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Qui est vraiment Amandine Roy la Médium ?

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jeudi 26 février 2026

26 février 2026 - M1536 - Faisons le point



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-02-26 - M1536 - Faisons le point
Titre Faisons le point
Date jeudi 26 février 2026
Format émission de point d’étape depuis le Mont-Saint-Michel, avec questions posées en amont et réponses reçues, puis quelques réponses aux questions du direct.

L’émission est un « faisons le point » réalisé depuis le Mont-Saint-Michel.
Amandine Roy y pose une série de questions à ses guides sur Macron, les dossiers Epstein, les municipales, la France en rupture de paiement, la censure, l’euthanasie, la chute politique de Macron et ce que les citoyens devraient faire.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Lieu de l’émission Elle explique qu’elle est au Mont-Saint-Michel parce qu’on lui a demandé le midi même de s’y rendre, car quelqu’un en avait besoin. Elle indique que le lieu a été nettoyé et remis dans une bonne ambiance lumineuse avant l’émission.
Date et titre Elle annonce que l’émission du 26 février 2026 est intitulée « Faisons le point ». Elle fait aussi une remarque sur la numérologie liée à la date.
Pensées pour la France Elle dit penser beaucoup à la France et se dit frustrée de ne pas avoir encore pu finaliser certaines choses. Elle affirme que les obstacles n’auront pas le dernier mot.
Rôle des auditeurs Elle remercie les auditeurs pour leurs interventions et dit que leur aide compte, car elle ne peut pas être sur le pont vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Macron encore à l’Élysée Elle affirme que certaines manœuvres expliqueraient que Macron soit encore à l’Élysée. Elle dit qu’il faut aller au bout du travail pour empêcher le système de se relever.
Différence avec une spéciale médiumnité Elle précise que l’émission n’est pas une spéciale médiumnité au sens strict. Dans une spéciale médiumnité, elle prendrait simplement un crayon et attendrait qu’on lui dicte. Ici, elle a posé des questions, fait autre chose, puis est revenue noter les réponses.
Méthode de travail Elle explique que ce format permet de comparer les réponses, de repérer ce qui est commun, cohérent ou différenciant, afin de nuancer l’analyse.
Objectivité recherchée Elle dit profiter du Mont-Saint-Michel, après nettoyage du lieu et d’elle-même, pour faire un travail qui doit être objectif et dénué d’influence.
Problèmes techniques Elle remarque des arrêts d’image et indique que les personnes ayant une mauvaise connexion pourraient être gênées. Elle annonce qu’elle ira tout de même au bout de l’enregistrement et le mettra rapidement en replay.

2. Partie médiumnité / point d’étape

Information reçue exactement Résumé descriptif
« Il est passé. Il est en train de le déguster. Il a peur pour la suite. » Elle demande quel est le gros cap négatif de fin février pour Macron, ce que c’est et quand il se produit. Elle comprend que ce cap serait déjà passé, que Macron serait en train d’en subir les effets et qu’il aurait peur de la suite.
« Epstein et moi. » Elle dit recevoir que le cap de fin février serait lié à Epstein et à elle-même. Elle précise ensuite qu’elle comprend cela à 90 % comme « Epstein et moi ».
« Oui, mais maladroitement. » Elle demande si Macron et son réseau vont encore s’approprier les élections municipales. Elle comprend qu’ils le feront, mais de manière maladroite.
« Fin de règne. Ruine. » Elle rattache cette réponse à l’appropriation supposée des municipales. Elle interprète la ruine comme une ruine chez eux et entre eux, mais insiste surtout sur la ruine de la France.
« Il pense au renouveau. C’est son autofantasme. » Elle présente cette réponse comme la vision que Macron aurait encore de lui-même ou de la suite, mais elle la décrit comme une illusion personnelle.
« Pas avant sa fin. F-I-N. D’abord politique, puis physique. » Elle demande quand et dans quel contexte il sera possible de remédier à la situation dégradée de la France. Elle comprend que rien de sérieux ne pourra être réparé avant la fin de Macron, d’abord politique puis physique.
« Sur la fin, quand il mordra la poussière. » Elle demande quand il sera possible de remédier à ce qu’elle appelle la mexicanisation, l’islamisation et l’immigration clandestine favorisée. Elle comprend que cela commencera seulement quand Macron « mordra la poussière ».
« Il est protégé. » Elle demande pourquoi il n’y a rien ou presque rien sur Brigitte Macron dans les dossiers Epstein déclassifiés. Elle interprète cette réponse comme une confirmation que Brigitte Macron serait encore protégée.
« La pourriture qu’il représente arrange un peu Trump. Jusqu’à fin mai. » Elle comprend que Brigitte Macron, ou ce qu’elle dit qu’il représente, servirait encore les intérêts de Trump jusqu’à fin mai. Elle relie cela à une logique de chantage ou d’effet de levier.
« C’est en train. » Elle demande pourquoi les dossiers Epstein n’ont pas encore fait déchoir Macron. Elle comprend que le processus serait en cours.
« De rien. Vous n’avez pas tout trouvé. » Elle interprète cette réponse comme une indication que la première vague de documents du FBI ne contient pas encore tout ce qui doit être exploité. Elle annonce qu’elle travaillera différemment lors de la deuxième vague de mars, avec une liste de mots-clés plus précise.
« Toi. Continue. Et surf. » Elle demande quoi, qui, quand et comment faire pour faire tomber Macron de son perchoir élyséen. Elle comprend qu’elle doit continuer et « surfer » sur ce qui est en cours.
« Le cap est réel. Le gros coup n’est pas encore arrivé. » Elle demande si elle a mal interprété l’échéance de fin février. Elle comprend que le cap annoncé existe bien, mais que le coup principal n’est pas encore survenu.
« On est entre deux. Ça a commencé, mais on n’est pas encore sur le processus complet. » Elle précise ainsi son interprétation du cap de fin février : il y aurait bien un avant et un après, mais pas encore l’événement final espéré.
« Ses complices. » Elle demande pourquoi elle devrait encore souffrir deux ans alors que Macron serait en train de chuter. Elle comprend que la durée restante serait liée aux complices de Macron.
« Vous mobilisez et accompagnez sa chute. » Elle demande ce que les citoyens peuvent faire pour faire avancer la situation. Elle comprend qu’il faut se mobiliser et accompagner la chute de Macron.
« Sans violence. » Elle précise que cette indication a été ajoutée à la réponse précédente. Elle se montre sceptique sur l’efficacité des mobilisations sans violence, mais transmet la précision.
« Ça va fighter avec son successeur. » Elle comprend qu’il y aura des tensions avec le successeur de Macron. Elle relie cette réponse à de futurs troubles à l’ordre public.
« Le prix des emprunts. » Elle demande les principales conséquences de la rupture de paiement de la France prévue selon elle en mars. Elle comprend que la première conséquence sera la hausse du prix auquel la France emprunte.
« Ça ne va pas tellement jouer sur les fonctionnaires, étonnamment. » Elle comprend que la rupture de paiement ne touchera pas immédiatement ou massivement les fonctionnaires, les retraités et les bénéficiaires de prestations sociales, car Macron préférerait emprunter plus cher pour continuer à payer.
« Qu’est-ce qu’il leur faut de plus ? » Elle présente cette remarque comme un commentaire reçu sur les fonctionnaires ou les bénéficiaires des paiements publics, dans le contexte de la rupture de paiement.
« De réelles ruptures. » Elle comprend que la troisième conséquence sera l’apparition de vraies ruptures, notamment visibles sous forme de rayons partiellement vides ou de choses qui ne seront plus disponibles pendant une période limitée.
« Pchit. » Elle demande ce que deviendra l’offensive légale de censure sur les réseaux sociaux. Elle comprend que cette offensive fera « pchit », c’est-à-dire qu’elle échouera ou se dégonflera.
« Là, c’est plus grave. Trois lois contre. » Elle demande ce que deviendra l’offensive légale sur l’euthanasie, qu’elle présente comme un cadre légal non avoué pour le commerce des corps. Elle comprend qu’il faudra trois lois pour contrer ou réparer ce dossier.
« Sa chute d’abord. » Elle demande grâce à quoi il sera possible de vider et aseptiser ce qu’elle appelle la gangrène des criminels macronistes. Elle comprend que cela ne pourra se faire qu’après la chute de Macron.

3. Réponses aux questions

nom - Question Résumé de la réponse
Marie56 - « Intermarché Redon, donc dans le 35, vient de mettre en place une IA pour détecter les comportements suspects. Cela va-t-il se généraliser ? » Elle réagit fortement en disant que cela « pue le procès ». Selon elle, cette initiative ne pourra pas tenir sous cet angle-là, car un magasin n’aurait jamais osé le faire avec quelqu’un de sérieux à la tête de l’État. Elle y voit un signe de ce que certaines structures se permettent sous la Macronie.
Florencine36 - demande de reprise de la médiumnité de lundi dernier Elle demande à Alexandra de noter la demande et de la lui rappeler pour l’émission du vendredi, car elle rentrera le lendemain, aura une interview à 18 h, puis l’émission à 20 h.
Sian - « Il semblerait que le plan de Van der Leyen soit de faire entrer l’Ukraine dans l’Europe pour ensuite, par le jeu des alliances, pouvoir attaquer la Russie. Leur plan va-t-il réussir ? » Elle répond que l’entrée de l’Ukraine dans l’Europe est un objectif visible depuis des mois. Elle dit qu’on lui montre un geste signifiant « go away » et des pommes pourries qui tombent de l’arbre. Elle comprend que Van der Leyen et d’autres accélèrent certains dossiers parce qu’ils savent qu’ils risquent eux-mêmes un retour de bâton.
Maria52 - « Certains agriculteurs ont vacciné leurs bovins et attendent le second vaccin contre la dermatose nodulaire. Est-ce le même schéma que pour les humains ? » Elle répond que oui, avec adaptation aux cheptels. Elle affirme que cela sert aussi à empoisonner les humains par la nourriture. Selon elle, les cheptels survivants deviendraient une source d’empoisonnement pour ceux qui les consomment, tandis que ceux qui n’auront plus accès à la viande mangeraient davantage de malbouffe.
Sylvie LM - « Le peuple semble perdu pour les prochaines élections municipales […] Bardella, Philippe, Mélenchon, Retailleau… » Elle répond qu’il ne peut pas y avoir de réponse standard, car il y a environ 36 000 communes en France. Elle dit qu’il faut traiter les municipales au cas par cas et éviter tout ce qui est lié à la Macronie. Elle espère un déplacement massif des électeurs et un rejet massif, mais précise qu’il s’agit d’un vœu personnel, non d’une information médiumnique.
Aparté sur son propre bureau de vote Elle raconte qu’on ne l’a pas affectée au bureau de vote situé à 50 mètres de chez elle, mais à celui de la mairie. Elle y voit peut-être une volonté de voir sa tête et se demande si elle pourra participer au dépouillement selon ses ateliers et les horaires.
Carole de Douai - « Est-ce que les clones ont une âme et une conscience ? » Elle répond que le corps physique est une interface ou un véhicule d’expérience pour une conscience. Selon elle, un clone pourrait être investi par une conscience, mais pas directement par la même conscience que l’original. Elle ajoute que l’ADN et la mémoire créent tout de même une forme de continuité ou de proximité, avec une « fourchette de tolérance » qu’elle ne peut pas préciser.
Yves - rappel de l’émission 162 du lundi 9 septembre 2019, « On fait le point » Yves cite d’anciennes informations sur septembre, l’éclosion, la reconnaissance de sa vérité, sa dignité, sa crédibilité, une descente de police, Boris Johnson, Macron, Theresa May et une probabilité de victoire de 9 sur 10. Elle explique que, selon elle, les prédictions devraient toujours être formulées en pourcentage d’avènement, car le libre arbitre peut modifier les événements. Elle donne l’exemple d’une grossesse qui lui aurait été annoncée entre 18 et 20 ans, mais qu’elle aurait volontairement évitée. Elle dit qu’en 2019, on lui donnait 90 % de chances de gagner et qu’aujourd’hui elle serait plutôt à 95 ou 96 %.
Laura - « Pour les lois, il y a aussi Sarkozy, Hollande et les autres depuis 50 ans. » Elle répond qu’elle est d’accord sur le fond, mais qu’on ne peut pas, selon elle, virer cinquante ans de lois d’un coup. Elle propose au minimum de cautériser la période Macron par une loi abrogative généralisée de la mandature Macron. Elle remonte ensuite à Sarkozy, Hollande et surtout Pompidou, qu’elle décrit comme l’homme des Rothschild et comme l’origine de la dette française moderne au début des années 1970.
Fin d’émission Elle souhaite une belle soirée aux auditeurs. Elle annonce une interview d’Éric Mercier le lendemain à 18 h sur tous les réseaux sociaux et sur la chaîne, puis l’émission de questions du vendredi à 20 h, réservée à la chaîne.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission est un point d’étape depuis le Mont-Saint-Michel, présenté comme un travail de questions/réponses reçues après nettoyage du lieu et recherche d’objectivité.
Médiumnité Les réponses reçues affirment que le cap négatif de fin février pour Macron est réel mais pas terminé, que les dossiers Epstein et la deuxième vague de mars compteront, que Brigitte Macron serait protégée, que Trump garderait un levier jusqu’à fin mai, que la France entrerait en rupture de paiement et que la chute de Macron reste le préalable à tout assainissement.
Questions Les questions portent sur l’IA de surveillance en magasin, Van der Leyen et l’Ukraine, la vaccination des bovins, les municipales, les clones, une ancienne émission de 2019 rappelée par Yves et l’idée d’abroger les lois de la période Macron.

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