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Qui est vraiment Amandine Roy la Médium ?

A propos du Blog Elle a l’oreille des grands de ce monde, Trump l’écoute pour la 5G,  Macron ne rate aucune de ses émissions parce qu’elles ...

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vendredi 30 janvier 2026

30 janvier 2026 - M1525 - Les questions du vendredi



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-01-30 - M1525 - Les questions du vendredi
Titre Les questions du vendredi
Date vendredi 30 janvier 2026
Format questions du vendredi, avec introduction logistique puis réponses aux questions des auditeurs.

L’émission est une séance de questions du vendredi, précédée d’un court point logistique sur l’événement du lendemain, dont l’adresse a été communiquée tardivement afin de le protéger.

Les questions portent surtout sur la police, Macron, les chemtrails, les extraterrestres, la santé post-Covid, les dossiers liés aux Macron et à Candace Owens, l’immigration, Trump, Poutine, l’Europe, l’Ukraine, l’automobile française, Stellantis, Dacia et le déclassement industriel européen.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de l’émission Elle ouvre l’émission en présentant Médiumisation comme son média alternatif, sans omerta ni langue de bois. Elle rappelle qu’il s’agit du vendredi 30 janvier 2026 et que l’émission est consacrée aux questions du vendredi.
Préparation de l’événement du lendemain Elle explique avoir passé la journée à gérer des soucis techniques, avec deux allers-retours à Angers pour l’événement du lendemain. Elle indique que tout est désormais prêt : il ne reste plus qu’à charger la voiture et installer le matériel sur place.
Protection de l’adresse du lieu Elle explique avoir évité toute communication publique sur le deuxième lieu, après avoir été selon elle chassée du premier par des trolls et harceleurs de la Macronie. L’adresse n’a été donnée qu’au dernier moment afin de préserver l’événement.
Nombre de participants Elle précise que les participants seront moins nombreux que prévu, mais que ce choix de communication limitée visait à protéger l’événement et éviter un nouveau problème de lieu.
Ambiance prévue Elle annonce qu’une petite musique d’ambiance sera normalement présente à l’arrivée des participants.
Passage direct aux questions Elle explique que les deux émissions précédentes n’avaient pas permis de traiter les questions, à cause de sujets très lourds et longs. Elle propose donc de commencer directement la séance.

2. Partie médiumnité

Il n’y a pas de partie médiumnité distincte dans cette émission.

3. Réponses aux questions

nom - Question Résumé de la réponse
Jérôme15 - « Quel sera l’impact de la manifestation de la police demain ? Auront-ils le soutien du peuple ? Il paraît que l’Élysée n’est pas content. » Elle répond que la manifestation ne changera pas fondamentalement les choses, car elle arrive trop tard. Selon elle, les forces de l’ordre auraient dû se désolidariser des préfectures et des gouvernements depuis des années, notamment dès les Gilets jaunes. Elle estime que le désamour a eu le temps de s’installer à cause des blessés, des éborgnés, des handicapés et du manque de désobéissance interne. Elle juge rassurant qu’ils commencent enfin à bouger, mais trop tard pour obtenir un soutien massif de la population.
Yves - Rappel de l’émission 94 du 14 janvier 2019 sur le grand débat Yves relit une ancienne médiumnité sur le grand débat de Macron, décrit comme du blabla, une cacophonie, quelque chose qui accoucherait d’une souris et ne sauverait pas Macron. Elle trouve le rappel très pertinent et insiste sur le fait qu’on aurait pu être débarrassé de la Macronie fin 2022. Elle invite à mesurer tout ce qui a été bradé, pillé et aggravé depuis trois ans.
Laura - « Quand arrêteront-ils de nous empoisonner par les chemtrails ? » Elle répond que Macron reste, selon elle, la clé de voûte de façade du système. Tant qu’il n’est pas écarté, on ne pourrait pas vraiment s’attaquer au reste. Elle rappelle dire cela depuis des années.
Josette - « Beaucoup de fictions cette année, notamment le dernier film de Spielberg sur les vies extraterrestres. Pensez-vous que c’est une année une, du genre on recommence à zéro ? » Elle répond que 2026 est une année de grande transition à l’échelle planétaire et humaine, presque à marche forcée, mais pas forcément une « année 1 » au sens global. Elle évoque Stargate SG1 comme une série ayant déjà, selon elle, introduit des éléments sensibles dans les années 1990. Elle parle aussi des preuves d’OVNI, de la vague belge et des archives militaires, puis critique la prétention de ceux qui affirment que l’humanité serait la seule intelligence sur Terre.
Charlotte - Témoignage sur des discussions de DRH en mairie autour des cancers, AVC et maladies après les alertes traitées de complotistes Elle répond que le verre à moitié plein est que même dans les mairies certaines personnes commencent à réfléchir. Mais elle insiste sur le fait que cela arrive seulement en janvier 2026, alors qu’on aurait pu, selon elle, être débarrassé de la Macronie fin 2022.
Vega - « Les pilotes de ligne seront-ils inquiétés par les chemtrails ? » Elle répond que le sujet est désormais arrivé à une échelle industrielle. Selon elle, lorsque ce sera judiciarisé, certains tomberont, certaines compagnies fermeront et certains feront de la prison, mais beaucoup passeront à travers parce qu’ils seront protégés par le nombre. Elle dit que toute autre réponse serait mensongère.
Sylvaine - « Vous avez évoqué une Bella. J’ai pensé au transgenre qui se fait appeler Bella Hadid. » Elle répond que ce n’est pas la personne qu’elle avait en tête. Elle ajoute que Bella Hadid n’aurait pas besoin du satanisme pour être nocive ou virulente, évoque un lien avec les frères musulmans, et affirme qu’elle vieillira mal physiquement, psychologiquement, socialement et financièrement.
Annie - « En faisant mes courses vêtements, chaussures, meubles, rien n’est fabriqué en France. » Elle élargit le sujet à l’automobile. Elle affirme que le tout électrique n’a jamais eu pour but l’écologie mais la destruction de l’industrie européenne au profit d’autres industries. Elle critique fortement Stellantis, accuse le groupe de tuer des constructeurs et des emplois, et explique chercher un véhicule qui ne l’oblige pas à jeter l’argent par les fenêtres.
Garnia - « J’ai entendu dire que les Microns renonçaient à leur procès contre Candace Owens. As-tu plus d’infos ? » Elle répond avoir entendu passer l’information, mais qu’elle n’y croira que si Candace Owens elle-même la confirme. Elle insiste sur le fait que les Macron seraient selon elle extrêmement menteurs et qu’il faut rester prudent.
Maria52 - Question sur l’augmentation de 70 % du droit d’asile en 2025 et la faiblesse de l’immigration économique Elle explique que beaucoup de personnes ne pouvant pas se prétendre réfugiées économiques demanderaient par défaut l’asile politique. Elle dit que l’absence de décisions politiques vient du fait que la situation correspondrait exactement à ce que les dirigeants en place voudraient mettre en œuvre.
Marie-Ange - « Trumpinet soutient Candace Owens contre les Macrounets. Est-il prêt à dévoiler les fameux dossiers ? » Elle répond que la situation est plus compliquée. Selon elle, Trump n’est pas vraiment en soutien clair à Candace Owens, notamment depuis les sujets Ukraine et Charlie Kirk. Elle estime aussi que si Trump avait voulu sortir le dossier contre les Macron, il l’aurait fait avant sa seconde mandature. Désormais, elle voit plutôt ce dossier comme un levier de chantage direct dont il n’aurait pas intérêt à se priver.
Bibi29 - « L’éventuelle alliance entre Trump et Poutine pourrait-elle nettoyer l’état profond ? » Elle répond que des avancées ont déjà eu lieu sur l’Ukraine grâce à leur capacité à se parler, mais qu’il ne faut pas croire qu’ils sont amis ou sans intérêts concurrents. Elle décrit un environnement géopolitique « tri-impérialiste » entre États-Unis, Russie et Chine, avec des coopérations limitées par leurs propres intérêts.
Rose de Damas - « Les médecins pourront-ils soigner correctement les personnes de plus de 90 ans, car en ce moment elles n’ont pas accès aux soins ? » Elle renvoie aux deux émissions précédentes. Elle répond qu’il faut d’abord se délester de la Macronie, de ses affidés et de ses exécutants. Elle rappelle qu’on lui aurait indiqué environ 300 personnes à éjecter ou mettre en prison, chiffre proche de ce qu’aurait aussi évoqué Morad Attal.
Bibi29 - « Quel avenir pour l’initiative des paysans libres qui se regroupent ? » Elle répond que les bonnes volontés et les regroupements sont utiles, mais insuffisants sans vraies décisions politiques. Elle affirme que la politique reste l’alpha et l’oméga, et que le problème n’est pas la politique mais les politiques corrompus ou anti-France.
Saperlipopette - Question sur un projet de loi jugé dystopique, nul, anticonstitutionnel et juridiquement déboulonnable Elle répond qu’elle ne peut pas trancher en juriste. Elle indique avoir transmis le projet annoté à Maître Maud Marian et lui transfère aussi la question en direct. Elle précise que seule une avocate ou un juriste compétent peut répondre sérieusement sur le caractère juridiquement déboulonnable.
Carole - « L’Allemand Merz ne veut pas que l’Ukraine rentre dans l’Union européenne. Qu’est-ce que tu peux nous dire ? » Elle répond que ce n’est peut-être pas un vrai sujet, car l’Europe telle qu’elle existe serait déjà en train de s’effondrer. Elle rappelle que Macron aurait ouvert la voie à Ursula von der Leyen en écartant Theresa May, puis affirme que la chute de Macron fragilisera aussi von der Leyen. Elle doute donc que l’entrée de l’Ukraine dans l’UE puisse être traitée dans le calendrier actuel.
Échanges sur Dacia Elle précise que Dacia appartient à Renault, même si les véhicules ne sont pas construits en France. Elle présente Dacia comme un compromis possible pour acheter quelque chose lié à un constructeur français sans se faire piéger par une industrie automobile en crise. Elle évoque un nouveau modèle qui l’intéresserait parce qu’il combinerait usage routier, utilitaire, hauteur de SUV et capacité de transport.
Papa va - « Stellantis aurait été initialisé par le poudré. » Elle répond que cela expliquerait beaucoup de choses, car Stellantis prendrait selon elle systématiquement les mauvaises décisions. Elle critique Carlos Tavares, qu’elle juge questionnable, et estime que les décisions prises mettent en jeu des dizaines de milliers d’emplois.
Josette - « Du coup, c’est quoi leur but ? Pourquoi faire s’écrouler l’API / l’Europe ? » Elle répond que le but serait de servir la partie corrompue des États-Unis. Selon elle, les États-Unis sont en déclassement et ne peuvent plus s’attaquer directement à la Russie ou à la Chine. Leur solution serait donc de faire de l’Europe un paillasson, afin que le déclassement européen soit pire que le leur.
Fin d’émission Elle souhaite un bon week-end aux auditeurs, donne rendez-vous le lendemain aux personnes présentes à l’événement, et annonce le prochain direct le lundi à 20 h.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’introduction est dominée par la préparation logistique de l’événement du 31 janvier, protégé par une communication très limitée après les problèmes rencontrés avec le premier lieu.
Médiumnité Il n’y a pas de partie médiumnité distincte, même si certaines réponses contiennent des affirmations ou anticipations qu’elle relie à ses analyses antérieures.
Questions Les questions portent sur la manifestation de la police, les anciennes prédictions sur le grand débat, les chemtrails, les extraterrestres, les maladies post-Covid, Candace Owens, l’immigration, Trump et Poutine, les personnes âgées, les paysans libres, un projet de loi, l’Ukraine dans l’UE, Dacia, Stellantis et le rôle supposé des États-Unis dans le déclassement européen.

jeudi 29 janvier 2026

29 janvier 2026 - M1524 - Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales - Partie 2



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-01-29 - M1524 - Macron institutionnalise le crime dassasinat Partie 2
Titre Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales - Partie 2
Date jeudi 29 janvier 2026
Format suite de lecture commentée du projet de loi, suivie d’une courte partie médiumnité. Il n’y a pas de réponses aux questions faute de temps.

L’émission est la deuxième partie de la lecture commentée du projet de loi sur la fin de vie et l’aide à mourir.

Amandine Roy reprend le texte là où elle s’était arrêtée la veille, en insistant sur ce qu’elle présente comme une organisation légale de l’isolement des patients, de l’écartement des proches, de la déresponsabilisation des médecins et de la pénalisation de ceux qui voudraient empêcher l’administration de la substance létale.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de la partie 2 Elle ouvre l’émission en rappelant le titre de la veille : « Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales ». Elle précise qu’il s’agit de la deuxième partie.
Rejet du volet euthanasie par le Sénat Elle indique que, depuis l’émission précédente, le Sénat a largement rejeté le volet euthanasie du texte. Elle rappelle toutefois le principe de la navette parlementaire et estime que le texte pourrait encore être passé en force.
Scission du projet de loi Elle explique que le texte aurait été séparé en deux volets, afin d’éviter un rejet global : un volet médicamenteux et un volet euthanasie.
Risque de passage en force Elle rapproche ce risque du recours au 49.3 pour le budget. Elle affirme que, vu l’importance du projet pour les personnes au pouvoir, il serait possible qu’elles cherchent à l’imposer malgré le rejet sénatorial.
Reprise page 8 Elle reprend la lecture du projet à la page 8, en précisant que le texte fait finalement 18 pages et non 17 comme elle l’avait dit la veille.
Décision du médecin sous quinze jours Elle lit le passage indiquant que le médecin doit se prononcer dans un délai de quinze jours. Elle affirme que les médecins chargés de cela seraient les mêmes que ceux restés en poste pendant le Covid et qu’elle accuse d’avoir participé à l’injection de produits dangereux.
Délai de réflexion de deux jours Elle critique le délai minimal de deux jours, qu’elle juge très court. Selon elle, une famille éloignée ou occupée pourrait ne pas être prévenue à temps avant que l’acte soit décidé ou réalisé.
Confirmation de la demande Elle critique le passage selon lequel la personne confirme au médecin qu’elle demande l’administration de la substance létale. Elle prend les exemples d’une personne handicapée, d’un enfant ou d’une personne autiste pour dire que cette confirmation pourrait être impossible ou manipulable.
Isolement juridique du patient Elle affirme que le texte organise l’isolement juridique du patient, en donnant au médecin une autorité qui primerait sur les proches ou la famille.
Dignité appréciée par le médecin Elle s’indigne du fait que le médecin puisse estimer ce qui préserve la dignité de la personne. Elle interprète cela comme une possibilité de faire prévaloir l’avis du médecin même contre la volonté réelle du patient.
« Pass Himmler » Elle surnomme ironiquement ce dispositif le « pass Himmler », en référence à Heinrich Himmler et aux camps de concentration. Elle présente cette formule comme une ironie cathartique face à la gravité du texte.
Absence de confirmation pendant trois mois Elle critique le passage sur l’absence de confirmation dans un délai de trois mois. Elle y voit une nouvelle faille permettant selon elle de falsifier ou d’écarter la volonté réelle de la personne.
Consentement éclairé Elle rapproche ce passage du consentement éclairé pendant la période Covid, qu’elle considère comme une arnaque. Elle affirme que la signature ou les documents pourraient suffire à couvrir l’acte.
Téléconsultation et concertation à distance Elle relève une contradiction : la procédure ne pourrait pas être réalisée par des sociétés de téléconsultation, mais certaines concertations pourraient se faire à distance. Elle interprète cette confusion comme volontaire et destinée à favoriser l’absence de responsabilité pénale.
Confusion juridique Elle affirme que la confusion entre articles ou procédures est organisée délibérément. Selon elle, cette confusion permettrait aux responsables de dire ensuite qu’ils ne sont pas responsables ou que le doute leur profite.
Information sur la substance létale Elle critique le passage où le médecin informe la personne des modalités d’administration et d’action de la substance létale. Elle estime qu’il serait impossible de donner une telle information correctement à un enfant, une personne autiste ou une personne fortement médicamentée.
Écartement des proches Elle insiste sur le fait qu’elle ne voit pas d’obligation claire de prévenir la famille ou les parents. Elle en conclut que le médecin et l’infirmier pourraient décider entre eux, sans témoin et sans véritable recours.
Choix de la date Elle lit le passage où la personne convient avec le médecin ou l’infirmier de la date d’administration de la substance létale. Elle critique l’absence supposée de contrôle familial ou extérieur.
Administration hors du domicile Elle évoque le cas extrême d’une personne âgée hébergée chez un proche qui serait emmenée ailleurs pour recevoir la substance létale. Elle affirme que ce scénario serait compatible avec le texte tel qu’elle le lit.
Prédation et dérive sectaire Elle compare le dispositif à un processus de prédation et de dérive sectaire. Selon elle, le prédateur commence par isoler sa proie, et le texte isolerait physiquement, médicalement et juridiquement le patient.
Présence des proches pendant l’administration Elle relève que la personne peut être accompagnée par des personnes de son choix pendant l’administration de la substance létale. Elle y voit une garantie hypocrite, car les proches pourraient assister sans pouvoir intervenir.
Préparation magistrale létale Elle lit le passage sur la préparation magistrale létale par la pharmacie hospitalière et sa transmission à l’officine. Elle critique l’ensemble comme une organisation administrative de la mise à mort.
Confirmation juste avant l’administration Elle affirme que la vérification finale de la volonté est encore une protection de façade, car le patient aurait déjà été isolé et parce que les documents pourraient être présentés comme conformes.
Présence non obligatoire du professionnel de santé Elle relève que, lorsque le professionnel n’administre pas lui-même la substance létale, sa présence à côté de la personne ne serait pas obligatoire. Elle critique la notion de « proximité suffisante », qu’elle juge floue.
Destruction des produits non utilisés Elle commente le passage sur la destruction des produits collectés ou non utilisés. Elle y voit un mécanisme pratique pour faire disparaître les éléments matériels après l’acte.
Interruption de la procédure Elle critique les articles permettant d’interrompre la procédure si la personne refuse. Elle affirme qu’une personne fragile, isolée ou très malade n’aurait pas forcément les moyens réels de s’opposer.
Comparaison avec le Rivotril Elle rappelle le Rivotril pendant la période Covid et accuse Édouard Philippe d’avoir du sang sur les mains. Elle s’en sert pour dire qu’une personne en état de faiblesse ne peut pas toujours résister à une décision médicale imposée.
Données enregistrées Elle lit l’article sur l’enregistrement des actes dans un système d’information. Elle critique la fiabilité des données de santé en France, qu’elle présente comme une « passoire » vendue ou exploitée au bénéfice de réseaux étrangers.
Contestation limitée Elle relève que la décision du médecin ne pourrait être contestée que par la personne ayant formé la demande. Elle y voit un verrouillage, puisque les proches, parents ou familles seraient écartés de la contestation.
Clause de conscience Elle critique la clause de conscience, en disant qu’elle sert surtout à couvrir les professionnels. Le professionnel refusant de participer devrait communiquer le nom d’un autre professionnel disposé à le faire.
Obligation des établissements Elle lit le passage selon lequel les responsables d’établissements de santé ou médico-sociaux devraient permettre la mise en œuvre du dispositif. Elle estime que cela obligerait EHPAD, hôpitaux et maisons de repos à faciliter l’acte.
Contrôle et évaluation Elle se méfie des mécanismes de contrôle, en les rapprochant des falsifications de certificats de décès qu’elle attribue à la période Covid. Elle critique aussi le rôle des ordres professionnels.
Dispositions pénales Elle insiste sur les sanctions prévues contre les personnes qui empêcheraient ou tenteraient d’empêcher l’accès à l’aide à mourir. Elle y voit la pénalisation des proches qui voudraient intervenir.
Peine d’un an de prison et 15 000 euros d’amende Elle lit l’article prévoyant une peine d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende pour le fait d’empêcher ou tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir. Elle considère que cela pourrait viser les familles.
Diffusion d’informations dissuasives Elle critique la formulation sur les allégations ou indications de nature à induire intentionnellement en erreur. Elle estime qu’un proche qui chercherait à prévenir ou à protéger pourrait être accusé de désinformation.
Perturbation des établissements Elle lit le passage sur la perturbation de l’accès aux établissements ou de la libre circulation. Elle donne l’exemple d’un proche qui retiendrait le bras du médecin et serait alors poursuivi.
Pressions morales et psychologiques Elle se méfie particulièrement de cette notion, qu’elle juge facile à inventer. Elle la relie à sa propre condamnation et affirme que des pressions peuvent être invoquées sans preuve réelle.
Associations parties civiles Elle relève que des associations déclarées depuis au moins cinq ans pourraient exercer les droits reconnus à la partie civile. Elle compare cela aux associations pro-immigration qu’elle dit financées par argent public et utilisées pour porter des contentieux.
Assurance décès Elle lit l’article selon lequel l’assurance en cas de décès doit couvrir le décès en cas de mise en œuvre de l’aide à mourir. Elle interprète cela comme le fait que la personne paierait indirectement pour son propre assassinat.
Distinction assurance vie / assurance décès Elle explique la différence entre assurance vie et assurance décès, puis insiste sur le fait que l’assurance décès sert normalement à aider les proches à payer les obsèques. Elle affirme que le texte permettrait de récupérer cet argent dans le cadre de la procédure.
Bilan de la lecture Elle explique avoir voulu consacrer une deuxième émission à ce texte parce qu’elle le juge grave jusqu’à la dernière virgule. Elle affirme que les médias n’ont pas fait ce travail de lecture détaillée.
Passage à la médiumnité Après avoir terminé la lecture commentée, elle annonce une partie médiumnité qu’elle présente comme étonnamment rassurante.

2. Partie médiumnité

Information reçue exactement Résumé descriptif
« non acte » Elle présente cette première information comme étonnamment rassurante. Elle comprend que, malgré la gravité du texte, il ne faudrait pas lui donner une importance définitive ou irréversible.
« Cet acte de mort est fallacieux et provocateur. » Elle comprend que le texte ne serait pas réellement fondé sur la dignité ou la fin de vie, mais sur l’administration de la mort et la provocation.
« Ils espèrent que ça reste. » Elle interprète cette phrase comme une stratégie de terre brûlée : faire passer des lois scélérates en espérant qu’il en restera quelque chose après leur chute.
« le futur de l’intérieur » Elle comprend que l’objectif serait de nuire au futur de la France depuis l’intérieur, par des dispositifs légaux difficiles à retirer ensuite.
« Il faut que ce soit écrit dans la loi » Elle interprète cette information comme une volonté de graver le dispositif dans la loi afin de lui donner une force institutionnelle.
« Bella » Elle reçoit ce nom en lien avec une femme brune qu’elle décrit comme nocive et dédiée à une obédience tournée vers le bas. Elle précise ne pas vouloir offenser les personnes prénommées Isabella.
« nocive et dédiée à l’obédience qui va dans le sens du bas » Elle associe cette précision à la femme montrée avec le nom « Bella ». Elle comprend qu’elle serait particulièrement impliquée dans la défense ou la préservation du texte.
« Tu verras qui c’est. » Elle comprend qu’elle pourra identifier cette personne plus tard.
« Tu la combattras comme les autres. » Elle interprète cette information comme l’annonce d’un affrontement futur contre cette personne, de la même manière qu’elle dit combattre d’autres acteurs liés à la Macronie.
« Privilégier la vie et la dignité. » Elle oppose cette phrase à ce qu’elle décrit comme un engrenage de mort et de destruction. Elle dit qu’il faudra remplacer cette logique par un engrenage de vie et de dignité.
« Ce n’est pas un gros dossier malgré la lecture. » Elle comprend que, malgré les deux émissions consacrées au sujet, ce dossier ne serait pas le plus difficile à balayer politiquement ou juridiquement.
« Il faut balayer. » Elle relie cette information à son idée de rendre illégale la signature de Macron pour supprimer d’un seul geste tout ce qu’il aurait produit ou favorisé.
« Des Danaïdes » Elle reçoit cette référence au tonneau des Danaïdes, qu’elle explique comme une tâche absurde et sans fin.
« bientôt fait » Elle comprend que la phase du « tonneau des Danaïdes », c’est-à-dire la sensation de remplir sans fin un tonneau percé, arriverait bientôt à son terme.
« Leur chute doit être actée » Elle reçoit cette phrase comme l’idée que la chute des personnes concernées doit désormais être officialisée.
« est en passe d’être actée » Elle comprend que cette chute serait déjà en cours d’officialisation ou de validation, même si elle n’est pas encore visible publiquement.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.

Elle explique que le sujet a pris toute la durée disponible. Elle invite les auditeurs à poser leurs questions le lendemain, puisque l’émission du vendredi sera consacrée exclusivement aux questions.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission poursuit la lecture du projet de loi sur l’aide à mourir et l’euthanasie. Amandine Roy y affirme que le texte organise l’isolement des patients, l’écartement des familles, la protection des médecins, la pénalisation des proches qui s’opposeraient au processus, et même la prise en charge de l’acte par l’assurance décès.
Médiumnité La partie médiumnique affirme que le texte serait un « non acte », fallacieux et provocateur, destiné à laisser des traces légales après la chute de ses promoteurs. Elle reçoit aussi le nom « Bella », l’idée qu’il faudra privilégier la vie et la dignité, balayer ce dossier, et que leur chute serait en passe d’être actée.
Questions Aucune question n’est traitée. Les questions liées au texte doivent être reportées à l’émission du vendredi.
Point central Amandine Roy présente ce projet de loi comme un dispositif de prédation légale, assimilé à une dérive sectaire, dans lequel les proches seraient écartés puis punis s’ils tentaient d’empêcher l’administration de la substance létale.

mercredi 28 janvier 2026

28 janvier 2026 - M1523 - Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-01-28 - M1523 - Macron institutionnalise le crime dassasinat Partie 1
Titre Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales
Date mercredi 28 janvier 2026
Format émission de contextualisation et de lecture commentée d’un projet de loi. L’émission est interrompue faute de temps et doit être poursuivie le lendemain. Il n’y a pas de partie médiumnité ni de réponses aux questions.

L’émission est consacrée à la première partie d’une lecture commentée d’un projet de loi sur la fin de vie et l’aide à mourir.

Amandine Roy y affirme que le texte ne vise pas seulement à encadrer des cas exceptionnels de fin de vie, mais à installer légalement un dispositif permettant de tuer des personnes fragiles, malades, handicapées ou isolées, sous couvert de liberté, d’égalité, de fraternité et de bienveillance.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de l’émission Elle ouvre l’émission en présentant Médiumisation comme son média alternatif. Elle annonce que le sujet du soir est le projet de loi sur la fin de vie, qu’elle titre « Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales ».
Événement du samedi Elle rappelle qu’il reste des places pour le soin collectif suivi d’une médiumnité publique prévu trois jours plus tard. Elle précise que l’adresse exacte sera donnée par téléphone à chaque participant afin de préserver l’événement, après les problèmes rencontrés avec le château de la Perrière.
Projet de loi numéro 1100 Elle explique avoir travaillé directement sur le projet de loi numéro 1100, relancé en mars 2025 après une première tentative interrompue par la dissolution. Elle précise que le texte circule entre Assemblée nationale et Sénat, et qu’il aurait été séparé en deux blocs : accompagnement médicamenteux et euthanasie.
Expérience familiale de la fin de vie Elle raconte que ses deux grands-parents maternels étaient atteints d’Alzheimer. Elle décrit longuement la fin de vie de son grand-père, maintenu selon elle artificiellement pendant des années dans un établissement qu’elle qualifie de « mouroir ».
Refus d’être présentée comme extrémiste de la vie Elle insiste sur le fait qu’elle connaît personnellement la souffrance et l’indignité en fin de vie. Elle dit ne pas être opposée par principe à toute possibilité d’abréger des souffrances, mais considère que le projet de loi va beaucoup plus loin qu’un encadrement exceptionnel.
Médecins encore en poste Elle affirme que les médecins chargés d’appliquer le futur dispositif seraient les mêmes que ceux restés en poste après la crise Covid. Elle les accuse d’avoir harcelé leurs collègues, inoculé du poison et agi sans consentement éclairé.
Préambule du projet de loi Elle critique le préambule du texte, qui présente l’aide à mourir comme une loi attendue par une très grande majorité de Français. Elle affirme que c’est faux et que la fin de vie est un sujet minoritaire dans les préoccupations quotidiennes.
Olivier Falorni Elle nomme Olivier Falorni comme porteur du texte et demande aux auditeurs de retenir son nom. Elle critique la formulation du préambule sur les personnes dont la vie ne serait plus que souffrance sans espoir de guérison.
Extension aux maladies chroniques Elle interprète la notion de souffrance sans espoir de guérison comme pouvant concerner toutes les maladies chroniques douloureuses. Elle estime que le champ du texte est donc beaucoup plus large que la fin de vie terminale.
Douleur et acharnement thérapeutique Elle rappelle que la prise en charge de la douleur et le refus de l’acharnement thérapeutique sont déjà encadrés légalement. Elle considère donc que le projet de loi utilise de faux arguments pour justifier autre chose.
Encadrer l’exception Elle affirme qu’il aurait suffi d’encadrer strictement des exceptions très minoritaires. Selon elle, le texte ne fait pas cela, mais pose au contraire les jalons d’une pratique potentiellement obligatoire et industrielle.
Liberté, égalité, fraternité Elle critique le fait que le texte invoque les principes républicains de liberté, égalité et fraternité. Elle considère que ces mots sont détournés pour justifier la mort, alors que les proches et la personne concernée pourraient selon elle être écartés.
Article 1 Elle commente le début du texte, qui évoque l’expression de la volonté et la fin de vie. Elle affirme que les articles suivants contredisent cette présentation, car ils organiseraient selon elle le dépassement du consentement de la personne.
Demande exprimée par la personne Elle relève que le texte parle d’une demande exprimée par la personne concernée, mais annonce que la suite du projet permettrait selon elle d’outrepasser cette demande ou l’absence de demande.
Conditions d’accès Elle lit les conditions d’accès à l’aide à mourir, notamment l’âge de 18 ans, la nationalité française ou la résidence stable, l’affection grave et incurable, la souffrance physique ou psychologique et la capacité à manifester une volonté libre et éclairée.
Enfants Elle affirme qu’un intervenant télévisé aurait expliqué que le dispositif concernerait aussi les enfants malades. Elle en déduit que la condition des 18 ans serait déjà contournable ou destinée à être dépassée.
Affection grave et incurable Elle insiste sur l’expression « phase avancée ou terminale ». Selon elle, l’ajout de « avancée » permettrait d’inclure des personnes qui ne sont pas mourantes mais vivent avec une maladie chronique pendant encore vingt ou trente ans.
Souffrance physique ou psychologique Elle estime que cette condition ouvre un champ immense, car beaucoup de personnes souffrent physiquement ou psychologiquement. Elle vise notamment les personnes sous antidouleurs ou antidépresseurs.
Traitements réfractaires ou insupportables Elle interprète la notion de souffrance réfractaire au traitement comme pouvant concerner les personnes accoutumées aux antidouleurs ou aux antidépresseurs, donc un très grand nombre de Français.
Consentement libre et éclairé Elle rapproche cette notion de la période Covid, où elle affirme que le consentement libre et éclairé n’a pas été respecté. Elle dit craindre que la même logique se reproduise, cette fois avec un effet létal direct.
Médecin non proche Elle lit l’article selon lequel la demande doit être faite à un médecin qui n’est ni parent, ni conjoint, ni concubin, ni partenaire de PACS, ni ayant droit. Elle interprète cette disposition comme une manière d’écarter toutes les personnes qui pourraient s’opposer.
Écartement des proches Elle affirme que le texte protège le médecin plutôt que la personne susceptible de mourir. Selon elle, les proches, les ayants droit et les personnes ayant une légitimité affective ou légale seraient mis hors jeu.
Bien vieillir et autonomie Elle ironise sur l’objectif affiché de bâtir une société du « bien vieillir » et de l’autonomie. Elle y voit au contraire une logique où les personnes non autonomes ou vieillissantes seraient éliminées.
Personnes handicapées Elle lit le passage sur l’information donnée aux personnes en situation de handicap et leur orientation vers les maisons départementales des personnes handicapées. Elle estime que ces structures, financées par le régime, pourraient devenir des relais permettant de contourner l’autorité familiale.
Autorité parentale Elle prend l’exemple d’enfants autistes et affirme que la maison départementale pourrait devenir l’interlocuteur principal au détriment des parents. Elle compare cela aux procédures de transition de genre chez les mineurs sans accord parental.
Jalons de l’eugénisme Elle affirme que le projet ne relève pas de l’encadrement légal d’une exception, mais de la mise en place des jalons législatifs de l’eugénisme.
Comparaison avec Hitler Elle relie ce projet à une ancienne plainte de Macron contre elle au sujet d’une affiche où il était représenté en Hitler. Elle dit comprendre désormais pourquoi il aurait réagi si fortement : selon elle, il se serait senti concerné par cette comparaison.
Possibilité de renoncer à la demande Elle lit l’article indiquant que la personne peut renoncer à tout moment. Elle considère cette garantie comme hypocrite, car un enfant, une personne sous médicaments ou une personne ayant des troubles d’expression ne pourrait pas forcément formuler son refus.
Maladie altérant le discernement Elle lit un passage selon lequel une personne dont la maladie altère gravement le discernement ne peut être considérée comme exprimant une volonté libre et éclairée. Elle affirme que cet article contredit les précédents et crée une confusion juridique.
Confusion et irresponsabilité Elle soutient que les contradictions entre articles permettraient de créer de la confusion, donc une absence de responsabilité. Elle répète que cette architecture permettrait de tuer sans être inquiété.
Concertation à distance Elle critique la possibilité de réaliser certaines concertations à distance, tout en relevant que le texte semble exclure la téléconsultation. Elle y voit encore une contradiction favorable à l’irresponsabilité.
Avis d’autres professionnels Elle souligne que le médecin peut recueillir l’avis d’autres professionnels, mais que le mot « peut » signifie qu’il n’y a pas d’obligation.
Délai de quinze jours Elle relève que le médecin doit se prononcer dans un délai de quinze jours et notifier sa décision oralement et par écrit. Elle demande comment cela pourrait être expliqué à un enfant, à une personne autiste ou à une personne hospitalisée sous médicaments.
Substance létale Elle lit le passage où la personne confirme qu’elle demande l’administration de la substance létale. Elle demande comment un enfant ou une personne incapable de s’exprimer pourrait confirmer une telle demande.
Dignité appréciée par le médecin Elle critique le fait que le médecin puisse estimer ce qui préserve la dignité de la personne. Selon elle, cela donne au médecin l’autorité finale sur la vie ou la mort, après isolement de la personne.
Opposition du pape Elle affirme que même le pape, pourtant selon elle loin d’être irréprochable, se serait opposé à ce projet et aurait refusé de recevoir Macron. Elle en conclut que la gravité du texte dépasse les clivages habituels.
Hitler et la nièce handicapée Elle rappelle qu’Hitler aurait fait tuer sa nièce handicapée dans un centre destiné aux personnes handicapées. Elle affirme que Macron irait plus loin qu’Hitler, car il chercherait à légaliser officiellement ce type de logique.
Accès au texte Elle explique avoir trouvé le projet de loi sur le site gouvernemental après une recherche Google, puis l’avoir téléchargé en PDF, imprimé et annoté.
Transmission à Maître Maud Marian Elle annonce qu’elle veut envoyer ses pages annotées à Maître Maud Marian, qu’elle présente comme une avocate ayant défendu de nombreux soignants suspendus.
Vote du jour Elle dit ne pas avoir encore regardé les votes intervenus le jour même, car elle a passé son temps à lire et annoter le texte. Elle précise qu’elle devra les prendre en compte dans la suite.
Émission interrompue Arrivée vers 20 h 51, elle constate qu’elle n’a traité qu’une partie du document, jusqu’à la page 8 sur 17. Elle demande aux auditeurs s’ils acceptent qu’elle poursuive le lendemain.
Suite annoncée Les auditeurs répondent oui dans le chat. Elle annonce donc une seconde partie le lendemain, pour finir le document et éventuellement traiter la médiumnité qu’elle n’a pas eu le temps de faire.
Conclusion Elle dit faire cette émission par devoir, car le sujet remue les tripes. Elle estime que le texte est tellement grave qu’une personne déjà violente pourrait passer à l’acte après l’avoir lu. Elle donne rendez-vous le lendemain pour la suite.

2. Partie médiumnité

Il n’y a pas de partie médiumnité dans cette émission.

Elle indique qu’elle n’a pas eu le temps de faire la partie médiumnité prévue, car la lecture et le commentaire du projet de loi ont pris toute l’émission.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.

Les seuls échanges avec le direct concernent principalement la confirmation du son, l’accès au texte du projet de loi, puis l’accord des auditeurs pour poursuivre le sujet le lendemain.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission est une lecture commentée de la première moitié d’un projet de loi sur la fin de vie, qu’Amandine Roy présente comme un texte permettant d’institutionnaliser légalement la mise à mort de personnes fragiles sous couvert d’aide à mourir.
Médiumnité Aucune médiumnité n’est réalisée dans cette première partie, faute de temps.
Questions Aucune vraie séance de questions n’a lieu. L’émission s’interrompt sur la décision de poursuivre l’analyse du texte le lendemain.
Point central Amandine Roy affirme que le projet de loi ne se limite pas à encadrer des cas exceptionnels de fin de vie, mais qu’il organiserait l’écartement des proches, l’isolement des personnes malades ou handicapées, la responsabilité finale des médecins et une logique qu’elle qualifie d’eugéniste.

mardi 27 janvier 2026

27 janvier 2026 - M1522 - Knafo, faux, faux, faux



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-01-27 - M1522 - Knafo faux
Titre Knafo, faux, faux, faux
Date mardi 27 janvier 2026
Format émission de contextualisation accusatoire, suivie d’une courte partie médiumnité puis de réponses aux questions.

L’émission est consacrée à Sarah Knafo, qu’Amandine Roy présente comme une fausse opposante et une potentielle succession de type Macron, mais plus habile, mieux préparée et plus dangereuse selon elle.

Elle y rassemble des éléments issus de comptes X, d’articles et de commentaires autour de Knafo, Zemmour, Attali, Védrine, l’ENA, la Cour des comptes, les Young Leaders, la franc-maçonnerie, Israël, les États-Unis, le Claremont Institute et la campagne parisienne.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de l’émission Elle ouvre l’émission en présentant Médiumisation comme son média alternatif, sans langue de bois ni omerta. Elle annonce que le sujet est Sarah Knafo, qu’elle dit ne pas avoir envie de traiter mais devoir aborder parce que le dossier prend selon elle des proportions inquiétantes.
Excuses pour l’émission annulée la veille Elle explique qu’elle n’a pas pu faire l’émission précédente parce qu’elle recevait une interdiction ou un blocage fort, sans savoir exactement pourquoi. Elle pense que ce n’était pas le bon moment et qu’il fallait éviter qu’une émission privée soit utilisée contre elle.
Situation personnelle et bancaire Elle explique traverser une période très difficile. Elle affirme que la banque Shine ferme unilatéralement ses comptes professionnels, dont celui des ateliers et celui du sanctuaire de la Vierge guérisseuse, sans justification. Elle y voit une manœuvre pour la faire exploser ou s’écrouler.
Critique de Shine Elle déconseille la banque Shine, qu’elle accuse d’obéir aux criminels bancaires et à la Macronie. Elle appelle à relayer l’idée que Shine serait liée à la Macronie et à éviter d’y souscrire.
Première intuition sur Knafo Elle rappelle qu’on l’avait interrogée sur Sarah Knafo quelques semaines plus tôt. Elle dit qu’à ce moment-là, sans information concrète, elle ne la sentait déjà pas du tout en médiumnité.
Refus instinctif de Knafo Elle rappelle avoir répondu qu’elle préférait encore se présenter elle-même plutôt que de voir Knafo candidate à la présidentielle. Elle dit que c’était une réaction spontanée avant d’avoir réuni les informations présentées dans l’émission.
Compte X « Anna c’est moi » Elle cite un compte qui présente Sarah Knafo comme une protégée d’Attali, proche d’Israël, liée à la franc-maçonnerie et soutenue par des réseaux de fraude électorale.
Risque électoral Elle affirme que même si Knafo n’obtenait pas immédiatement le poste principal, elle pourrait se placer politiquement. Elle dit que le danger vient de son intelligence, de sa capacité à séduire et de ses arguments efficaces.
Promesse sécuritaire à Paris Elle cite une déclaration de Knafo promettant de doubler les effectifs de police municipale, de les armer, de les former par la police nationale et de reconquérir les zones de non-droit. Elle y voit une opération de séduction politique ciblée sur ce que les Parisiens veulent entendre.
Knafo comme femme hétéro Elle insiste sur le fait que Knafo est une femme anatomique et hétéro, ce qui contribuerait selon elle à l’illusion d’une différence avec Macron. Elle estime que cela pourrait séduire certains électeurs, notamment parce qu’elle paraît mieux préparée que Macron.
Accusations de sionisme et de faux patriotisme Elle reprend les accusations de comptes X affirmant que Knafo serait sioniste, membre du Likoud, franc-maçonne, Young Leader de Davos et protégée d’Attali. Elle la décrit comme un cheval de Troie qui dirait ce que les Français veulent entendre sans travailler pour eux.
Plagiat supposé de campagne Elle cite TRT français sur une accusation de plagiat visuel ou thématique de la campagne du nouveau maire de New York, Zoran Mamdani. Elle suggère que cela pourrait renvoyer à des conseillers en communication américains.
Article de Gala Elle cite un article de Gala présentant Knafo comme passée par Sciences Po, l’ENA, puis magistrate à la Cour des comptes depuis 2019. Elle se méfie fortement de ce parcours, qu’elle juge trop balisé.
Relation avec Éric Zemmour Elle rappelle que Knafo a été la compagne de Zemmour. Elle affirme que leur rencontre aurait été provoquée par le père de Knafo lorsqu’elle avait 13 ans, ce qu’elle juge extrêmement problématique.
Mise en scène glamour avec Zemmour Elle critique les mises en scène médiatiques de Zemmour et Knafo, notamment dans Paris Match, qu’elle compare ironiquement au modèle Macron-Brigitte. Elle insiste sur la différence d’âge et sur la situation familiale de Zemmour.
Mentors de Knafo Elle cite Gala indiquant que Knafo aurait reçu des cours particuliers de personnalités comme Hubert Védrine et Jacques Attali. Elle dit que son père lui avait donné des éléments négatifs sur Védrine, mais qu’elle ne parvient pas à s’en souvenir précisément.
Védrine Elle affirme que Védrine aurait « le cul pas propre », selon ce que son père lui aurait dit. Elle regrette de ne pas retrouver les détails au moment de préparer l’émission.
Zemmour comme passe-plat Elle présente Zemmour non comme le mentor central de Knafo, mais comme un simple passe-plat ou tremplin. Elle affirme qu’il aurait cru jouer un rôle majeur alors qu’il n’aurait été qu’un outil temporaire.
Proposition sur les associations immigrationnistes Elle cite une proposition de Knafo visant à arrêter les subventions aux associations immigrationnistes. Elle considère cela comme une opération de séduction et non comme une preuve de sincérité politique.
Coordination rurale et bonnet jaune Elle décrit une photo de Knafo avec un bonnet jaune de la Coordination rurale et son écharpe d’eurodéputée. Elle y voit une récupération politique des agriculteurs, d’autant plus contradictoire selon elle que l’Union européenne promeut l’immigration et le Mercosur.
Franc-maçonnerie Elle affirme que Knafo serait notoirement franc-maçonne et rappelle sa propre vision selon laquelle les francs-maçons seraient lucifériens.
Voyages aux États-Unis Elle affirme que Knafo aurait effectué quatre voyages en six mois aux États-Unis pour se rendre au Claremont Institute.
Claremont Institute Elle décrit le Claremont Institute comme une structure visant à redonner toute leur autorité aux principes fondateurs américains. Elle interprète ce lien comme une volonté d’assujettir davantage la France aux intérêts américains.
Comparaison avec Macron Elle affirme que Knafo ne serait pas exactement comme Macron, mais pire, parce qu’elle serait mieux préparée, mieux coachée, plus mûrie et plus intelligente.
Nécessité de l’écarter Elle dit qu’il faudrait la renvoyer « chez la CIA », lui interdire de remettre les pieds en France et éviter que la France subisse une nouvelle figure de ce type après Macron.
Canard enchaîné et reprise par Gala Elle indique que Gala reprendrait en partie des éléments du Canard enchaîné, qui aurait mis en lumière le profil particulier de Knafo.
Conclusion de la contextualisation Elle répète que sa mauvaise impression initiale, médiumnique, est désormais confirmée par les éléments rassemblés. Elle annonce ensuite la partie médiumnité.

2. Partie médiumnité

Information reçue exactement Résumé descriptif
« Elle est à éviter au maximum. » Elle comprend que Sarah Knafo doit être tenue à l’écart et qu’il faut éviter de lui laisser une place politique importante.
« Elle va survivre, mais elle devra quitter la France. » Elle interprète cette information comme l’idée que Knafo ne mourra pas comme d’autres figures qu’elle évoque parfois, mais qu’elle sera écartée du territoire français.
« Elle a des billes au CUL déjà, à l'âge qu'elle a, sans être montée au premier plan. » Elle comprend que Knafo aurait déjà des éléments compromettants exploitables avant même d’être arrivée au premier plan politique.
« Autant les exploiter. » Elle interprète cela comme une invitation à utiliser ces éléments pour l’écarter avant qu’elle n’obtienne davantage de pouvoir.
« Védrine t'en voudra. » Elle comprend que ses propos sur Hubert Védrine pourraient lui attirer son hostilité. Elle répond qu’elle s’en moque, tout en regrettant de ne pas se souvenir précisément des éléments transmis par son père.
« Zemmour dans les ou ses cacahuètes. » Elle présente cette phrase comme visant Zemmour et le tournant en ridicule. Elle ne développe pas beaucoup, estimant que cela se passe de commentaires.
« Toute cette clique-là de pseudo-succession » Elle comprend que Knafo ferait partie d’un ensemble plus large de profils fabriqués comme succession politique contrôlée.
« la trique » Elle précise que cette information n’est pas sexuelle. Elle l’interprète comme l’idée que cette clique recevra des coups ou sera à son tour frappée par le retour de bâton.
« Personnages inintéressants » Elle comprend que ces profils sont, au fond, sans intérêt réel car formatés selon le même modèle.
« c'est un personnage qui va vivre, mais écarté » Elle répète que Knafo ne serait pas destinée à mourir prochainement, mais à être écartée politiquement et géographiquement.

3. Réponses aux questions

nom - Question Résumé de la réponse
Philippe du 91 - Question sur le modèle Janus de Jean-Pierre Petit, l’univers gémellaire, les voyages interstellaires, ITER et la Z-machine Elle répond que certaines idées rejoignent des choses qu’elle dit elle-même depuis longtemps, notamment sur la vitesse de la lumière et les voyages interstellaires. Elle nuance cependant l’idée d’un double gémellaire en négatif, qu’elle juge plus complexe. Elle explique que la médiumnité permettrait selon elle d’aller vérifier certaines choses sans vaisseau, sans équipement coûteux et sans danger. Elle dit préférer constater directement plutôt que parler seulement de modèle.
Laura - Remarque rappelant qu’elle avait déjà dit ne pas sentir Knafo Elle remercie Laura de confirmer. Elle répète qu’elle ne pouvait déjà pas supporter Knafo sans disposer d’informations concrètes, et qu’elle comprend maintenant pourquoi.
Brigitte - Recommandation d’une analyse d’Oleg de Normandie sur le Mercosur et les profits des grands élevages brésiliens et argentins cotés à Wall Street Elle répond que les analyses sur le Mercosur sont utiles, mais que le Groenland n’est pas seulement une diversion. Elle affirme qu’il existe de vraies motivations derrière le dossier du Groenland, même si cela peut aussi servir de diversion pratique.
Yves - Rappel qu’elle n’avait pas encore fait d’émission sur Knafo mais avait donné son avis dans un chat du vendredi Elle remercie Yves et confirme que cela correspond à son souvenir. Elle explique aussi que le titre de l’émission lui est venu très spontanément.
Maria52 - Question sur la loi d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans et le prétexte de la protection des mineurs Elle répond que les enfants sont systématiquement utilisés comme prétexte dès qu’un dispositif antidémocratique ou liberticide est proposé. Elle rapproche cela de la loi sur le cyberharcèlement utilisée selon elle par Brigitte Macron. Elle affirme que la collecte des données des mineurs servirait non seulement au traçage, mais aussi à connaître leurs faiblesses et à industrialiser des formes de manipulation ou de prédation.
Question sur ses comptes bancaires Elle explique chercher une solution bancaire. Pour les ateliers, elle tente de trouver une banque. Pour le sanctuaire de la Vierge guérisseuse, elle envisage aussi une solution étrangère si une banque implantée en France ne fonctionne pas. Elle précise que la banque liée à la chaîne ne lui pose pas encore de problème.
Chantal du 44 - Question sur l’intérêt de prendre une banque physique comme le Crédit Mutuel Elle répond très négativement, en renvoyant à son interview de Gérard Forcaper sur la banque. Elle affirme qu’une série de plaintes individuelles coordonnées serait en préparation contre le Crédit Mutuel, qu’elle accuse de voler de nombreux entrepreneurs. Elle dit que c’est précisément une banque dans laquelle elle n’irait pas.
Sylvie - Rappel du livre de Rémi de Juste au milieu présentant de futurs profils « pourris » dont Knafo Elle remercie pour la confirmation. Elle rattache cela aux alertes déjà émises par d’autres personnes.
Marie-Lyne - Rappel qu’Antoine de l’Alliance Humaine avait aussi alerté sur Sarah Knafo Elle répond que cela lui fait plaisir, car elle-même n’avait pas eu le temps de s’occuper du dossier auparavant. Elle estime qu’à plusieurs, les alertes devraient toucher suffisamment de monde.
Francesco - « Je suis gagnée par le découragement, va-t-on voir un jour le bout de ce cauchemar ? On a affaire à des forces très bien organisées. » Elle répond que ces forces sont bien organisées, mais que Knafo n’est pas encore à l’Élysée. Elle estime donc qu’il faut intervenir avant qu’elle y mette les pieds. Elle précise qu’elle parle de neutralisation politique et non de violence.
Saperlipopette - Remarque sur le vote de la censure des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, y compris par le RN Elle répond qu’ils ont compris depuis longtemps les compromissions et négociations, mais que le fait que ces personnes soient toujours en place l’épuise. Elle dit attendre avec hâte la fin du mois de février.
Carmine - Question sur la possibilité que Zelensky soit tué par des Ukrainiens Elle répond qu’elle n’a pas parlé de « raccourcir » au sens littéral, mais d’une fin violente, avec le corps laissé dans un endroit sale ou dégradant. Elle rappelle avoir déjà dit que, vu ce que Zelensky ferait subir aux Ukrainiens, il pourrait très bien être éliminé de l’intérieur plutôt que par quelqu’un d’extérieur.
Garnia - Question sur les crânes de cristal et le fait que des consciences puissent s’y emprisonner Elle répond qu’il ne s’agit pas d’un emprisonnement ni d’une incarnation définitive, mais d’une interface. Elle compare cela à une tenue de cosmonaute permettant d’aller ou de communiquer là où le corps physique ne pourrait pas. Elle explique que les consciences peuvent partir, être remplacées ou se tenir à distance si le crâne est attaqué négativement.
Fin d’émission Elle conclut en s’excusant pour sa fatigue. Elle annonce vouloir se remonter pour le grand rendez-vous du samedi et donne rendez-vous le lendemain à 20 h pour le prochain direct.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission présente Sarah Knafo comme une fausse opposante, liée selon Amandine Roy aux mêmes réseaux de fabrication politique que Macron, avec Attali, Védrine, les Young Leaders, les États-Unis, Israël, la franc-maçonnerie, l’ENA, la Cour des comptes et la communication politique comme éléments centraux.
Médiumnité La partie médiumnique affirme que Knafo doit être évitée, qu’elle vivra mais sera écartée, qu’elle devra quitter la France et que des éléments compromettants pourraient être utilisés contre elle avant qu’elle ne monte davantage politiquement.
Questions Les questions portent sur Jean-Pierre Petit et le modèle Janus, le Mercosur, la loi sur les réseaux sociaux des mineurs, les banques, le Crédit Mutuel, les alertes déjà lancées sur Knafo, le découragement face aux forces organisées, Zelensky et les crânes de cristal.