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Qui est vraiment Amandine Roy la Médium ?

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mercredi 28 janvier 2026

28 janvier 2026 - M1523 - Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-01-28 - M1523 - Macron institutionnalise le crime dassasinat Partie 1
Titre Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales
Date mercredi 28 janvier 2026
Format émission de contextualisation et de lecture commentée d’un projet de loi. L’émission est interrompue faute de temps et doit être poursuivie le lendemain. Il n’y a pas de partie médiumnité ni de réponses aux questions.

L’émission est consacrée à la première partie d’une lecture commentée d’un projet de loi sur la fin de vie et l’aide à mourir.

Amandine Roy y affirme que le texte ne vise pas seulement à encadrer des cas exceptionnels de fin de vie, mais à installer légalement un dispositif permettant de tuer des personnes fragiles, malades, handicapées ou isolées, sous couvert de liberté, d’égalité, de fraternité et de bienveillance.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de l’émission Elle ouvre l’émission en présentant Médiumisation comme son média alternatif. Elle annonce que le sujet du soir est le projet de loi sur la fin de vie, qu’elle titre « Macron institutionnalise le crime d’assassinat en normes légales ».
Événement du samedi Elle rappelle qu’il reste des places pour le soin collectif suivi d’une médiumnité publique prévu trois jours plus tard. Elle précise que l’adresse exacte sera donnée par téléphone à chaque participant afin de préserver l’événement, après les problèmes rencontrés avec le château de la Perrière.
Projet de loi numéro 1100 Elle explique avoir travaillé directement sur le projet de loi numéro 1100, relancé en mars 2025 après une première tentative interrompue par la dissolution. Elle précise que le texte circule entre Assemblée nationale et Sénat, et qu’il aurait été séparé en deux blocs : accompagnement médicamenteux et euthanasie.
Expérience familiale de la fin de vie Elle raconte que ses deux grands-parents maternels étaient atteints d’Alzheimer. Elle décrit longuement la fin de vie de son grand-père, maintenu selon elle artificiellement pendant des années dans un établissement qu’elle qualifie de « mouroir ».
Refus d’être présentée comme extrémiste de la vie Elle insiste sur le fait qu’elle connaît personnellement la souffrance et l’indignité en fin de vie. Elle dit ne pas être opposée par principe à toute possibilité d’abréger des souffrances, mais considère que le projet de loi va beaucoup plus loin qu’un encadrement exceptionnel.
Médecins encore en poste Elle affirme que les médecins chargés d’appliquer le futur dispositif seraient les mêmes que ceux restés en poste après la crise Covid. Elle les accuse d’avoir harcelé leurs collègues, inoculé du poison et agi sans consentement éclairé.
Préambule du projet de loi Elle critique le préambule du texte, qui présente l’aide à mourir comme une loi attendue par une très grande majorité de Français. Elle affirme que c’est faux et que la fin de vie est un sujet minoritaire dans les préoccupations quotidiennes.
Olivier Falorni Elle nomme Olivier Falorni comme porteur du texte et demande aux auditeurs de retenir son nom. Elle critique la formulation du préambule sur les personnes dont la vie ne serait plus que souffrance sans espoir de guérison.
Extension aux maladies chroniques Elle interprète la notion de souffrance sans espoir de guérison comme pouvant concerner toutes les maladies chroniques douloureuses. Elle estime que le champ du texte est donc beaucoup plus large que la fin de vie terminale.
Douleur et acharnement thérapeutique Elle rappelle que la prise en charge de la douleur et le refus de l’acharnement thérapeutique sont déjà encadrés légalement. Elle considère donc que le projet de loi utilise de faux arguments pour justifier autre chose.
Encadrer l’exception Elle affirme qu’il aurait suffi d’encadrer strictement des exceptions très minoritaires. Selon elle, le texte ne fait pas cela, mais pose au contraire les jalons d’une pratique potentiellement obligatoire et industrielle.
Liberté, égalité, fraternité Elle critique le fait que le texte invoque les principes républicains de liberté, égalité et fraternité. Elle considère que ces mots sont détournés pour justifier la mort, alors que les proches et la personne concernée pourraient selon elle être écartés.
Article 1 Elle commente le début du texte, qui évoque l’expression de la volonté et la fin de vie. Elle affirme que les articles suivants contredisent cette présentation, car ils organiseraient selon elle le dépassement du consentement de la personne.
Demande exprimée par la personne Elle relève que le texte parle d’une demande exprimée par la personne concernée, mais annonce que la suite du projet permettrait selon elle d’outrepasser cette demande ou l’absence de demande.
Conditions d’accès Elle lit les conditions d’accès à l’aide à mourir, notamment l’âge de 18 ans, la nationalité française ou la résidence stable, l’affection grave et incurable, la souffrance physique ou psychologique et la capacité à manifester une volonté libre et éclairée.
Enfants Elle affirme qu’un intervenant télévisé aurait expliqué que le dispositif concernerait aussi les enfants malades. Elle en déduit que la condition des 18 ans serait déjà contournable ou destinée à être dépassée.
Affection grave et incurable Elle insiste sur l’expression « phase avancée ou terminale ». Selon elle, l’ajout de « avancée » permettrait d’inclure des personnes qui ne sont pas mourantes mais vivent avec une maladie chronique pendant encore vingt ou trente ans.
Souffrance physique ou psychologique Elle estime que cette condition ouvre un champ immense, car beaucoup de personnes souffrent physiquement ou psychologiquement. Elle vise notamment les personnes sous antidouleurs ou antidépresseurs.
Traitements réfractaires ou insupportables Elle interprète la notion de souffrance réfractaire au traitement comme pouvant concerner les personnes accoutumées aux antidouleurs ou aux antidépresseurs, donc un très grand nombre de Français.
Consentement libre et éclairé Elle rapproche cette notion de la période Covid, où elle affirme que le consentement libre et éclairé n’a pas été respecté. Elle dit craindre que la même logique se reproduise, cette fois avec un effet létal direct.
Médecin non proche Elle lit l’article selon lequel la demande doit être faite à un médecin qui n’est ni parent, ni conjoint, ni concubin, ni partenaire de PACS, ni ayant droit. Elle interprète cette disposition comme une manière d’écarter toutes les personnes qui pourraient s’opposer.
Écartement des proches Elle affirme que le texte protège le médecin plutôt que la personne susceptible de mourir. Selon elle, les proches, les ayants droit et les personnes ayant une légitimité affective ou légale seraient mis hors jeu.
Bien vieillir et autonomie Elle ironise sur l’objectif affiché de bâtir une société du « bien vieillir » et de l’autonomie. Elle y voit au contraire une logique où les personnes non autonomes ou vieillissantes seraient éliminées.
Personnes handicapées Elle lit le passage sur l’information donnée aux personnes en situation de handicap et leur orientation vers les maisons départementales des personnes handicapées. Elle estime que ces structures, financées par le régime, pourraient devenir des relais permettant de contourner l’autorité familiale.
Autorité parentale Elle prend l’exemple d’enfants autistes et affirme que la maison départementale pourrait devenir l’interlocuteur principal au détriment des parents. Elle compare cela aux procédures de transition de genre chez les mineurs sans accord parental.
Jalons de l’eugénisme Elle affirme que le projet ne relève pas de l’encadrement légal d’une exception, mais de la mise en place des jalons législatifs de l’eugénisme.
Comparaison avec Hitler Elle relie ce projet à une ancienne plainte de Macron contre elle au sujet d’une affiche où il était représenté en Hitler. Elle dit comprendre désormais pourquoi il aurait réagi si fortement : selon elle, il se serait senti concerné par cette comparaison.
Possibilité de renoncer à la demande Elle lit l’article indiquant que la personne peut renoncer à tout moment. Elle considère cette garantie comme hypocrite, car un enfant, une personne sous médicaments ou une personne ayant des troubles d’expression ne pourrait pas forcément formuler son refus.
Maladie altérant le discernement Elle lit un passage selon lequel une personne dont la maladie altère gravement le discernement ne peut être considérée comme exprimant une volonté libre et éclairée. Elle affirme que cet article contredit les précédents et crée une confusion juridique.
Confusion et irresponsabilité Elle soutient que les contradictions entre articles permettraient de créer de la confusion, donc une absence de responsabilité. Elle répète que cette architecture permettrait de tuer sans être inquiété.
Concertation à distance Elle critique la possibilité de réaliser certaines concertations à distance, tout en relevant que le texte semble exclure la téléconsultation. Elle y voit encore une contradiction favorable à l’irresponsabilité.
Avis d’autres professionnels Elle souligne que le médecin peut recueillir l’avis d’autres professionnels, mais que le mot « peut » signifie qu’il n’y a pas d’obligation.
Délai de quinze jours Elle relève que le médecin doit se prononcer dans un délai de quinze jours et notifier sa décision oralement et par écrit. Elle demande comment cela pourrait être expliqué à un enfant, à une personne autiste ou à une personne hospitalisée sous médicaments.
Substance létale Elle lit le passage où la personne confirme qu’elle demande l’administration de la substance létale. Elle demande comment un enfant ou une personne incapable de s’exprimer pourrait confirmer une telle demande.
Dignité appréciée par le médecin Elle critique le fait que le médecin puisse estimer ce qui préserve la dignité de la personne. Selon elle, cela donne au médecin l’autorité finale sur la vie ou la mort, après isolement de la personne.
Opposition du pape Elle affirme que même le pape, pourtant selon elle loin d’être irréprochable, se serait opposé à ce projet et aurait refusé de recevoir Macron. Elle en conclut que la gravité du texte dépasse les clivages habituels.
Hitler et la nièce handicapée Elle rappelle qu’Hitler aurait fait tuer sa nièce handicapée dans un centre destiné aux personnes handicapées. Elle affirme que Macron irait plus loin qu’Hitler, car il chercherait à légaliser officiellement ce type de logique.
Accès au texte Elle explique avoir trouvé le projet de loi sur le site gouvernemental après une recherche Google, puis l’avoir téléchargé en PDF, imprimé et annoté.
Transmission à Maître Maud Marian Elle annonce qu’elle veut envoyer ses pages annotées à Maître Maud Marian, qu’elle présente comme une avocate ayant défendu de nombreux soignants suspendus.
Vote du jour Elle dit ne pas avoir encore regardé les votes intervenus le jour même, car elle a passé son temps à lire et annoter le texte. Elle précise qu’elle devra les prendre en compte dans la suite.
Émission interrompue Arrivée vers 20 h 51, elle constate qu’elle n’a traité qu’une partie du document, jusqu’à la page 8 sur 17. Elle demande aux auditeurs s’ils acceptent qu’elle poursuive le lendemain.
Suite annoncée Les auditeurs répondent oui dans le chat. Elle annonce donc une seconde partie le lendemain, pour finir le document et éventuellement traiter la médiumnité qu’elle n’a pas eu le temps de faire.
Conclusion Elle dit faire cette émission par devoir, car le sujet remue les tripes. Elle estime que le texte est tellement grave qu’une personne déjà violente pourrait passer à l’acte après l’avoir lu. Elle donne rendez-vous le lendemain pour la suite.

2. Partie médiumnité

Il n’y a pas de partie médiumnité dans cette émission.

Elle indique qu’elle n’a pas eu le temps de faire la partie médiumnité prévue, car la lecture et le commentaire du projet de loi ont pris toute l’émission.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.

Les seuls échanges avec le direct concernent principalement la confirmation du son, l’accès au texte du projet de loi, puis l’accord des auditeurs pour poursuivre le sujet le lendemain.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission est une lecture commentée de la première moitié d’un projet de loi sur la fin de vie, qu’Amandine Roy présente comme un texte permettant d’institutionnaliser légalement la mise à mort de personnes fragiles sous couvert d’aide à mourir.
Médiumnité Aucune médiumnité n’est réalisée dans cette première partie, faute de temps.
Questions Aucune vraie séance de questions n’a lieu. L’émission s’interrompt sur la décision de poursuivre l’analyse du texte le lendemain.
Point central Amandine Roy affirme que le projet de loi ne se limite pas à encadrer des cas exceptionnels de fin de vie, mais qu’il organiserait l’écartement des proches, l’isolement des personnes malades ou handicapées, la responsabilité finale des médecins et une logique qu’elle qualifie d’eugéniste.

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