cet accueil spirituel après le passage du seuil protégé autour du Duomo, une fois son identité ou son intention reconnue.
« je pouvais dire oui » Devant le catalogue des statues, elle dit qu’on lui indiquait qu’elle pouvait accepter deux statues proposées par les sœurs, avant que la situation évolue vers la grande statue.
« elle m’a réclamé de ne rien avoir entre elle et le ciel » Elle parle de la statue ramenée de Rocamadour, qui aurait d’abord demandé à rester dehors, sans rien entre elle et le ciel.
« elle m’a dit qu’elle était d’accord pour être rentrée » Elle explique que la Vierge Guérisseuse aurait ensuite accepté de rentrer à l’intérieur, ce qu’elle relie au voyage en Italie et à la nécessité de protéger les statues.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de partie réponses aux questions dans cette émission.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité Elle raconte le voyage en Italie avec Hélène, les difficultés logistiques, la recherche infructueuse à Sienne, le passage par Florence, la rencontre avec les sœurs et l’acquisition d’une grande statue de la Vierge à l’Enfant.
Médiumnité Les informations médiumniques sont intégrées au récit : mission demandée, détour par Sienne, nécessité de revenir en Italie en novembre pour quinze jours et sept étapes, nettoyage de Florence, futur rôle de Padre Pio et évolution du projet de sanctuaire.
Questions Il n’y a pas de partie réponses aux questions dans cette émission.