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| 2026-02-25 - M1535 - Tu sais ce qu'elle te dit la liberté d'expression | |
|---|---|
| Titre | Tu sais ce qu'elle te dit, la liberté d'expression ? |
| Date | mercredi 25 février 2026 |
| Format | émission classique avec contextualisation / revue de presse, puis partie médiumnité. Les questions ne sont pas traitées faute de temps. |
L’émission est consacrée à la liberté d’expression, à la censure des réseaux sociaux et au projet d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Amandine Roy y présente cette mesure comme un prétexte de protection des enfants servant surtout, selon elle, à identifier tous les utilisateurs, ficher les opinions, faire accepter la surveillance et empêcher la diffusion d’informations gênantes sur la Macronie, Epstein, les Rothschild, les réseaux pédocriminels et les affaires politiques.
1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse
| Sujet abordé | Résumé descriptif |
|---|---|
| Introduction perturbée | Elle ouvre l’émission en expliquant qu’elle commence à craindre qu’on lui « bousille » une émission sur deux. Elle dit devoir redescendre en température après des difficultés de lancement du direct. |
| Rassemblement du 6 juin et covoiturage depuis Bordeaux | Elle répète une information qu’elle n’avait pas voulu donner sur tous les réseaux la veille : Virginie Ibot, du côté de Bordeaux, cherche des personnes intéressées par un covoiturage pour venir au rassemblement du 6 juin. Elle invite les personnes concernées à contacter la chaîne par mail. |
| Réactions après l’émission précédente | Elle affirme que la troisième émission de la veille aurait contenu des éléments plus « urticants » pour les personnes visées que les deux premières. Elle dit que, dans la nuit, il y aurait eu des attaques par vagues successives, au point que son chat Éole aurait « pété les plombs » deux fois. |
| Ariane de Rothschild | Elle estime que les attaques nocturnes confirment l’urgence de « serrer judiciairement » Ariane de Rothschild. Elle relie cela aux éléments soulevés dans les émissions précédentes. |
| Structure de l’émission | Elle annonce un retour à la structure habituelle : contextualisation, médiumnité, puis réponses aux questions. Elle précise toutefois que la contextualisation sera fournie, car elle veut montrer ce qu’on tenterait d’empêcher de diffuser. |
| Florilège d’informations trouvées sur X | Elle lit une série d’exemples issus de X pour montrer, selon elle, le type d’informations que les médias traditionnels ne donnent pas. Elle cite notamment Bercy, le Louvre, Interpol, Raphaël Arnault, Epstein, Peter Thiel, les Rothschild et des accusations politiques ou judiciaires. |
| Bercy, chemsex et overdose | Elle cite un compte évoquant des affaires de chemsex et d’overdose à Bercy, avec un limogeage pour l’un et une mutation à salaire intact pour l’autre. Elle présente cela comme un exemple d’hypocrisie face au discours officiel anti-drogue. |
| Laurence des Cars et le Louvre | Elle cite un message accusant Laurence des Cars d’avoir ruiné le Louvre et dépensé l’argent public dans des cocktails ou des mondanités. Elle l’utilise comme exemple d’informations absentes de France Télévisions selon elle. |
| Arrestation liée à un réseau pédocriminel | Elle cite un message attribué à Interpol sur l’arrestation de Yoël Alter, présenté comme membre de l’EFTAOR, décrit dans le message comme un très grand réseau de trafic sexuel d’enfants, avec plus de 160 enfants secourus. Elle s’interroge sur l’effet que cette information pourrait produire chez les personnes liées à ce type de réseaux. |
| Raphaël Arnault | Elle cite plusieurs messages visant Raphaël Arnault, qu’elle accuse déjà d’avoir bénéficié d’une élection frauduleuse. Elle ajoute que sa condamnation n’aurait pas été inscrite au casier judiciaire et s’interroge sur les raisons de cette absence. |
| Epstein, Peter Thiel et les Rothschild | Elle cite un message de Tribune Libre indiquant qu’en février 2016, Jeffrey Epstein aurait écrit à Peter Thiel une phrase disant qu’il représentait les Rothschild. Elle rapproche cette information de ce qu’elle avait déjà dit sur une proximité particulière entre Epstein et Ariane de Rothschild. |
| Ariane de Rothschild et Epstein | Elle affirme que, dans les échanges qu’elle a étudiés, l’ambiance autour d’Ariane de Rothschild serait différente de celle qu’elle décrivait pour Jack et Caroline Lang. Elle parle d’une proximité plus mutuelle et plus réelle avec Epstein. |
| Matualas et Candace Owens | Elle cite un message en anglais de Matualas indiquant qu’on lui aurait proposé de l’argent pour dire du mal de Candace Owens, et qu’il aurait refusé. Elle l’ajoute à son florilège d’informations circulant sur X. |
| X comme espace de diffusion | Elle insiste sur le fait que toutes ces informations viennent de X, réseau social sur lequel elle-même a interdiction de publier. Elle présente X comme l’un des lieux où circulent des informations que les médias traditionnels ne diffusent pas. |
| Argument de la protection des enfants | Elle affirme que, chaque fois que les autorités veulent imposer une mesure liberticide, elles disent que c’est « pour protéger les enfants ». Selon elle, cette justification sert à empêcher les gens de contester. |
| Brigitte Macron et loi de protection des enfants | Elle rappelle sa condamnation liée à Brigitte Macron et affirme qu’une loi censée protéger les enfants aurait servi à protéger « sa perruque très âgée ». Elle dit que cette affaire l’empêche désormais de relayer, liker ou publier sur X. |
| Projet d’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs | Elle revient sur l’annonce de Macron du 24 janvier concernant l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Elle s’interroge sur l’accélération du calendrier, en demandant si Macron aurait peur de ne plus être là à la rentrée. |
| Vérification d’âge pour tous | Elle explique que, pour empêcher les mineurs d’accéder aux réseaux sociaux, il faudrait selon elle vérifier l’âge de tout le monde. Elle en déduit que tous les adultes devraient fournir leur identité ou leur carte d’identité pour pouvoir s’exprimer en ligne. |
| Fichage des opinions | Elle présente la vérification d’âge comme un moyen de ficher les opinions des citoyens français. Selon elle, cela permettrait ensuite des actions illégales ou des pressions par les services, comme elle dit en subir depuis plusieurs années. |
| Différence avec l’Union européenne | Elle dit que l’Union européenne recommande un âge minimal de 16 ans, tandis que Macron voudrait une interdiction aux moins de 15 ans et un système plus dur. Elle présente Macron comme allant plus loin que la « hyène », surnom qu’elle utilise pour Ursula von der Leyen. |
| Modèle australien | Elle explique que Macron s’inspirerait du modèle australien, qu’elle présente comme plus dur que les demandes européennes. Elle y voit une volonté de faire de la France un fer de lance de mesures liberticides. |
| Sanctions contre les plateformes | Elle évoque les sanctions financières pouvant aller jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial des plateformes. Elle dit que, si elle était à la place des plateformes, elle exhumerait toutes les preuves de criminalité de la clique au pouvoir pour éviter de payer. |
| Vote parlementaire | Elle cite un message indiquant que 130 députés auraient voté pour que les Français présentent une pièce d’identité afin de parler sur les réseaux sociaux. Elle insiste sur le fait que seuls 21 auraient voté contre et reproche aussi au RN d’avoir voté avec la Macronie. |
| RN et Macronie | Elle cite un message accusant le RN de complicité avec la Macronie pour avoir voté la loi d’interdiction des réseaux sociaux. Elle présente cela comme une trahison ou un alignement sur une mesure liberticide. |
| VPN | Elle évoque les déclarations d’Anne Le Hennef selon lesquelles les VPN seraient le prochain sujet de régulation. Elle affirme que plusieurs VPN auraient été rachetés par des entrepreneurs israéliens et dit ne pas utiliser de VPN pour cette raison. |
| Elon Musk et X | Elle cite une phrase attribuée à Elon Musk selon laquelle il choisirait la perte d’argent plutôt que la censure. Elle présente X comme un espace que Macron et l’Union européenne veulent contrôler précisément parce qu’il permet encore la diffusion d’informations gênantes. |
| Friedrich Merz et anonymat en ligne | Elle cite une déclaration attribuée au chancelier allemand Friedrich Merz, qui voudrait voir les vrais noms sur Internet. Elle dit recevoir un « lapsus visuel » avec son nom, qu’elle lit comme un mot insultant, et explique que cela lui arrive parfois en médiumnité. |
| Plateforme américaine contre la censure européenne | Elle évoque Nicolas Conquer et l’idée d’une nouvelle plateforme américaine destinée à contourner la censure européenne. Elle nuance en disant que, si les Américains créent la plateforme, ils récupéreront aussi les données. |
| Jean-Noël Barrot et reprise de contrôle de l’espace public | Elle cite Jean-Noël Barrot parlant de reprise de contrôle de l’espace public et de mise au pas des plateformes numériques. Elle critique violemment ce discours, qu’elle juge stalinien et révélateur d’une volonté de contrôle politique. |
| Conseil de l’Europe | Elle cite un élément indiquant que le Conseil de l’Europe appellerait à la prudence sur une interdiction générale des réseaux sociaux. Elle y voit un signe que même certaines institutions européennes s’inquiètent de la mesure. |
| Phrase de Macron sur la liberté d’expression | Elle cite Macron disant en anglais que « freedom of speech is complete bullshit ». Elle répond sur un ton de cour de récréation et présente cette phrase comme révélatrice de son mépris pour la liberté d’expression. |
| Protection des enfants comme façade | Elle conclut la contextualisation en disant que le processus consiste à prétendre protéger les enfants pour « entuber » tous les citoyens. Elle insiste sur la différence entre ce qui est dit publiquement et ce qui serait réellement visé. |
| Absence de troisième partie | Elle constate que la contextualisation est longue et qu’il ne restera pas le temps de faire la partie questions. Elle annonce qu’elle va passer à la médiumnité. |
2. Partie médiumnité
| Information reçue exactement | Résumé descriptif |
|---|---|
| « Ce n’est qu’un petit pas. » | Elle comprend que la mesure sur les réseaux sociaux ne serait qu’une étape dans un processus plus large de contrôle et de surveillance. |
| « C’est pas si énorme que ça. » | Elle interprète cette phrase comme une relativisation du danger immédiat. Elle veut rassurer les auditeurs en disant que la mesure ne serait pas aussi grave ou aussi solide que certains le pensent. |
| « Veulent faire comme pour les Chinois. » | Elle comprend que le projet viserait un modèle de contrôle social comparable à celui qu’elle associe à la Chine. Elle dit que les personnes qui ont les yeux ouverts le savent déjà. |
| « La montre court contre eux maintenant. » | Elle interprète cette phrase comme l’idée que le temps joue désormais contre Macron et son camp. Elle y voit un signe que leur fin serait proche et qu’ils agissent dans la fébrilité. |
| « Ça va être très bousculé. » | Elle comprend que la période à venir sera agitée. Elle affirme que la sortie de Macron aurait pu se faire correctement, mais qu’elle ne ressentira aucune compassion si elle se passe mal. |
| « Tente encore de négocier. » | Elle interprète cette information comme le fait que Macron continuerait à s’accrocher, à négocier et à prolonger sa situation. Elle dit qu’il négocierait avec le RN tout en l’utilisant. |
| « C’est un épiphénomène. » | Elle comprend que le projet de censure ou de contrôle numérique ne serait pas l’événement principal, mais un symptôme secondaire d’une situation plus large. |
| « Tout est déjà tracé. » | Elle reçoit cette phrase comme une confirmation que la suite serait déjà engagée. Elle y voit à la fois la sortie de Macron de l’Élysée et la traçabilité informatique déjà techniquement possible. |
| « Vol plus grande échelle. » | Elle entend cette information avec un double sens. Elle l’associe à la fois à la sortie de Macron « hors de l’Élysée » et au vol ou à la collecte de données à grande échelle. |
| « faire plier dans les têtes. » | Elle comprend que le sujet central n’est pas seulement technique ou informatique, mais psychologique. Selon elle, l’objectif serait de faire accepter aux Français l’identification, le fichage et l’asservissement. |
| « La fabrique de la passivité arrangeante. » | Elle précise que cette phrase n’est pas reçue en médiumnité mais correspond à sa propre compréhension. Elle désigne ainsi le processus par lequel, selon elle, les citoyens seraient conditionnés à accepter ce qui les asservit. |
| « Asselineau » | Elle dit avoir reçu simplement le nom d’Asselineau, sans contexte. Elle ne développe donc pas l’interprétation. |
| « Trop grande inquiétude. » | Elle présente cette phrase comme la conclusion de la médiumnité sur la censure. Elle comprend qu’il y a une inquiétude excessive et une mauvaise identification de l’objectif réel. |
3. Réponses aux questions
Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.
Elle indique qu’il est déjà plus de 21 h et qu’elle n’aura pas le temps de traiter la troisième partie. Elle promet de rattraper les questions lors de l’émission du vendredi.
4. Mini-synthèse archive
| Bloc | Idée dominante |
|---|---|
| Hors médiumnité | L’émission présente la loi sur les réseaux sociaux comme une opération de censure et de fichage généralisé, officiellement justifiée par la protection des enfants mais visant selon elle à contrôler l’expression politique des citoyens. |
| Médiumnité | La partie médiumnique affirme que la mesure n’est qu’un petit pas, inspiré du contrôle chinois, mais aussi un épiphénomène révélant surtout la fébrilité de Macron et la volonté de faire accepter psychologiquement l’asservissement. |
| Questions | Aucune question n’est traitée faute de temps. L’émission se termine sur l’annonce d’un rattrapage possible le vendredi. |

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