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vendredi 27 février 2026

27 février 2026 - M1537 - Les questions du vendredi



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-02-27 - M1537 - les questions du vendredi
Titre Les questions du vendredi
Date vendredi 27 février 2026
Format Questions du vendredi, principalement constituées de réponses aux questions des auditeurs, avec une introduction sur l’interview d’Éric Mercier.

L’émission est une séance de questions du vendredi, précédée d’un retour sur l’interview d’Éric Mercier consacrée à la loi sur l’euthanasie.
Les questions abordent surtout les données médicales piratées, les dossiers Epstein, Brigitte Macron, la dissuasion nucléaire, la montée des eaux, les centrales nucléaires, l’euthanasie, les cyberattaques, les contacts avec les défunts, l’effondrement financier, les pyramides cachées, le Mercosur et plusieurs anciennes prédictions rappelées par Yves.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction après l’interview d’Éric Mercier Elle ouvre l’émission en disant « rebonsoir » aux personnes qui auraient suivi l’interview en direct d’Éric Mercier à 18 h. Elle le présente comme un infirmier opposé à la loi sur l’euthanasie, courageux, qui alerte, explique et analyse ce sujet.
Diffusion de l’interview Elle indique que l’interview est accessible sur ses deux Facebook, YouTube, VK et Prime Bunker. Elle précise avoir oublié de lancer une chaîne pendant la diffusion.
Intérêt de l’interview Elle dit avoir appris des choses qu’elle ignorait et avoir pu échanger avec Éric Mercier en apportant aussi ses propres précisions. Elle estime que l’entretien peut éclairer beaucoup de personnes et devrait idéalement être connu de tous les Français.
Problème d’écho Elle signale qu’on lui a parlé d’un écho pendant l’interview, mais qu’elle n’en entend pas à la relecture. Elle espère donc que le replay sera meilleur.
Présentation des questions du vendredi Elle annonce que l’émission du vendredi 27 février 2026 est, comme tous les vendredis, exclusivement constituée de questions des auditeurs. Elle dit que la semaine ayant été bousculée, cette séance servira aussi de rattrapage.
Arrivée simultanée des questions Elle constate que de nombreuses questions sont arrivées exactement à 20 h, presque à la même milliseconde, et trouve cela amusant.

2. Partie médiumnité

Il n’y a pas de partie médiumnité distincte dans cette émission.

3. Réponses aux questions

nom - Question Résumé de la réponse
Isabelle - « Je viens de voir que toutes nos données médicales ont été piratées. Que va-t-il se passer avec ce problème ? » Elle répond qu’il existe toujours un risque d’exploitation illégale individuelle, mais que le problème serait surtout massif et structurel. Selon elle, des fonds de pension, notamment américains, chercheraient depuis longtemps à mettre la main sur les dossiers médicaux français. Elle relie ce sujet à la santé et à la retraite, qu’elle décrit comme des domaines très convoités par des intérêts financiers étrangers. Elle affirme que les personnes actuellement au pouvoir leur ouvriraient les portes et accéléreraient les choses parce qu’elles seraient proches d’être éjectées.
Laura - « Vous nous avez conseillé, pour ceux qui se posaient des questions sur les extraterrestres, de regarder Stargate SG1. Nous sommes donc la cinquième ou septième race ? » Elle répond qu’il y aurait eu cinq ou six humanités avant la nôtre, mais que le nombre n’est pas net car une humanité précédente ne serait pas comptée comme une humanité à part entière, en raison d’un trop grand pourcentage d’éléments extérieurs par rapport aux indigènes. Elle félicite Laura d’avoir regardé Stargate SG1, série qu’elle considère comme révélant des choses relevant du secret défense, mais qu’elle juge très mal vieillie, presque irregardable, avec des personnages et dialogues creux.
Élisabeth 33 - « Suite à la médianisation de lundi, par rapport aux futures inondations, quels sont les risques pour les centrales nucléaires, spécialement celles du Blayais, et les conséquences pour Bordeaux et sa région ? » Elle répond qu’elle a déjà fait une émission entière sur le sujet et demande à Yves de donner les références. Elle rappelle toutefois que Bordeaux est une des zones les plus à risque en France. Elle dit avoir vu en médiumnité une autoroute près de Bordeaux sous 10 à 12 mètres d’eau claire. Elle conseille, pour les biens proches de la mer ou de bassins versants, de vérifier qu’ils sont au-dessus de 45 mètres d’altitude. Concernant les centrales nucléaires, elle dit que ce n’est « pas bon », mais que le premier risque concernerait plutôt le nord de la France, notamment Gravelines, sous réserve de vérification.
Laurence M - « Suite à l’émission de tout à l’heure, ma fille est dépressive. Le CHU lui propose des questionnaires payés, sans rien à prendre, mais avec cathéter, prises de sang et électrodes pour voir comment son cerveau fonctionne. Cela m’inquiète. Pensez-vous qu’elle risque ? » Elle répond qu’à la place de sa fille, elle ne ferait strictement aucune confiance au CHU et refuserait tout. Elle y voit une entrée en matière ou un préambule permettant d’avoir accès à la personne et de « lui mettre la main dessus ». Elle rattache cela à ce qu’Éric Mercier aurait appelé la technique du pied dans la porte. Elle précise que si la fille est adulte, il est compliqué de lui imposer un refus, mais que son propre refus serait total et définitif.
Valérie Tonon - « Est-ce que Macron va réellement donner notre dissuasion nucléaire ? » Elle répond qu’il essaye réellement, mais que ce n’est pas aussi simple qu’un échange de bonbons ou de billes dans une cour de récréation. Elle affirme qu’il est nécessaire de normaliser très vite la situation, c’est-à-dire sans Macron.
Annie de Dijon - « Beaucoup de démissions, mais peu d’arrestations. Que faut-il en conclure ? Les mailles du filet sont-elles trop grandes ? Pas d’entrée dans la liste pour la perruque ? » Elle répond que l’absence de Brigitte Macron dans les dossiers évoqués est « trop vide » pour être honnête. Elle reprend l’idée que l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence et qualifie cette absence d’« assourdissante ». Elle dit que la deuxième vague de mars sera importante et demande à Sandra et Vanessa de se préparer, car il faudra aller dans les dossiers glauques autant que nécessaire. Elle insiste sur le fait que son équipe travaille directement sur la « library » et non sur des reprises de réseaux sociaux, ce qui, selon elle, rend le travail plus solide juridiquement.
Yves - Rappel de l’émission 531 du jeudi 22 octobre 2020, « Je te reconfine » Yves cite d’anciennes informations sur le reconfinement, la judiciarisation, les commerces tués, les élections ratées, une chasse à venir et des livres écrits sur elle. Elle dit avoir oublié cette émission et trouve que les informations citées correspondent très bien au contexte actuel. Elle réagit notamment à l’idée que des gens écriraient des livres sur elle et sur Macron, sans qu’elle ait témoigné.
Chantal du 44 - « Le roi Henri V de la Croix, descendant de Louis XVI, a-t-il quelque chose à voir avec la France actuelle ? » Elle répond « ponctuellement », mais dit ne pas avoir le droit d’en dire plus. Elle affirme que le sujet devra être abordé plus tard, mais pas de la manière dont il est traité actuellement. Elle parle d’un malentendu sur la notion même de royauté et sur ce qu’on appelle le « roi à venir ». Elle évoque aussi des pistes ou candidats possibles, mais dit que la notion de royauté future est mal comprise.
Faraday07 - « Il y a de plus en plus d’usurpations d’identité physique et bancaire. Quand l’État français va-t-il mettre en place des procédures qui marchent pour éviter la fraude ? » Elle répond que le sous-équipement systémique des services de renseignement, des forces de l’ordre, du régalien et de la justice serait volontaire. Selon elle, ce sous-équipement sert à placer les services sous la coupe des corrompus qui ont pris le pays en otage. Elle affirme qu’un pouvoir réellement au service de la France devrait augmenter les effectifs, moderniser l’équipement et rendre les services capables de travailler efficacement, pas seulement contre les fraudes à l’identité mais aussi contre l’insécurité.
Yvonne - « Que disent les guides au sujet des multiples cyberattaques récentes ? » Elle répond que ces cyberattaques seraient beaucoup plus coordonnées et organisées que réellement criminelles. Selon elle, on ferait croire à de la criminalité alors que des arrangements auraient été passés, afin de déresponsabiliser ceux qui auraient eux-mêmes « dealé ». Elle dit ne pas vouloir en dire plus.
Maddy - « Notre cher premier de cordée va-t-il réussir à partager ou livrer notre son nucléaire ? » Elle indique avoir déjà répondu à cette question sur la dissuasion nucléaire et ne développe pas davantage.
Isa - « A-t-on les moyens juridiques d’échapper au massacre de l’euthanasie ? » Elle répond d’abord qu’il faut s’inscrire sur la liste des personnes refusant le don d’organes, car le consentement serait désormais présumé sauf opposition. Elle conseille ensuite de mettre en place des directives anticipées, chez un avocat ou un notaire, pour préciser les volontés concernant le corps, les obsèques, les représentants et les papiers. Elle invite aussi les auditeurs à rejoindre ou contacter Éric Mercier et à écrire aux députés pour les mettre face à leur vote.
Cathy / Bruno - « Quand tu fais les contacts aux défunts, sont-ils toujours là-haut ou bien peuvent-ils être réincarnés ? » Elle répond qu’il lui est déjà arrivé de ne pas pouvoir contacter un défunt parce que l’âme était déjà réincarnée. Elle explique que la personne ne répond alors plus à l’ancienne identité, mais à la nouvelle. Elle donne l’exemple d’un « Papy George » décédé depuis longtemps qui serait désormais « Kevin », enfant de trois ans encore en couches.
Yolanda - « Étant donné le risque d’effondrement financier, devons-nous prévoir de faire un retrait en espèces pour nous protéger ? » Elle répond que le mot « effondrement » est trop fort. Selon elle, il faut faire confiance à la lâcheté de Macron et à son goût pour rester accroché à l’Élysée : il préférerait aggraver encore la dette en empruntant plus cher pour continuer à payer les fonctionnaires, prestations sociales et retraités, afin d’éviter que la population vienne le chercher.
Maria52 - Message sur Patrick Legras, M. Windsor, la FNSEA et les chambres d’agriculture Elle lit le message indiquant que des directeurs pourraient partir avec des enveloppes très généreuses, financées par le monde agricole, sans que les agriculteurs soient informés. Elle répond qu’elle parle depuis longtemps de la corruption de représentants et de syndicats qui tueraient la profession pour leurs bénéfices personnels. Elle ajoute que tant qu’on les laisse en place, ils continuent.
Marie Lynn - « Peut-on avoir quelques précisions sur le mini-chaos annoncé ? » Elle explique que le « mini-chaos » ne désigne pas une révolution. Il s’agirait de troubles civils, de heurts et de troubles à l’ordre public, mais pas d’un stade révolutionnaire. Elle dit que cette expression servait surtout à proportionner les choses et à freiner les peurs entretenues par ceux qui annonçaient sans cesse une révolution.
Michel de Zelleux - Signalement du symposium de Limoges les 16, 17 et 18 mai Elle relaie le message concernant le symposium de Limoges avec Jean-Michel Raoult et le site alliancescelestes.com. Elle ne développe pas davantage.
Petite fée - « Y a-t-il des pyramides cachées par la végétation en France ? » Elle répond que ce n’est pas exactement sous la végétation, mais plutôt dans des couches souterraines ou sous des couches de terre. Elle affirme qu’il n’y a pas de raison que la France en ait moins que les autres, car la France aurait une importance énergétique et spirituelle particulière. Elle relie cela à son travail sur la place, la force et le leadership de la France, dans un sens spirituel, éducatif, sociétal et intellectuel.
Christian 34 - « Le Mac des bacs à sable va faire un discours la semaine prochaine sur le partage de la dissuasion nucléaire. Aura-t-il le temps de mettre en place cette funeste décision ? » Elle indique avoir déjà répondu à cette question sur la dissuasion nucléaire et ne développe pas.
Yves - Rappel de l’émission 1534 sur les crues et la grande crue Yves lui redonne les informations de l’émission du lundi qu’elle n’avait plus sous les yeux. Elle relit et commente longuement : les crues récentes seraient un marqueur et une piqûre de rappel ; les zones touchées maintenant montreraient où cela ira plus fort ensuite ; les progressions se feraient par à-coups sur environ trente ans ; le bassin de la Gironde serait très à risque ; elle rappelle l’altitude de 45 mètres et le recul moyen du trait de côte de 22 kilomètres entre Bruxelles et Biarritz. Elle parle aussi de l’île de Béhuard, des autoroutes recouvertes, du résidentiel, d’un futur champ juridique à créer pour les sinistres patrimoniaux liés à l’eau, et de la grande crue de 2029.
Sam02 - « La hyène veut appliquer le Mercosur de suite. Quand va-t-elle cesser de respirer ? » Elle ne reprend pas la deuxième partie de la question. À propos du Mercosur, elle dit qu’on lui montre un gros coup de pied dans l’absence d’arrière-train de « la hyène ». Elle interprète cela comme le fait que cette décision contre la France aura des conséquences pour elle, même si la télévision donne une impression de confort.
Petite fée - « Je viens de terminer le tournage d’un long métrage où joue Adèle Exarchopoulos, qui a défendu publiquement Abdellatif Kechiche accusé d’agression sexuelle par une actrice. Que va devenir Adèle Exarchopoulos après avoir défendu des violeurs publiquement ? » Elle répond que ce sera mitigé pour Adèle Exarchopoulos. Selon elle, certains passeront outre au nom de son talent, tandis que d’autres ne passeront pas outre. Elle dit ne pas pouvoir répondre de manière plus proportionnée.
Fin d’émission Elle espère avoir rattrapé son retard de questions depuis le début de la semaine. Elle annonce qu’il faudra reparler des dossiers Epstein différemment, notamment avec la deuxième vague de déclassification prévue en mars. Elle souhaite un bon week-end, donne rendez-vous aux personnes en atelier ou consultation, et annonce le prochain direct le lundi à 20 h.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’introduction revient sur l’interview d’Éric Mercier contre la loi sur l’euthanasie et présente l’émission comme une séance de rattrapage des questions du vendredi.
Médiumnité Il n’y a pas de partie médiumnité distincte, même si plusieurs réponses incluent des informations qu’elle dit recevoir ou avoir reçues.
Questions Les questions portent principalement sur les données médicales piratées, Stargate et les humanités précédentes, les inondations, Bordeaux, les centrales nucléaires, le CHU et la dépression, la dissuasion nucléaire, Brigitte Macron et Epstein, l’euthanasie, les cyberattaques, les défunts réincarnés, le risque financier, l’agriculture, le mini-chaos, les pyramides cachées, le Mercosur et la grande crue de 2029.

jeudi 26 février 2026

26 février 2026 - M1536 - Faisons le point



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-02-26 - M1536 - Faisons le point
Titre Faisons le point
Date jeudi 26 février 2026
Format émission de point d’étape depuis le Mont-Saint-Michel, avec questions posées en amont et réponses reçues, puis quelques réponses aux questions du direct.

L’émission est un « faisons le point » réalisé depuis le Mont-Saint-Michel.
Amandine Roy y pose une série de questions à ses guides sur Macron, les dossiers Epstein, les municipales, la France en rupture de paiement, la censure, l’euthanasie, la chute politique de Macron et ce que les citoyens devraient faire.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Lieu de l’émission Elle explique qu’elle est au Mont-Saint-Michel parce qu’on lui a demandé le midi même de s’y rendre, car quelqu’un en avait besoin. Elle indique que le lieu a été nettoyé et remis dans une bonne ambiance lumineuse avant l’émission.
Date et titre Elle annonce que l’émission du 26 février 2026 est intitulée « Faisons le point ». Elle fait aussi une remarque sur la numérologie liée à la date.
Pensées pour la France Elle dit penser beaucoup à la France et se dit frustrée de ne pas avoir encore pu finaliser certaines choses. Elle affirme que les obstacles n’auront pas le dernier mot.
Rôle des auditeurs Elle remercie les auditeurs pour leurs interventions et dit que leur aide compte, car elle ne peut pas être sur le pont vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Macron encore à l’Élysée Elle affirme que certaines manœuvres expliqueraient que Macron soit encore à l’Élysée. Elle dit qu’il faut aller au bout du travail pour empêcher le système de se relever.
Différence avec une spéciale médiumnité Elle précise que l’émission n’est pas une spéciale médiumnité au sens strict. Dans une spéciale médiumnité, elle prendrait simplement un crayon et attendrait qu’on lui dicte. Ici, elle a posé des questions, fait autre chose, puis est revenue noter les réponses.
Méthode de travail Elle explique que ce format permet de comparer les réponses, de repérer ce qui est commun, cohérent ou différenciant, afin de nuancer l’analyse.
Objectivité recherchée Elle dit profiter du Mont-Saint-Michel, après nettoyage du lieu et d’elle-même, pour faire un travail qui doit être objectif et dénué d’influence.
Problèmes techniques Elle remarque des arrêts d’image et indique que les personnes ayant une mauvaise connexion pourraient être gênées. Elle annonce qu’elle ira tout de même au bout de l’enregistrement et le mettra rapidement en replay.

2. Partie médiumnité / point d’étape

Information reçue exactement Résumé descriptif
« Il est passé. Il est en train de le déguster. Il a peur pour la suite. » Elle demande quel est le gros cap négatif de fin février pour Macron, ce que c’est et quand il se produit. Elle comprend que ce cap serait déjà passé, que Macron serait en train d’en subir les effets et qu’il aurait peur de la suite.
« Epstein et moi. » Elle dit recevoir que le cap de fin février serait lié à Epstein et à elle-même. Elle précise ensuite qu’elle comprend cela à 90 % comme « Epstein et moi ».
« Oui, mais maladroitement. » Elle demande si Macron et son réseau vont encore s’approprier les élections municipales. Elle comprend qu’ils le feront, mais de manière maladroite.
« Fin de règne. Ruine. » Elle rattache cette réponse à l’appropriation supposée des municipales. Elle interprète la ruine comme une ruine chez eux et entre eux, mais insiste surtout sur la ruine de la France.
« Il pense au renouveau. C’est son autofantasme. » Elle présente cette réponse comme la vision que Macron aurait encore de lui-même ou de la suite, mais elle la décrit comme une illusion personnelle.
« Pas avant sa fin. F-I-N. D’abord politique, puis physique. » Elle demande quand et dans quel contexte il sera possible de remédier à la situation dégradée de la France. Elle comprend que rien de sérieux ne pourra être réparé avant la fin de Macron, d’abord politique puis physique.
« Sur la fin, quand il mordra la poussière. » Elle demande quand il sera possible de remédier à ce qu’elle appelle la mexicanisation, l’islamisation et l’immigration clandestine favorisée. Elle comprend que cela commencera seulement quand Macron « mordra la poussière ».
« Il est protégé. » Elle demande pourquoi il n’y a rien ou presque rien sur Brigitte Macron dans les dossiers Epstein déclassifiés. Elle interprète cette réponse comme une confirmation que Brigitte Macron serait encore protégée.
« La pourriture qu’il représente arrange un peu Trump. Jusqu’à fin mai. » Elle comprend que Brigitte Macron, ou ce qu’elle dit qu’il représente, servirait encore les intérêts de Trump jusqu’à fin mai. Elle relie cela à une logique de chantage ou d’effet de levier.
« C’est en train. » Elle demande pourquoi les dossiers Epstein n’ont pas encore fait déchoir Macron. Elle comprend que le processus serait en cours.
« De rien. Vous n’avez pas tout trouvé. » Elle interprète cette réponse comme une indication que la première vague de documents du FBI ne contient pas encore tout ce qui doit être exploité. Elle annonce qu’elle travaillera différemment lors de la deuxième vague de mars, avec une liste de mots-clés plus précise.
« Toi. Continue. Et surf. » Elle demande quoi, qui, quand et comment faire pour faire tomber Macron de son perchoir élyséen. Elle comprend qu’elle doit continuer et « surfer » sur ce qui est en cours.
« Le cap est réel. Le gros coup n’est pas encore arrivé. » Elle demande si elle a mal interprété l’échéance de fin février. Elle comprend que le cap annoncé existe bien, mais que le coup principal n’est pas encore survenu.
« On est entre deux. Ça a commencé, mais on n’est pas encore sur le processus complet. » Elle précise ainsi son interprétation du cap de fin février : il y aurait bien un avant et un après, mais pas encore l’événement final espéré.
« Ses complices. » Elle demande pourquoi elle devrait encore souffrir deux ans alors que Macron serait en train de chuter. Elle comprend que la durée restante serait liée aux complices de Macron.
« Vous mobilisez et accompagnez sa chute. » Elle demande ce que les citoyens peuvent faire pour faire avancer la situation. Elle comprend qu’il faut se mobiliser et accompagner la chute de Macron.
« Sans violence. » Elle précise que cette indication a été ajoutée à la réponse précédente. Elle se montre sceptique sur l’efficacité des mobilisations sans violence, mais transmet la précision.
« Ça va fighter avec son successeur. » Elle comprend qu’il y aura des tensions avec le successeur de Macron. Elle relie cette réponse à de futurs troubles à l’ordre public.
« Le prix des emprunts. » Elle demande les principales conséquences de la rupture de paiement de la France prévue selon elle en mars. Elle comprend que la première conséquence sera la hausse du prix auquel la France emprunte.
« Ça ne va pas tellement jouer sur les fonctionnaires, étonnamment. » Elle comprend que la rupture de paiement ne touchera pas immédiatement ou massivement les fonctionnaires, les retraités et les bénéficiaires de prestations sociales, car Macron préférerait emprunter plus cher pour continuer à payer.
« Qu’est-ce qu’il leur faut de plus ? » Elle présente cette remarque comme un commentaire reçu sur les fonctionnaires ou les bénéficiaires des paiements publics, dans le contexte de la rupture de paiement.
« De réelles ruptures. » Elle comprend que la troisième conséquence sera l’apparition de vraies ruptures, notamment visibles sous forme de rayons partiellement vides ou de choses qui ne seront plus disponibles pendant une période limitée.
« Pchit. » Elle demande ce que deviendra l’offensive légale de censure sur les réseaux sociaux. Elle comprend que cette offensive fera « pchit », c’est-à-dire qu’elle échouera ou se dégonflera.
« Là, c’est plus grave. Trois lois contre. » Elle demande ce que deviendra l’offensive légale sur l’euthanasie, qu’elle présente comme un cadre légal non avoué pour le commerce des corps. Elle comprend qu’il faudra trois lois pour contrer ou réparer ce dossier.
« Sa chute d’abord. » Elle demande grâce à quoi il sera possible de vider et aseptiser ce qu’elle appelle la gangrène des criminels macronistes. Elle comprend que cela ne pourra se faire qu’après la chute de Macron.

3. Réponses aux questions

nom - Question Résumé de la réponse
Marie56 - « Intermarché Redon, donc dans le 35, vient de mettre en place une IA pour détecter les comportements suspects. Cela va-t-il se généraliser ? » Elle réagit fortement en disant que cela « pue le procès ». Selon elle, cette initiative ne pourra pas tenir sous cet angle-là, car un magasin n’aurait jamais osé le faire avec quelqu’un de sérieux à la tête de l’État. Elle y voit un signe de ce que certaines structures se permettent sous la Macronie.
Florencine36 - demande de reprise de la médiumnité de lundi dernier Elle demande à Alexandra de noter la demande et de la lui rappeler pour l’émission du vendredi, car elle rentrera le lendemain, aura une interview à 18 h, puis l’émission à 20 h.
Sian - « Il semblerait que le plan de Van der Leyen soit de faire entrer l’Ukraine dans l’Europe pour ensuite, par le jeu des alliances, pouvoir attaquer la Russie. Leur plan va-t-il réussir ? » Elle répond que l’entrée de l’Ukraine dans l’Europe est un objectif visible depuis des mois. Elle dit qu’on lui montre un geste signifiant « go away » et des pommes pourries qui tombent de l’arbre. Elle comprend que Van der Leyen et d’autres accélèrent certains dossiers parce qu’ils savent qu’ils risquent eux-mêmes un retour de bâton.
Maria52 - « Certains agriculteurs ont vacciné leurs bovins et attendent le second vaccin contre la dermatose nodulaire. Est-ce le même schéma que pour les humains ? » Elle répond que oui, avec adaptation aux cheptels. Elle affirme que cela sert aussi à empoisonner les humains par la nourriture. Selon elle, les cheptels survivants deviendraient une source d’empoisonnement pour ceux qui les consomment, tandis que ceux qui n’auront plus accès à la viande mangeraient davantage de malbouffe.
Sylvie LM - « Le peuple semble perdu pour les prochaines élections municipales […] Bardella, Philippe, Mélenchon, Retailleau… » Elle répond qu’il ne peut pas y avoir de réponse standard, car il y a environ 36 000 communes en France. Elle dit qu’il faut traiter les municipales au cas par cas et éviter tout ce qui est lié à la Macronie. Elle espère un déplacement massif des électeurs et un rejet massif, mais précise qu’il s’agit d’un vœu personnel, non d’une information médiumnique.
Aparté sur son propre bureau de vote Elle raconte qu’on ne l’a pas affectée au bureau de vote situé à 50 mètres de chez elle, mais à celui de la mairie. Elle y voit peut-être une volonté de voir sa tête et se demande si elle pourra participer au dépouillement selon ses ateliers et les horaires.
Carole de Douai - « Est-ce que les clones ont une âme et une conscience ? » Elle répond que le corps physique est une interface ou un véhicule d’expérience pour une conscience. Selon elle, un clone pourrait être investi par une conscience, mais pas directement par la même conscience que l’original. Elle ajoute que l’ADN et la mémoire créent tout de même une forme de continuité ou de proximité, avec une « fourchette de tolérance » qu’elle ne peut pas préciser.
Yves - rappel de l’émission 162 du lundi 9 septembre 2019, « On fait le point » Yves cite d’anciennes informations sur septembre, l’éclosion, la reconnaissance de sa vérité, sa dignité, sa crédibilité, une descente de police, Boris Johnson, Macron, Theresa May et une probabilité de victoire de 9 sur 10. Elle explique que, selon elle, les prédictions devraient toujours être formulées en pourcentage d’avènement, car le libre arbitre peut modifier les événements. Elle donne l’exemple d’une grossesse qui lui aurait été annoncée entre 18 et 20 ans, mais qu’elle aurait volontairement évitée. Elle dit qu’en 2019, on lui donnait 90 % de chances de gagner et qu’aujourd’hui elle serait plutôt à 95 ou 96 %.
Laura - « Pour les lois, il y a aussi Sarkozy, Hollande et les autres depuis 50 ans. » Elle répond qu’elle est d’accord sur le fond, mais qu’on ne peut pas, selon elle, virer cinquante ans de lois d’un coup. Elle propose au minimum de cautériser la période Macron par une loi abrogative généralisée de la mandature Macron. Elle remonte ensuite à Sarkozy, Hollande et surtout Pompidou, qu’elle décrit comme l’homme des Rothschild et comme l’origine de la dette française moderne au début des années 1970.
Fin d’émission Elle souhaite une belle soirée aux auditeurs. Elle annonce une interview d’Éric Mercier le lendemain à 18 h sur tous les réseaux sociaux et sur la chaîne, puis l’émission de questions du vendredi à 20 h, réservée à la chaîne.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission est un point d’étape depuis le Mont-Saint-Michel, présenté comme un travail de questions/réponses reçues après nettoyage du lieu et recherche d’objectivité.
Médiumnité Les réponses reçues affirment que le cap négatif de fin février pour Macron est réel mais pas terminé, que les dossiers Epstein et la deuxième vague de mars compteront, que Brigitte Macron serait protégée, que Trump garderait un levier jusqu’à fin mai, que la France entrerait en rupture de paiement et que la chute de Macron reste le préalable à tout assainissement.
Questions Les questions portent sur l’IA de surveillance en magasin, Van der Leyen et l’Ukraine, la vaccination des bovins, les municipales, les clones, une ancienne émission de 2019 rappelée par Yves et l’idée d’abroger les lois de la période Macron.

mercredi 25 février 2026

25 février 2026 - M1535 - Tu sais ce qu'elle te dit, la liberté d'expression ?



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-02-25 - M1535 - Tu sais ce qu'elle te dit la liberté d'expression
Titre Tu sais ce qu'elle te dit, la liberté d'expression ?
Date mercredi 25 février 2026
Format émission classique avec contextualisation / revue de presse, puis partie médiumnité. Les questions ne sont pas traitées faute de temps.

L’émission est consacrée à la liberté d’expression, à la censure des réseaux sociaux et au projet d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Amandine Roy y présente cette mesure comme un prétexte de protection des enfants servant surtout, selon elle, à identifier tous les utilisateurs, ficher les opinions, faire accepter la surveillance et empêcher la diffusion d’informations gênantes sur la Macronie, Epstein, les Rothschild, les réseaux pédocriminels et les affaires politiques.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction perturbée Elle ouvre l’émission en expliquant qu’elle commence à craindre qu’on lui « bousille » une émission sur deux. Elle dit devoir redescendre en température après des difficultés de lancement du direct.
Rassemblement du 6 juin et covoiturage depuis Bordeaux Elle répète une information qu’elle n’avait pas voulu donner sur tous les réseaux la veille : Virginie Ibot, du côté de Bordeaux, cherche des personnes intéressées par un covoiturage pour venir au rassemblement du 6 juin. Elle invite les personnes concernées à contacter la chaîne par mail.
Réactions après l’émission précédente Elle affirme que la troisième émission de la veille aurait contenu des éléments plus « urticants » pour les personnes visées que les deux premières. Elle dit que, dans la nuit, il y aurait eu des attaques par vagues successives, au point que son chat Éole aurait « pété les plombs » deux fois.
Ariane de Rothschild Elle estime que les attaques nocturnes confirment l’urgence de « serrer judiciairement » Ariane de Rothschild. Elle relie cela aux éléments soulevés dans les émissions précédentes.
Structure de l’émission Elle annonce un retour à la structure habituelle : contextualisation, médiumnité, puis réponses aux questions. Elle précise toutefois que la contextualisation sera fournie, car elle veut montrer ce qu’on tenterait d’empêcher de diffuser.
Florilège d’informations trouvées sur X Elle lit une série d’exemples issus de X pour montrer, selon elle, le type d’informations que les médias traditionnels ne donnent pas. Elle cite notamment Bercy, le Louvre, Interpol, Raphaël Arnault, Epstein, Peter Thiel, les Rothschild et des accusations politiques ou judiciaires.
Bercy, chemsex et overdose Elle cite un compte évoquant des affaires de chemsex et d’overdose à Bercy, avec un limogeage pour l’un et une mutation à salaire intact pour l’autre. Elle présente cela comme un exemple d’hypocrisie face au discours officiel anti-drogue.
Laurence des Cars et le Louvre Elle cite un message accusant Laurence des Cars d’avoir ruiné le Louvre et dépensé l’argent public dans des cocktails ou des mondanités. Elle l’utilise comme exemple d’informations absentes de France Télévisions selon elle.
Arrestation liée à un réseau pédocriminel Elle cite un message attribué à Interpol sur l’arrestation de Yoël Alter, présenté comme membre de l’EFTAOR, décrit dans le message comme un très grand réseau de trafic sexuel d’enfants, avec plus de 160 enfants secourus. Elle s’interroge sur l’effet que cette information pourrait produire chez les personnes liées à ce type de réseaux.
Raphaël Arnault Elle cite plusieurs messages visant Raphaël Arnault, qu’elle accuse déjà d’avoir bénéficié d’une élection frauduleuse. Elle ajoute que sa condamnation n’aurait pas été inscrite au casier judiciaire et s’interroge sur les raisons de cette absence.
Epstein, Peter Thiel et les Rothschild Elle cite un message de Tribune Libre indiquant qu’en février 2016, Jeffrey Epstein aurait écrit à Peter Thiel une phrase disant qu’il représentait les Rothschild. Elle rapproche cette information de ce qu’elle avait déjà dit sur une proximité particulière entre Epstein et Ariane de Rothschild.
Ariane de Rothschild et Epstein Elle affirme que, dans les échanges qu’elle a étudiés, l’ambiance autour d’Ariane de Rothschild serait différente de celle qu’elle décrivait pour Jack et Caroline Lang. Elle parle d’une proximité plus mutuelle et plus réelle avec Epstein.
Matualas et Candace Owens Elle cite un message en anglais de Matualas indiquant qu’on lui aurait proposé de l’argent pour dire du mal de Candace Owens, et qu’il aurait refusé. Elle l’ajoute à son florilège d’informations circulant sur X.
X comme espace de diffusion Elle insiste sur le fait que toutes ces informations viennent de X, réseau social sur lequel elle-même a interdiction de publier. Elle présente X comme l’un des lieux où circulent des informations que les médias traditionnels ne diffusent pas.
Argument de la protection des enfants Elle affirme que, chaque fois que les autorités veulent imposer une mesure liberticide, elles disent que c’est « pour protéger les enfants ». Selon elle, cette justification sert à empêcher les gens de contester.
Brigitte Macron et loi de protection des enfants Elle rappelle sa condamnation liée à Brigitte Macron et affirme qu’une loi censée protéger les enfants aurait servi à protéger « sa perruque très âgée ». Elle dit que cette affaire l’empêche désormais de relayer, liker ou publier sur X.
Projet d’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs Elle revient sur l’annonce de Macron du 24 janvier concernant l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Elle s’interroge sur l’accélération du calendrier, en demandant si Macron aurait peur de ne plus être là à la rentrée.
Vérification d’âge pour tous Elle explique que, pour empêcher les mineurs d’accéder aux réseaux sociaux, il faudrait selon elle vérifier l’âge de tout le monde. Elle en déduit que tous les adultes devraient fournir leur identité ou leur carte d’identité pour pouvoir s’exprimer en ligne.
Fichage des opinions Elle présente la vérification d’âge comme un moyen de ficher les opinions des citoyens français. Selon elle, cela permettrait ensuite des actions illégales ou des pressions par les services, comme elle dit en subir depuis plusieurs années.
Différence avec l’Union européenne Elle dit que l’Union européenne recommande un âge minimal de 16 ans, tandis que Macron voudrait une interdiction aux moins de 15 ans et un système plus dur. Elle présente Macron comme allant plus loin que la « hyène », surnom qu’elle utilise pour Ursula von der Leyen.
Modèle australien Elle explique que Macron s’inspirerait du modèle australien, qu’elle présente comme plus dur que les demandes européennes. Elle y voit une volonté de faire de la France un fer de lance de mesures liberticides.
Sanctions contre les plateformes Elle évoque les sanctions financières pouvant aller jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial des plateformes. Elle dit que, si elle était à la place des plateformes, elle exhumerait toutes les preuves de criminalité de la clique au pouvoir pour éviter de payer.
Vote parlementaire Elle cite un message indiquant que 130 députés auraient voté pour que les Français présentent une pièce d’identité afin de parler sur les réseaux sociaux. Elle insiste sur le fait que seuls 21 auraient voté contre et reproche aussi au RN d’avoir voté avec la Macronie.
RN et Macronie Elle cite un message accusant le RN de complicité avec la Macronie pour avoir voté la loi d’interdiction des réseaux sociaux. Elle présente cela comme une trahison ou un alignement sur une mesure liberticide.
VPN Elle évoque les déclarations d’Anne Le Hennef selon lesquelles les VPN seraient le prochain sujet de régulation. Elle affirme que plusieurs VPN auraient été rachetés par des entrepreneurs israéliens et dit ne pas utiliser de VPN pour cette raison.
Elon Musk et X Elle cite une phrase attribuée à Elon Musk selon laquelle il choisirait la perte d’argent plutôt que la censure. Elle présente X comme un espace que Macron et l’Union européenne veulent contrôler précisément parce qu’il permet encore la diffusion d’informations gênantes.
Friedrich Merz et anonymat en ligne Elle cite une déclaration attribuée au chancelier allemand Friedrich Merz, qui voudrait voir les vrais noms sur Internet. Elle dit recevoir un « lapsus visuel » avec son nom, qu’elle lit comme un mot insultant, et explique que cela lui arrive parfois en médiumnité.
Plateforme américaine contre la censure européenne Elle évoque Nicolas Conquer et l’idée d’une nouvelle plateforme américaine destinée à contourner la censure européenne. Elle nuance en disant que, si les Américains créent la plateforme, ils récupéreront aussi les données.
Jean-Noël Barrot et reprise de contrôle de l’espace public Elle cite Jean-Noël Barrot parlant de reprise de contrôle de l’espace public et de mise au pas des plateformes numériques. Elle critique violemment ce discours, qu’elle juge stalinien et révélateur d’une volonté de contrôle politique.
Conseil de l’Europe Elle cite un élément indiquant que le Conseil de l’Europe appellerait à la prudence sur une interdiction générale des réseaux sociaux. Elle y voit un signe que même certaines institutions européennes s’inquiètent de la mesure.
Phrase de Macron sur la liberté d’expression Elle cite Macron disant en anglais que « freedom of speech is complete bullshit ». Elle répond sur un ton de cour de récréation et présente cette phrase comme révélatrice de son mépris pour la liberté d’expression.
Protection des enfants comme façade Elle conclut la contextualisation en disant que le processus consiste à prétendre protéger les enfants pour « entuber » tous les citoyens. Elle insiste sur la différence entre ce qui est dit publiquement et ce qui serait réellement visé.
Absence de troisième partie Elle constate que la contextualisation est longue et qu’il ne restera pas le temps de faire la partie questions. Elle annonce qu’elle va passer à la médiumnité.

2. Partie médiumnité

Information reçue exactement Résumé descriptif
« Ce n’est qu’un petit pas. » Elle comprend que la mesure sur les réseaux sociaux ne serait qu’une étape dans un processus plus large de contrôle et de surveillance.
« C’est pas si énorme que ça. » Elle interprète cette phrase comme une relativisation du danger immédiat. Elle veut rassurer les auditeurs en disant que la mesure ne serait pas aussi grave ou aussi solide que certains le pensent.
« Veulent faire comme pour les Chinois. » Elle comprend que le projet viserait un modèle de contrôle social comparable à celui qu’elle associe à la Chine. Elle dit que les personnes qui ont les yeux ouverts le savent déjà.
« La montre court contre eux maintenant. » Elle interprète cette phrase comme l’idée que le temps joue désormais contre Macron et son camp. Elle y voit un signe que leur fin serait proche et qu’ils agissent dans la fébrilité.
« Ça va être très bousculé. » Elle comprend que la période à venir sera agitée. Elle affirme que la sortie de Macron aurait pu se faire correctement, mais qu’elle ne ressentira aucune compassion si elle se passe mal.
« Tente encore de négocier. » Elle interprète cette information comme le fait que Macron continuerait à s’accrocher, à négocier et à prolonger sa situation. Elle dit qu’il négocierait avec le RN tout en l’utilisant.
« C’est un épiphénomène. » Elle comprend que le projet de censure ou de contrôle numérique ne serait pas l’événement principal, mais un symptôme secondaire d’une situation plus large.
« Tout est déjà tracé. » Elle reçoit cette phrase comme une confirmation que la suite serait déjà engagée. Elle y voit à la fois la sortie de Macron de l’Élysée et la traçabilité informatique déjà techniquement possible.
« Vol plus grande échelle. » Elle entend cette information avec un double sens. Elle l’associe à la fois à la sortie de Macron « hors de l’Élysée » et au vol ou à la collecte de données à grande échelle.
« faire plier dans les têtes. » Elle comprend que le sujet central n’est pas seulement technique ou informatique, mais psychologique. Selon elle, l’objectif serait de faire accepter aux Français l’identification, le fichage et l’asservissement.
« La fabrique de la passivité arrangeante. » Elle précise que cette phrase n’est pas reçue en médiumnité mais correspond à sa propre compréhension. Elle désigne ainsi le processus par lequel, selon elle, les citoyens seraient conditionnés à accepter ce qui les asservit.
« Asselineau » Elle dit avoir reçu simplement le nom d’Asselineau, sans contexte. Elle ne développe donc pas l’interprétation.
« Trop grande inquiétude. » Elle présente cette phrase comme la conclusion de la médiumnité sur la censure. Elle comprend qu’il y a une inquiétude excessive et une mauvaise identification de l’objectif réel.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.

Elle indique qu’il est déjà plus de 21 h et qu’elle n’aura pas le temps de traiter la troisième partie. Elle promet de rattraper les questions lors de l’émission du vendredi.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission présente la loi sur les réseaux sociaux comme une opération de censure et de fichage généralisé, officiellement justifiée par la protection des enfants mais visant selon elle à contrôler l’expression politique des citoyens.
Médiumnité La partie médiumnique affirme que la mesure n’est qu’un petit pas, inspiré du contrôle chinois, mais aussi un épiphénomène révélant surtout la fébrilité de Macron et la volonté de faire accepter psychologiquement l’asservissement.
Questions Aucune question n’est traitée faute de temps. L’émission se termine sur l’annonce d’un rattrapage possible le vendredi.

mardi 24 février 2026

24 février 2026 - M1534 - Ariane de Rothschild / Epstein



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-02-24 - M1534 - Ariane de Rothchild Epstein
Titre Ariane de Rothschild / Epstein
Date mardi 24 février 2026
Format émission documentaire et accusatoire, centrée sur une lecture commentée de documents attribués aux dossiers Epstein du FBI. Pas de partie questions et pas de partie médiumnité structurée.

L’émission est le troisième volet d’un triptyque consacré aux dossiers Epstein déclassifiés du FBI.
Après Macron, Jack Lang et Caroline Lang, Amandine Roy traite cette fois d’Ariane de Rothschild, en affirmant que les documents montreraient une proximité très forte, durable et mutuelle avec Jeffrey Epstein, mêlant échanges personnels, affaires, géopolitique, voyages, codes supposés et éléments qu’elle juge judiciairement exploitables.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de l’émission Elle présente l’émission comme le troisième épisode du triptyque sur les dossiers originels déclassifiés du FBI concernant Jeffrey Epstein. L’angle du soir est Ariane de Rothschild.
Travail préparatoire Elle explique que son équipe a travaillé très tôt sur Ariane de Rothschild, mais qu’elle a gardé le silence pour ne pas signaler qu’elles travaillaient sur ce sujet. Elle remercie Vanessa et Alexandra pour le dépouillement des documents.
Nombre d’entrées dans les dossiers Elle rappelle qu’il y aurait 250 entrées pour Macron, 650 pour Jack Lang, 950 pour Caroline Lang et plus de 4000 pour Ariane de Rothschild, ce qui expliquerait le délai de traitement.
Ostracisation sur YouTube Elle dit être encore ostracisée par YouTube et demande aux auditeurs de s’abonner, de relayer et de rejoindre sa chaîne privée pour accéder à sa parole non bridée.
Chaîne privée et protection judiciaire Elle explique avoir créé une chaîne privée afin de se protéger juridiquement, car elle estime que des plaintes ou condamnations sont inventées contre elle.
Rassemblement du 6 juin Elle évoque le rassemblement organisé le 6 juin dans le Maine-et-Loire et signale une demande de covoiturage depuis Bordeaux.
OPEJ et Ariane de Rothschild Elle explique qu’Ariane de Rothschild préside l’OPEJ, une association issue de la protection des enfants juifs après la Seconde Guerre mondiale. Elle souligne que deux de ses filles, Noémie et Olivia de Rothschild, figureraient aussi dans le collège des fondateurs.
Parallèle avec Le Refuge Elle compare l’OPEJ au Refuge en France, qu’elle présente comme une structure associative servant officiellement à protéger des enfants mais pouvant, selon elle, couvrir autre chose. Elle y voit un parallèle inquiétant.
Chronologie des échanges Elle annonce qu’elle va suivre une chronologie, même si certains documents semblent inversés ou mélangés par année. Elle insiste sur la répétition des échanges comme élément de convergence.
Notion de faisceau d’éléments convergents Elle explique que le droit français ne fonctionnerait pas avec une preuve unique absolue, mais avec des faisceaux d’éléments convergents. Elle présente donc la répétition des échanges comme un élément important.
Échanges de 2014 Elle évoque des échanges entre Jeffrey Epstein, des intermédiaires et Ariane de Rothschild. Elle décrit une proximité relationnelle faite d’appels, de cadeaux, de rendez-vous et de relances.
Ehud Barak Elle indique que les dossiers montreraient un lien direct entre Jeffrey Epstein et Ehud Barak. Elle ajoute que certains auraient avancé qu’Ehud Barak aurait formé Epstein comme espion israélien, et dit que cela « sonne juste » à son oreille de médium.
Appartement parisien d’Epstein Elle revient à plusieurs reprises sur l’usage de l’appartement parisien de Jeffrey Epstein. Elle présente cet appartement comme un lieu important dans les échanges et dans les accusations qu’elle formule.
Proximité avec Ariane de Rothschild Elle insiste sur le fait que, contrairement aux échanges qu’elle avait décrits avec Jack et Caroline Lang, la relation avec Ariane de Rothschild lui semble mutuelle, réelle et beaucoup plus intime.
Président de Mongolie Elle cite un échange où Jeffrey Epstein évoquerait le président de Mongolie et des demandes liées à des financements ou infrastructures auprès des Rothschild. Elle y voit un mélange de géopolitique, business et influence.
Davos et dossiers internationaux Elle évoque des échanges liés à Davos, à des dossiers internationaux et à des discussions d’affaires. Elle présente Epstein comme un intermédiaire dans des réseaux financiers et géopolitiques.
Mari d’Ariane de Rothschild Elle affirme qu’Ariane de Rothschild se serait beaucoup plainte de son mari auprès de Jeffrey Epstein. Elle relève qu’Epstein l’aurait conseillée sur le divorce et fait ensuite le lien avec la mort de Benjamin de Rothschild par crise cardiaque, tout en reconnaissant qu’une crise cardiaque peut être naturelle.
Lapsus visuel « de baronne à baronne » Elle raconte avoir lu visuellement « de baronne à baronne » au lieu de « de baronne à patronne » dans un titre d’article. Elle interprète ce lapsus comme une information médiumnique visant Ariane de Rothschild.
« Oreo ice cream » Elle cite un message parlant d’« Oreo ice cream » à organiser avant un départ pour Paris. Elle explique ensuite, à partir de tableaux de codes circulant selon elle en ligne, que cette expression renverrait à un code pédocriminel extrêmement grave.
Mise en garde sur les tableaux de codes Elle précise que les tableaux de codes utilisés pour interpréter « Oreo ice cream » n’ont pas été retrouvés par son équipe dans les dossiers FBI, mais qu’elle les utilise comme référence de compréhension.
Interprétation de « Oreo ice cream » Elle affirme que cette expression signifierait la fourniture à Ariane de Rothschild, dans l’appartement parisien de Jeffrey Epstein, d’un garçon vierge destiné à des pratiques sadomasochistes.
Retour sur l’OPEJ Après cette interprétation, elle rappelle qu’Ariane de Rothschild préside l’OPEJ et rapproche cette fonction de protection d’enfants avec ce qu’elle présente comme les éléments les plus graves des échanges.
Rothschild et Hitler Elle affirme qu’Ariane de Rothschild aurait écrit à Jeffrey Epstein qu’elle savait qu’il était vrai que les Rothschild avaient financé Hitler pour gagner du pouvoir. Elle revient plusieurs fois sur cette phrase comme un élément central de l’émission.
Fondation Rothschild en Israël Elle souligne qu’il existe une grande fondation Rothschild en Israël, ce qu’elle met en tension avec l’affirmation précédente sur Hitler. Elle dit que, si elle était israélienne, elle se sentirait prise pour une imbécile.
Voyages vers Israël Elle cite un échange où Ariane de Rothschild évoquerait Madrid, Paris, Israël, une fondation et une rencontre avec une personne nommée Ilana. Elle y voit une preuve de la proximité relationnelle entre Ariane et Epstein.
Message du 22 décembre 2014 Elle cite un message de Jeffrey Epstein à Ariane de Rothschild au sujet de sa santé mentale et physique, en relevant qu’il l’appellerait « Mother ». Elle y voit une proximité troublante.
Île d’Epstein Elle cite une phrase attribuée à Ariane de Rothschild indiquant qu’elle voudrait s’échapper sur l’île d’Epstein pour trouver la paix. Elle affirme que plusieurs éléments laisseraient penser qu’elle y serait allée plus d’une fois.
Aide financière de 25 millions de dollars Elle évoque une lettre d’agrément datée d’octobre 2015, liée à Jeffrey Epstein et à Southern Trust Company. Elle affirme que des personnes connaissant les aléas bancaires auraient fait le lien avec le sauvetage d’une banque Rothschild en difficulté.
Parfum sur mesure Elle explique qu’Ariane de Rothschild aurait fait créer un parfum sur mesure pour Jeffrey Epstein, avec sa formule mathématique préférée inscrite dessus. Elle y voit un niveau de proximité affective ou intime très fort.
Cadeau d’anniversaire d’Epstein Elle évoque une demande de cadeau spécial pour l’anniversaire de Jeffrey Epstein, envoyée à ses amis intimes, et souligne qu’Ariane de Rothschild aurait répondu qu’elle préparait quelque chose.
Conseils de divorce Elle cite des échanges où Jeffrey Epstein conseillerait Ariane de Rothschild sur sa séparation ou son divorce. Elle insiste sur le rôle de confident, conseiller et soutien qu’il aurait eu auprès d’elle.
Message « nothing can shock me » Elle lit un message où Epstein dit notamment qu’elle n’aurait jamais à se cacher de lui, que rien ne pourrait le choquer ni changer sa vision d’elle. Elle présente ce passage comme révélateur d’un partage d’informations sensibles.
Samsung et Macron Elle évoque un dossier Samsung dans lequel Ariane de Rothschild aurait prévu de voir Macron. Elle présente cela comme une preuve supplémentaire de la présence de Macron dans des arrangements d’affaires et de corruption.
« Necessary clean-up » Elle cite un message d’Ariane de Rothschild parlant de trouver des personnes intelligentes, compétentes et loyales pour l’aider dans un « nécessaire ménage ». Elle interprète cette expression non comme du ménage domestique mais comme une possible disparition de preuves.
Jeffrey Epstein comme coach Elle souligne qu’Epstein se proposerait d’aider Ariane de Rothschild pour tout ce dont elle aurait besoin. Elle le présente comme un coach, conseiller, voire soutien spirituel ou intime.
Dîner avec les grandes compagnies d’assurance Elle cite un échange du 26 janvier 2016 où Ariane de Rothschild évoque un dîner avec les dirigeants de grandes compagnies d’assurance françaises pour préparer un investissement immobilier d’État, puis dit qu’elle doit voir Macron.
Assurances, retraites et santé Elle relie ce dîner à ce qu’elle dit connaître depuis son adolescence : l’intérêt américain pour les retraites françaises, l’assurance maladie et le médical. Elle y voit une préparation de captation des « cagnottes françaises ».
Manipulation du mari Elle affirme qu’Ariane de Rothschild demandait aussi conseil à Epstein pour gérer ou manipuler son mari Benjamin de Rothschild, qu’elle appelle « Bee » dans les échanges.
Conseils de sécurité, nutrition et sport Elle cite des passages où Epstein proposerait des conseils de sécurité, de nutrition, d’exercice physique ou même l’envoi d’une personne spécialisée. Elle y voit une proximité inhabituelle.
Vols privés et passeports Elle explique que les vols privés nécessitent des manifestes de vol et des informations de passeport. Elle cite des échanges où il est question de passeports, de pilote privé et d’organisation de transferts depuis l’aéroport.
« Diet, exercise and blood » Elle cite un message de juin 2016 évoquant alimentation, exercice et sang, avec un processus sur six à neuf mois. Elle interprète cela comme une « cure de sang » très inquiétante.
Exemple d’Alpha Blondy Elle fait un détour par Alpha Blondy, dont elle affirme qu’il aurait déjà eu recours à un changement de sang en Suisse dans les années 1980-1990. Elle distingue cependant ce cas d’un protocole beaucoup plus long évoqué dans les échanges.
Trump et Ariane de Rothschild Elle affirme qu’Epstein n’arrivait pas à approcher Trump et aurait demandé à Ariane de Rothschild d’utiliser le poids du nom Rothschild pour parvenir à être en présence de Donald Trump.
« Cereal » Elle cite un message où Epstein dit avoir « your cereal » et propose de parler le soir. Elle indique ne pas connaître de code alimentaire certain, mais rapporte que le mot latin lié aux céréales renverrait au sacrifice, ce qu’elle juge plus cohérent que l’achat de céréales ordinaires.
Date du 11 mai 2017 Elle souligne que l’échange sur « cereal » date du 11 mai 2017, juste après l’élection présidentielle française. Elle s’interroge implicitement sur le contexte de cette date.
Échanges mielleux en 2017 Elle poursuit avec des échanges qualifiés de mielleux, où Epstein et Ariane de Rothschild se remercient, se conseillent et utilisent des formulations affectives.
« Tough love » Elle cite l’expression « tough love » utilisée par Epstein. Elle en déduit que leur relation est très intime et affirme que, s’ils n’ont jamais couché ensemble, « elle est la reine d’Angleterre ».
Guidance professionnelle Elle cite un message dans lequel Epstein propose son conseil comme ami ou sa guidance comme professionnel. Elle s’indigne qu’un homme condamné pour des faits sexuels propose une guidance à Ariane de Rothschild.
Haine anti-Rothschild et antisémitisme Elle cite un échange où Ariane de Rothschild s’inquiète de la haine anti-Rothschild et antisémite. Elle juge cette inquiétude hypocrite au regard de la phrase attribuée à Ariane sur Hitler.
Billets de football et poids Elle évoque plus rapidement d’autres échanges sur des billets de football et sur le poids d’Ariane de Rothschild, toujours dans un ton de proximité personnelle.
Mail du 31 décembre 2018 Elle cite comme central un mail du 31 décembre 2018 dans lequel Ariane de Rothschild écrirait « I know it’s true » au sujet de l’idée que les Rothschild auraient planifié et soutenu Hitler dans une destruction massive afin de gagner du pouvoir.
Février 2019 et mauvaise presse d’Epstein Elle cite un échange de février 2019 où Ariane de Rothschild rassurerait Epstein au sujet de sa mauvaise presse, en disant que les journalistes écrivent beaucoup de balivernes.
Bilan de l’examen des documents Elle affirme que la quantité de récurrences, de proximité, de faits, d’intimité, de business, de géopolitique et de dossiers de corruption constitue un faisceau massif d’éléments convergents.
Question sur l’absence d’audition Elle dit ne pas comprendre pourquoi Ariane de Rothschild ne serait ni en prison ni entendue à ce jour. Elle estime que les éléments évoqués justifieraient au minimum une audition sérieuse.
Rothschild et responsabilité familiale Elle affirme que si les Rothschild ne lâchent pas Ariane de Rothschild, cela signifie soit qu’ils ont encore quelque chose à gratter, soit que la situation serait pire que ce qu’on sait.
Fin du triptyque Epstein Elle explique que cette émission clôt pour l’instant le triptyque consacré à Macron, Jack et Caroline Lang, puis Ariane de Rothschild, sur la base des dossiers déclassifiés.
Absence de Brigitte Macron Elle termine en disant rester très surprise par l’absence totale de Brigitte Macron dans les dossiers déclassifiés du FBI. Elle invite les auditeurs à réfléchir à ce que cette absence pourrait signifier.

2. Partie médiumnité

Il n’y a pas de partie médiumnité distincte dans cette émission.

Quelques éléments sont toutefois présentés comme relevant de sa perception médiumnique ou intuitive :

Information reçue exactement Résumé descriptif
« ça sonne juste à mon oreille » Elle dit cela à propos de l’idée qu’Ehud Barak aurait formé Jeffrey Epstein comme espion israélien. Elle précise que ce n’est pas une information tirée directement des documents qu’elle a récoltés.
« De baronne à baronne » Elle dit avoir lu visuellement cette expression au lieu de « de baronne à patronne » dans un titre d’article sur Ariane de Rothschild. Elle interprète ce lapsus visuel comme une information médiumnique.
« non, non, non, mais ce n’est pas tant que ça ironique » Elle explique qu’en choisissant un titre qu’elle pensait ironique ou cathartique, elle aurait reçu que ce titre n’était finalement pas aussi ironique qu’elle le croyait.
« sacrifice » Elle rapporte que le sens latin associé à « cereal » aurait été recherché par Vanessa et que cela renverrait au sacrifice. Elle utilise cette information comme hypothèse d’interprétation du message « I have your cereal ».

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.

L’émission est entièrement consacrée à la lecture et au commentaire des documents qu’elle attribue aux dossiers Epstein du FBI.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission développe une accusation longue contre Ariane de Rothschild à partir de documents attribués aux dossiers Epstein, en insistant sur une proximité personnelle, financière, géopolitique et intime avec Jeffrey Epstein.
Médiumnité Il n’y a pas de médiumnité structurée, mais plusieurs intuitions ou lapsus visuels sont utilisés pour renforcer son interprétation des documents, notamment autour d’Ehud Barak, du mot « baronne » et du terme « cereal ».
Questions Aucune question n’est traitée. L’émission sert de troisième volet au triptyque Epstein, après Macron puis Jack et Caroline Lang, et se termine sur l’absence jugée troublante de Brigitte Macron dans les dossiers.