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| 2026-01-07 - M1510 - Reprise post condamnation | |
|---|---|
| Titre | Reprise post-condamnation, faux procès stalinien pour le criminel Brigitte Macron |
| Date | mercredi 7 janvier 2026 |
| Format | émission de reprise après condamnation, avec explication juridique et personnelle, lecture d’une réponse à une journaliste américaine, puis médiumnité sur les six prochains mois. L’émission est volontairement écourtée avant les questions pour éviter qu’elle ne s’énerve davantage. |
L’émission marque la reprise d’Amandine Roy après sa condamnation dans ce qu’elle appelle un « faux procès stalinien » lié à Brigitte Macron.
Elle y explique les raisons de son absence les deux jours précédents, détaille sa lecture du jugement, lit les réponses qu’elle a envoyées à une journaliste américaine, puis livre une médiumnité centrée sur les six mois d’interdiction de publication sur X et sur les conséquences supposées du procès.
1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse
| Sujet abordé | Résumé descriptif |
|---|---|
| Introduction de reprise | Elle ouvre l’émission en présentant Médiumisation comme son média alternatif, puis annonce qu’il s’agit d’une reprise après condamnation. |
| Absence des émissions de lundi et mardi | Elle explique ne pas avoir pu faire les deux émissions précédentes parce qu’elle devait vérifier précisément le contenu du jugement avant de savoir si elle pouvait continuer la chaîne. |
| Jugement et exécution provisoire | Elle affirme que le jugement est nouveau, abusif et illégal. Elle indique qu’il comporte une exécution provisoire et deux ans d’inéligibilité. |
| Appel annoncé | Elle annonce qu’elle fait évidemment appel du jugement. |
| Association La France en Or | Elle dit qu’elle créera quand même l’association La France en Or, malgré la condamnation et l’inéligibilité. |
| Motivation renforcée | Elle affirme que cette condamnation ne la démobilise pas, mais la rend au contraire encore plus motivée. |
| Réponse à une journaliste américaine | Elle explique qu’elle va lire une réponse détaillée envoyée à une journaliste américaine, non à Candace Owens. Elle précise ne pas être en relation avec Candace Owens. |
| Intérêt des questions de la journaliste | Elle estime que les questions posées par cette journaliste résument bien l’absence d’information des journalistes américains sur la situation française. |
| Début du procès selon elle | Elle raconte avoir appris l’existence de la procédure lorsqu’elle a été convoquée à l’hôtel de police de Paris le 4 février 2025. |
| Garde à vue | Elle affirme avoir été immédiatement placée en garde à vue avant d’être auditionnée. |
| Dix accusés | Elle explique qu’ils étaient dix accusés au final, même si elle dit qu’une vingtaine de citoyens auraient été initialement ciblés. |
| Échantillon représentatif | Elle présente les dix accusés comme un échantillon représentatif de la population française, destiné selon elle à faire peur à tous les citoyens. |
| Publications sur X | Elle précise que les poursuites portent uniquement sur des publications ou republications sur X, anciennement Twitter. |
| Ciblage d’Elon Musk | Elle affirme qu’à travers cette procédure, Elon Musk serait aussi personnellement visé. |
| Absence de relation avec Candace Owens | Elle répète qu’elle n’a jamais échangé personnellement avec Candace Owens et qu’elle n’est pas l’une de ses sources principales, contrairement à ce qui serait suggéré selon elle. |
| Messages reprochés | Elle dit avoir été interrogée sur chacun des messages ou republications incriminés. |
| Exemple du t-shirt parodique | Elle cite l’exemple d’un repost d’un message de Candace Owens montrant un t-shirt parodique avec Brigitte Macron titrée « L’homme de l’année ». Elle affirme risquer la prison pour ce type de republication. |
| Première question policière | Elle affirme que la première question posée après les vérifications d’identité était formulée de manière piégeuse, de façon à lui faire valider la criminalisation de la liberté d’expression. |
| Mise en garde au policier | Elle dit avoir immédiatement identifié le piège et avoir averti le policier qu’il participait à quelque chose d’anticonstitutionnel. |
| Interdiction de X | Elle précise que l’interdiction d’utilisation vise X pour une durée de six mois dans son cas. |
| Menace de prison sur les autres réseaux | Elle affirme que la menace de prison concerne plus largement la totalité des réseaux sociaux pendant cinq ans si elle parle de Brigitte Macron. |
| Accusation des deux millions d’euros | Elle accuse Brigitte Macron d’avoir volé deux millions d’euros prévus pour des enfants malades et de demander encore plus d’argent à la télévision. |
| Précédent juridique | Elle estime que le jugement crée un précédent juridique grave, susceptible d’être utilisé dans d’autres affaires. |
| Absence de preuve de préjudice | Elle affirme qu’il n’existe aucune preuve de préjudice dans le dossier, ni témoignage solide, ni certificat médical réellement médical. |
| Comparaison avec Cauet | Elle rapproche ce procès d’autres affaires où, selon elle, une loi destinée à protéger les enfants serait détournée pour faire condamner des victimes ou opposants. |
| Surprise ou non face au jugement | Elle répond qu’elle n’a pas été surprise par l’issue du procès, car elle dit connaître les détournements de lois et de juges en première instance. |
| Condamnation jugée encore pire que prévu | Elle ajoute que cette fois, selon elle, les juges sont allés encore plus loin que ce qu’elle anticipait. |
| Fin de la partie explicative | Elle considère que cette lecture constitue un résumé suffisant du dossier et annonce vouloir passer à la médiumnité sur les six prochains mois. |
2. Partie médiumnité
| Information reçue exactement | Résumé descriptif |
|---|---|
| « peu de choses » | Elle interprète cette phrase de deux façons possibles : soit l’interdiction de X changera peu de choses pour elle, soit l’affaire fera tellement de bruit que les conséquences se retourneront surtout contre ses adversaires. |
| « ils vont se le prendre en pleine face » | Elle comprend que le jugement ne sera pas la fin pour elle, mais pourrait au contraire se retourner contre ceux qui l’ont provoqué. |
| « jusqu'au dernier boulon » | Elle interprète cette phrase comme l’idée que toute la construction juridique du procès sera démontée pièce par pièce et se retournera contre ses auteurs. |
| « un arrêté, deux suspendus » | Elle ne sait pas si cette information concerne les dix mis en cause, les policiers, les juges ou d’autres intervenants du dossier. |
| « Les juges vont s'inquiéter en 2027 » | Elle comprend que les juges impliqués pourraient commencer à craindre des conséquences en 2027. Elle trouve ce délai trop long. |
| « les 300 ça vient en 2028 » | Elle rattache cette information à une ancienne notion de « 300 » personnes à écarter ou poursuivre. Elle dit que 2028 lui paraît très loin. |
| « en février une vengeance se tient contre eux » | Elle précise qu’il n’est pas dit « ma vengeance », mais « une vengeance ». Elle ne sait pas de qui cette vengeance viendrait, mais insiste sur la récurrence de la fin février comme date clé. |
| « fin février » | Elle rappelle que cette date revient depuis des années en médiumnité et la présente comme l’une des datations les plus constantes et donc, selon elle, les plus importantes. |
| « cela va peu t'affecter » | Elle comprend que les six mois d’interdiction de X ne l’atteindront pas autant que ses adversaires l’espéraient. |
| « Tu vas gagner tes armes » | Elle interprète cette information comme l’idée qu’elle va se renforcer, apprendre et se préparer à agir plus efficacement contre ceux qu’elle accuse. |
| « Tes jalons montent » | Elle comprend que les étapes de son parcours ou de son influence progressent malgré la condamnation. |
| « productif » | Elle interprète les six mois à venir comme une période productive pour elle, malgré l’interdiction de publication sur X. |
| « ces six premiers mois » | Elle rattache cette formulation aux six mois d’interdiction sur X. |
| « Tu gagnes des fans avec cet épisode » | Elle comprend que cette condamnation attirera de nouvelles personnes vers elle, même si cette idée l’agace parce qu’elle dit subir depuis 2017. |
| « martyre » | Elle interprète cette information comme le fait que certaines personnes ne découvriront vraiment ce qu’elle subit qu’à travers ce procès et cette condamnation. |
| « c'est leur vie qui se joue, leur vie à eux, pas la mienne » | Elle comprend que les conséquences les plus graves concerneraient ses adversaires, non elle. Elle affirme qu’ils ont franchi toutes les lignes rouges et susciteront eux-mêmes des réactions contre eux. |
| « Ne crains pas, avance » | Elle reçoit cette phrase comme une injonction à continuer sans peur. |
| « ton argent se garnira post-juin » | Elle comprend qu’un changement financier favorable pourrait commencer après juin, ou à partir de juin avec des conséquences en juillet. |
3. Réponses aux questions
Il n’y a pas de partie questions/réponses dans cette émission.
Amandine Roy explique qu’elle préfère arrêter l’émission avant de trop s’énerver et de dire des choses qui pourraient être utilisées contre elle.
Elle relit toutefois la liste de la médiumnité avant de conclure.
4. Mini-synthèse archive
| Bloc | Idée dominante |
|---|---|
| Hors médiumnité | L’émission explique la condamnation d’Amandine Roy, son interdiction de X pendant six mois, son inéligibilité de deux ans, son appel annoncé et sa volonté de poursuivre malgré ce qu’elle présente comme un jugement illégal et politique. |
| Médiumnité | La médiumnité affirme que les six mois d’interdiction l’affecteront peu, que le procès se retournera contre ses initiateurs, que fin février reste une date clé, que les juges pourraient s’inquiéter en 2027, que « les 300 » viendraient en 2028 et que sa situation financière s’améliorerait après juin. |
| Questions | Aucune question n’est traitée. L’émission est volontairement écourtée après la médiumnité pour éviter une escalade verbale. |
| Point central | Amandine Roy présente la condamnation non comme une défaite, mais comme un épisode qui pourrait renforcer sa visibilité, motiver ses soutiens et provoquer un retour de bâton contre les Macron, les juges et les acteurs du procès. |

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