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Qui est vraiment Amandine Roy la Médium ?

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jeudi 29 janvier 2026

29 janvier 2026 - M1524 - Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales - Partie 2



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-01-29 - M1524 - Macron institutionnalise le crime dassasinat Partie 2
Titre Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales - Partie 2
Date jeudi 29 janvier 2026
Format suite de lecture commentée du projet de loi, suivie d’une courte partie médiumnité. Il n’y a pas de réponses aux questions faute de temps.

L’émission est la deuxième partie de la lecture commentée du projet de loi sur la fin de vie et l’aide à mourir.

Amandine Roy reprend le texte là où elle s’était arrêtée la veille, en insistant sur ce qu’elle présente comme une organisation légale de l’isolement des patients, de l’écartement des proches, de la déresponsabilisation des médecins et de la pénalisation de ceux qui voudraient empêcher l’administration de la substance létale.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de la partie 2 Elle ouvre l’émission en rappelant le titre de la veille : « Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales ». Elle précise qu’il s’agit de la deuxième partie.
Rejet du volet euthanasie par le Sénat Elle indique que, depuis l’émission précédente, le Sénat a largement rejeté le volet euthanasie du texte. Elle rappelle toutefois le principe de la navette parlementaire et estime que le texte pourrait encore être passé en force.
Scission du projet de loi Elle explique que le texte aurait été séparé en deux volets, afin d’éviter un rejet global : un volet médicamenteux et un volet euthanasie.
Risque de passage en force Elle rapproche ce risque du recours au 49.3 pour le budget. Elle affirme que, vu l’importance du projet pour les personnes au pouvoir, il serait possible qu’elles cherchent à l’imposer malgré le rejet sénatorial.
Reprise page 8 Elle reprend la lecture du projet à la page 8, en précisant que le texte fait finalement 18 pages et non 17 comme elle l’avait dit la veille.
Décision du médecin sous quinze jours Elle lit le passage indiquant que le médecin doit se prononcer dans un délai de quinze jours. Elle affirme que les médecins chargés de cela seraient les mêmes que ceux restés en poste pendant le Covid et qu’elle accuse d’avoir participé à l’injection de produits dangereux.
Délai de réflexion de deux jours Elle critique le délai minimal de deux jours, qu’elle juge très court. Selon elle, une famille éloignée ou occupée pourrait ne pas être prévenue à temps avant que l’acte soit décidé ou réalisé.
Confirmation de la demande Elle critique le passage selon lequel la personne confirme au médecin qu’elle demande l’administration de la substance létale. Elle prend les exemples d’une personne handicapée, d’un enfant ou d’une personne autiste pour dire que cette confirmation pourrait être impossible ou manipulable.
Isolement juridique du patient Elle affirme que le texte organise l’isolement juridique du patient, en donnant au médecin une autorité qui primerait sur les proches ou la famille.
Dignité appréciée par le médecin Elle s’indigne du fait que le médecin puisse estimer ce qui préserve la dignité de la personne. Elle interprète cela comme une possibilité de faire prévaloir l’avis du médecin même contre la volonté réelle du patient.
« Pass Himmler » Elle surnomme ironiquement ce dispositif le « pass Himmler », en référence à Heinrich Himmler et aux camps de concentration. Elle présente cette formule comme une ironie cathartique face à la gravité du texte.
Absence de confirmation pendant trois mois Elle critique le passage sur l’absence de confirmation dans un délai de trois mois. Elle y voit une nouvelle faille permettant selon elle de falsifier ou d’écarter la volonté réelle de la personne.
Consentement éclairé Elle rapproche ce passage du consentement éclairé pendant la période Covid, qu’elle considère comme une arnaque. Elle affirme que la signature ou les documents pourraient suffire à couvrir l’acte.
Téléconsultation et concertation à distance Elle relève une contradiction : la procédure ne pourrait pas être réalisée par des sociétés de téléconsultation, mais certaines concertations pourraient se faire à distance. Elle interprète cette confusion comme volontaire et destinée à favoriser l’absence de responsabilité pénale.
Confusion juridique Elle affirme que la confusion entre articles ou procédures est organisée délibérément. Selon elle, cette confusion permettrait aux responsables de dire ensuite qu’ils ne sont pas responsables ou que le doute leur profite.
Information sur la substance létale Elle critique le passage où le médecin informe la personne des modalités d’administration et d’action de la substance létale. Elle estime qu’il serait impossible de donner une telle information correctement à un enfant, une personne autiste ou une personne fortement médicamentée.
Écartement des proches Elle insiste sur le fait qu’elle ne voit pas d’obligation claire de prévenir la famille ou les parents. Elle en conclut que le médecin et l’infirmier pourraient décider entre eux, sans témoin et sans véritable recours.
Choix de la date Elle lit le passage où la personne convient avec le médecin ou l’infirmier de la date d’administration de la substance létale. Elle critique l’absence supposée de contrôle familial ou extérieur.
Administration hors du domicile Elle évoque le cas extrême d’une personne âgée hébergée chez un proche qui serait emmenée ailleurs pour recevoir la substance létale. Elle affirme que ce scénario serait compatible avec le texte tel qu’elle le lit.
Prédation et dérive sectaire Elle compare le dispositif à un processus de prédation et de dérive sectaire. Selon elle, le prédateur commence par isoler sa proie, et le texte isolerait physiquement, médicalement et juridiquement le patient.
Présence des proches pendant l’administration Elle relève que la personne peut être accompagnée par des personnes de son choix pendant l’administration de la substance létale. Elle y voit une garantie hypocrite, car les proches pourraient assister sans pouvoir intervenir.
Préparation magistrale létale Elle lit le passage sur la préparation magistrale létale par la pharmacie hospitalière et sa transmission à l’officine. Elle critique l’ensemble comme une organisation administrative de la mise à mort.
Confirmation juste avant l’administration Elle affirme que la vérification finale de la volonté est encore une protection de façade, car le patient aurait déjà été isolé et parce que les documents pourraient être présentés comme conformes.
Présence non obligatoire du professionnel de santé Elle relève que, lorsque le professionnel n’administre pas lui-même la substance létale, sa présence à côté de la personne ne serait pas obligatoire. Elle critique la notion de « proximité suffisante », qu’elle juge floue.
Destruction des produits non utilisés Elle commente le passage sur la destruction des produits collectés ou non utilisés. Elle y voit un mécanisme pratique pour faire disparaître les éléments matériels après l’acte.
Interruption de la procédure Elle critique les articles permettant d’interrompre la procédure si la personne refuse. Elle affirme qu’une personne fragile, isolée ou très malade n’aurait pas forcément les moyens réels de s’opposer.
Comparaison avec le Rivotril Elle rappelle le Rivotril pendant la période Covid et accuse Édouard Philippe d’avoir du sang sur les mains. Elle s’en sert pour dire qu’une personne en état de faiblesse ne peut pas toujours résister à une décision médicale imposée.
Données enregistrées Elle lit l’article sur l’enregistrement des actes dans un système d’information. Elle critique la fiabilité des données de santé en France, qu’elle présente comme une « passoire » vendue ou exploitée au bénéfice de réseaux étrangers.
Contestation limitée Elle relève que la décision du médecin ne pourrait être contestée que par la personne ayant formé la demande. Elle y voit un verrouillage, puisque les proches, parents ou familles seraient écartés de la contestation.
Clause de conscience Elle critique la clause de conscience, en disant qu’elle sert surtout à couvrir les professionnels. Le professionnel refusant de participer devrait communiquer le nom d’un autre professionnel disposé à le faire.
Obligation des établissements Elle lit le passage selon lequel les responsables d’établissements de santé ou médico-sociaux devraient permettre la mise en œuvre du dispositif. Elle estime que cela obligerait EHPAD, hôpitaux et maisons de repos à faciliter l’acte.
Contrôle et évaluation Elle se méfie des mécanismes de contrôle, en les rapprochant des falsifications de certificats de décès qu’elle attribue à la période Covid. Elle critique aussi le rôle des ordres professionnels.
Dispositions pénales Elle insiste sur les sanctions prévues contre les personnes qui empêcheraient ou tenteraient d’empêcher l’accès à l’aide à mourir. Elle y voit la pénalisation des proches qui voudraient intervenir.
Peine d’un an de prison et 15 000 euros d’amende Elle lit l’article prévoyant une peine d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende pour le fait d’empêcher ou tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir. Elle considère que cela pourrait viser les familles.
Diffusion d’informations dissuasives Elle critique la formulation sur les allégations ou indications de nature à induire intentionnellement en erreur. Elle estime qu’un proche qui chercherait à prévenir ou à protéger pourrait être accusé de désinformation.
Perturbation des établissements Elle lit le passage sur la perturbation de l’accès aux établissements ou de la libre circulation. Elle donne l’exemple d’un proche qui retiendrait le bras du médecin et serait alors poursuivi.
Pressions morales et psychologiques Elle se méfie particulièrement de cette notion, qu’elle juge facile à inventer. Elle la relie à sa propre condamnation et affirme que des pressions peuvent être invoquées sans preuve réelle.
Associations parties civiles Elle relève que des associations déclarées depuis au moins cinq ans pourraient exercer les droits reconnus à la partie civile. Elle compare cela aux associations pro-immigration qu’elle dit financées par argent public et utilisées pour porter des contentieux.
Assurance décès Elle lit l’article selon lequel l’assurance en cas de décès doit couvrir le décès en cas de mise en œuvre de l’aide à mourir. Elle interprète cela comme le fait que la personne paierait indirectement pour son propre assassinat.
Distinction assurance vie / assurance décès Elle explique la différence entre assurance vie et assurance décès, puis insiste sur le fait que l’assurance décès sert normalement à aider les proches à payer les obsèques. Elle affirme que le texte permettrait de récupérer cet argent dans le cadre de la procédure.
Bilan de la lecture Elle explique avoir voulu consacrer une deuxième émission à ce texte parce qu’elle le juge grave jusqu’à la dernière virgule. Elle affirme que les médias n’ont pas fait ce travail de lecture détaillée.
Passage à la médiumnité Après avoir terminé la lecture commentée, elle annonce une partie médiumnité qu’elle présente comme étonnamment rassurante.

2. Partie médiumnité

Information reçue exactement Résumé descriptif
« non acte » Elle présente cette première information comme étonnamment rassurante. Elle comprend que, malgré la gravité du texte, il ne faudrait pas lui donner une importance définitive ou irréversible.
« Cet acte de mort est fallacieux et provocateur. » Elle comprend que le texte ne serait pas réellement fondé sur la dignité ou la fin de vie, mais sur l’administration de la mort et la provocation.
« Ils espèrent que ça reste. » Elle interprète cette phrase comme une stratégie de terre brûlée : faire passer des lois scélérates en espérant qu’il en restera quelque chose après leur chute.
« le futur de l’intérieur » Elle comprend que l’objectif serait de nuire au futur de la France depuis l’intérieur, par des dispositifs légaux difficiles à retirer ensuite.
« Il faut que ce soit écrit dans la loi » Elle interprète cette information comme une volonté de graver le dispositif dans la loi afin de lui donner une force institutionnelle.
« Bella » Elle reçoit ce nom en lien avec une femme brune qu’elle décrit comme nocive et dédiée à une obédience tournée vers le bas. Elle précise ne pas vouloir offenser les personnes prénommées Isabella.
« nocive et dédiée à l’obédience qui va dans le sens du bas » Elle associe cette précision à la femme montrée avec le nom « Bella ». Elle comprend qu’elle serait particulièrement impliquée dans la défense ou la préservation du texte.
« Tu verras qui c’est. » Elle comprend qu’elle pourra identifier cette personne plus tard.
« Tu la combattras comme les autres. » Elle interprète cette information comme l’annonce d’un affrontement futur contre cette personne, de la même manière qu’elle dit combattre d’autres acteurs liés à la Macronie.
« Privilégier la vie et la dignité. » Elle oppose cette phrase à ce qu’elle décrit comme un engrenage de mort et de destruction. Elle dit qu’il faudra remplacer cette logique par un engrenage de vie et de dignité.
« Ce n’est pas un gros dossier malgré la lecture. » Elle comprend que, malgré les deux émissions consacrées au sujet, ce dossier ne serait pas le plus difficile à balayer politiquement ou juridiquement.
« Il faut balayer. » Elle relie cette information à son idée de rendre illégale la signature de Macron pour supprimer d’un seul geste tout ce qu’il aurait produit ou favorisé.
« Des Danaïdes » Elle reçoit cette référence au tonneau des Danaïdes, qu’elle explique comme une tâche absurde et sans fin.
« bientôt fait » Elle comprend que la phase du « tonneau des Danaïdes », c’est-à-dire la sensation de remplir sans fin un tonneau percé, arriverait bientôt à son terme.
« Leur chute doit être actée » Elle reçoit cette phrase comme l’idée que la chute des personnes concernées doit désormais être officialisée.
« est en passe d’être actée » Elle comprend que cette chute serait déjà en cours d’officialisation ou de validation, même si elle n’est pas encore visible publiquement.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.

Elle explique que le sujet a pris toute la durée disponible. Elle invite les auditeurs à poser leurs questions le lendemain, puisque l’émission du vendredi sera consacrée exclusivement aux questions.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission poursuit la lecture du projet de loi sur l’aide à mourir et l’euthanasie. Amandine Roy y affirme que le texte organise l’isolement des patients, l’écartement des familles, la protection des médecins, la pénalisation des proches qui s’opposeraient au processus, et même la prise en charge de l’acte par l’assurance décès.
Médiumnité La partie médiumnique affirme que le texte serait un « non acte », fallacieux et provocateur, destiné à laisser des traces légales après la chute de ses promoteurs. Elle reçoit aussi le nom « Bella », l’idée qu’il faudra privilégier la vie et la dignité, balayer ce dossier, et que leur chute serait en passe d’être actée.
Questions Aucune question n’est traitée. Les questions liées au texte doivent être reportées à l’émission du vendredi.
Point central Amandine Roy présente ce projet de loi comme un dispositif de prédation légale, assimilé à une dérive sectaire, dans lequel les proches seraient écartés puis punis s’ils tentaient d’empêcher l’administration de la substance létale.

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