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| 2026-02-10 - M1530 - Le départ de Macron | |
|---|---|
| Titre | Le départ effectif de Macron |
| Date | mardi 10 février 2026 |
| Format | émission centrée sur une médiumnité principale, suivie de réponses aux questions. |
L’émission est centrée sur le « départ effectif » de Macron.
Amandine Roy y présente une médiumnité consacrée à son maintien à l’Élysée, à sa santé, à sa peur, à l’affaire Epstein, à Zelensky, aux procédures qu’elle veut voir avancer et à l’idée qu’il faudrait le faire partir de l’extérieur parce qu’il continuerait à s’accrocher.
1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse
| Sujet abordé | Résumé descriptif |
|---|---|
| Introduction de l’émission | Elle ouvre l’émission en expliquant être fatiguée et ralentie par les nombreuses choses à gérer. Elle annonce que le sujet du soir est celui pour lequel elle dit avoir eu interdiction de s’exprimer la veille. |
| Salon « Le Cœur de l’Invisible » | Elle rappelle qu’elle sera à Paris avec Alexandra, de jeudi après-midi à dimanche, pour le salon « Le Cœur de l’Invisible » organisé par Patrice Marty à l’Espace Champerret. |
| Interventions au salon | Elle annonce plusieurs interventions publiques : deux interventions courtes en « one-shot » au milieu du salon, le vendredi et le dimanche, ainsi qu’une conférence le vendredi à 18 h 30 sur le thème du vendredi 13, suivie de contacts. |
| Stand et crânes de cristal | Elle précise qu’elle sera présente sur le stand pour expliquer les ateliers crânes de cristal, avec Ernest, Juliette et Cheguia. Elle mentionne aussi les consultations possibles sur place et les réservations via son site. |
| Difficulté à maintenir les émissions pendant le salon | Elle explique que les émissions du jeudi et du vendredi seront compliquées à assurer, et envisage plutôt de faire de petites cartes postales ou des shorts que Vanessa pourrait publier. |
| Sujet central : Macron | Elle présente le départ de Macron comme « le » sujet, malgré les autres urgences. Elle rappelle qu’il avait été annoncé qu’il prendrait une très grosse « raclée » fin février. |
| Dossiers Epstein | Elle évoque les dossiers Epstein en train de sortir, mais dit ne pas encore pouvoir tout dire. Elle explique devoir s’adapter à ce qui sera prévu, à ce qu’elle pourra dire et au moment où elle pourra le dire. |
| Procédures judiciaires | Elle dit que, vu les informations reçues, elle va devenir plus insistante sur les procédures dans lesquelles elle est impliquée ou qui doivent être faites en son nom. Elle estime qu’il faut « passer la seconde ». |
| Départ effectif et précaution de formulation | Elle précise que lorsqu’elle parle du départ effectif de Macron, elle ne commandite pas son assassinat. Elle dit vouloir savoir quand les Français n’auront plus à subir ses nuisances, et insiste sur la différence entre le mettre hors d’état de nuire et souhaiter explicitement sa mort. |
2. Partie médiumnité
| Information reçue exactement | Résumé descriptif |
|---|---|
| « Il est prêt. » | Elle comprend que Macron serait prêt intérieurement à partir ou à faire face à sa chute, même s’il ne le montrerait pas publiquement. |
| « Il ne le montre pas. » | Elle interprète cette phrase comme le fait qu’il continuerait à afficher une façade, à parler et à faire semblant d’exister politiquement. |
| « Ça tend à être tué. » | Elle dit que Macron s’attendrait à être tué, tout en précisant que cela viendrait selon elle de ses propres actes, de ses choix et de sa persistance. |
| « Pas loin, Zelinsky. » | Elle comprend cette information en termes de calendrier : le départ ou la fin de Macron ne serait pas très éloigné de celle de Zelensky. Elle rappelle avoir déjà évoqué l’idée que le conflit ukrainien ne cesserait pas tant que Zelensky serait en place. |
| « Tu as été déjoué de son point de vue, il en est content. » | Elle comprend que Macron penserait avoir utilisé ses informations pour empêcher certains événements prévus. Elle estime cependant qu’il n’aurait fait que déplacer les conséquences et qu’il les recevrait autrement. |
| « Peu de santé lui restant servant à faire le fanfaron. » | Elle interprète cette phrase comme l’idée que Macron serait très diminué physiquement, mais utiliserait ce qu’il lui reste d’énergie pour afficher une posture de force. |
| « Il ne tient pas tellement plus que debout. » | Elle comprend que son état physique serait très dégradé, même s’il continuerait à simuler une présence publique. |
| « Mais le peu de choses qu'il est encore capable de simuler physiquement, il s'en sert pour faire chier physiquement. » | Elle commente cette information comme l’idée qu’il utiliserait encore ses capacités restantes pour faire croire qu’il est là pour longtemps. |
| « Il sait qu'il va mourir de toute façon. » | Elle affirme que Macron saurait que sa mort approche, mais qu’il continuerait à s’accrocher et à se montrer. |
| « Qu'il nous a bien entubés, ça, c'est sa grande fierté. » | Elle comprend que Macron serait fier d’avoir détruit les Français moralement, financièrement, professionnellement et dans leur avenir. |
| « Les élections ne servent à rien. » | Elle interprète cette phrase comme une confirmation de sa défiance envers les élections, qu’elle estime piétinées ou rendues inutiles par le système en place. |
| « Tradition piétinée. » | Elle rattache cette information à la dégradation des institutions, des élections et de la souveraineté française. |
| « Bah, tu sais quand ? » | Elle raconte avoir demandé quand aurait lieu le départ effectif de Macron et avoir reçu cette remarque, qui l’a agacée, car elle estimait vouloir une réponse plus précise. |
| « Il lâche l’affaire en avril, mais ne part pas complètement. » | Elle comprend qu’en avril Macron ne pourrait plus vraiment continuer comme avant, mais qu’il ne quitterait pas entièrement la scène ou l’Élysée. |
| « Il ne pourra plus, il ne pourra plus. » | Elle interprète cette phrase comme l’idée qu’il serait objectivement empêché ou vidé de sa capacité à continuer, même s’il continuerait à s’accrocher. |
| « Mais il s’accrochera encore. » | Elle insiste sur le fait que, selon elle, même très diminué, Macron continuerait à rester accroché à l’Élysée. |
| « On le fait partir complètement. » | Elle comprend que le départ complet ne viendrait pas de Macron lui-même, mais d’une action extérieure, politique ou judiciaire, destinée à le faire partir. |
| « Des choses vont se décider en juin. » | Elle indique que les décisions conduisant à son départ complet se prendraient en juin, ce qu’elle trouve frustrant car cela laisse encore plusieurs mois. |
| « Epstein et toi. » | Elle demande ce qui constitue la grosse échéance négative de fin février pour Macron. Elle reçoit que cela concerne Epstein et elle-même. |
| « Il te craint plus qu’Epstein. » | Elle comprend que Macron la craindrait davantage que les dossiers Epstein eux-mêmes, ce qui la motive à pousser plus fortement les procédures. |
| « Sa fin de vie physique sera en 2027. » | Elle affirme que la fin physique de Macron aura lieu en 2027. Elle dit connaître le moment précis en 2027, mais ne pas avoir le droit de le révéler. |
3. Réponses aux questions
| nom - Question | Résumé de la réponse |
|---|---|
| MCJ - Rappel de recherches et liens transmis dans le chat | Elle remercie MCJ pour sa participation, mais indique qu’il s’agit davantage de liens ou d’éléments de recherche que d’une question à traiter directement. |
| Marie Chat - Question sur le fait que sa question n’a pas été prise | Elle explique qu’elle répond dans l’ordre des questions posées à partir de 20 h. Si la question a été posée avant ou après le passage correspondant, elle ne peut pas nécessairement la traiter. |
| Marie Chat - « Pensez-vous que ce soit risqué d’être en région parisienne vers le 20 février ? J’y passe avec mes enfants comme vous aviez dit que ça allait chauffer. » | Elle répond que l’échéance de fin février concerne Macron et non toute la région parisienne. Si Marie Chat ne fait que passer, elle ne voit pas de danger particulier pour elle ou ses enfants. |
| Brigitte - Mention d’Étienne Chouard aux Sables-d’Olonne le samedi 14 février | Elle considère que Brigitte en profite pour faire passer l’information et ne développe pas de réponse particulière. |
| Le Beauceron - « Pour ta grande plainte contre le porte-gobelet, aurais-tu besoin d’un collectif ? Devrons-nous être actifs dans cette procédure ? » | Elle répond que cela fait partie des questions auxquelles elle attend encore une réponse stratégique. Elle explique ne pas être juriste et vouloir faire ce qui sera le plus efficace juridiquement. Elle dit être frustrée car elle pensait pouvoir répondre plus précisément, mais ne sait pas encore quelle voie sera la meilleure. |
| Annie de Dijon - « Il pleut depuis début janvier. Est-ce naturel ? Ne chercherait-on pas à nous priver du bénéfice du soleil ? » | Elle répond qu’il ne faut pas avoir une lecture manichéenne de la pluie. Elle décrit la pluie comme utile, lavante et nourrissante pour les sols. Elle admet que certains phénomènes peuvent être accentués, mais invite à vérifier avant de conclure. Elle recommande aussi l’usage prudent du pendule, selon les conseils donnés sur son site. |
| Lucette - « D’ici la fin de l’année 2026, pour le fameux couple que tout le monde connaît ici, la situation va-t-elle connaître un changement radical ? » | Elle répond que cela se fait en plusieurs temps. Elle répète que même à genoux, Macron continuerait à s’accrocher, et que tant qu’on ne viendra pas le chercher, il resterait accroché à l’Élysée. Elle ajoute que le fait qu’il la craigne elle plus qu’Epstein renforce sa volonté de pousser les procédures. |
| Carole Doué - « Le gouverneur de la Banque de France a démissionné. Est-ce que ça cache quelque chose ? » | Elle répond qu’il était probablement la personne la plus au courant de la quantité de problèmes et de criminalité financière. Elle résume son état supposé par le mot « diarrhéique », pour dire qu’il aurait très peur. |
| Simone - « Le remplaçant du directeur de la Banque de France serait mis en place pour appliquer la monnaie numérique. Qu’en penses-tu ? » | Elle répond que cela relève encore selon elle de la fanfaronnade. Elle affirme que Macron serait déjà prêt à partir politiquement et qu’il ne lui resterait que l’agitation et la peur pour faire semblant d’exister. Elle invite à ne pas croire qu’il pourra mettre en place tout ce qu’il annonce. |
| Elisa67 - « Epstein s’est évadé pendant la mandature de Trump. Est-il complice pour sauver son cul ou protéger Epstein ? » | Elle répond que ce n’est pas si simple. Elle rappelle que Trump aurait été humilié, tenu à l’écart de dossiers sensibles et désinformé pendant sa première mandature. Elle affirme que les parties corrompues des services américains auraient pu gérer l’affaire Epstein sans que Trump soit le donneur d’ordre direct. |
| Sylvie - « Braun-Pivet a refusé de mettre l’affaire à l’ordre du jour pour lancer une enquête. Cela va jouer sur la suite ? » | Elle répond que cela pourrait éventuellement retarder un peu les choses, mais que si une procédure juridique part en son nom comme elle le souhaite, Braun-Pivet ne serait pas déterminante car d’autres voies pourraient être utilisées. |
| Simone - Question sur les modalités prédictibles de son départ | Elle dit ne pas bien comprendre la formulation, puis répète que le sujet lui a été imposé en médiumnité. Elle explique que les modalités données montrent surtout que Macron continuerait à s’accrocher même très diminué, tant que des personnes extérieures ne viendraient pas le faire partir. |
| Jacqueline - « À Caussade, dans le Tarn-et-Garonne, les ruisseaux débordent. Qu’en est-il des inondations dont tu nous avais parlé ? » | Elle reconnaît avoir perdu le fil exact des prédictions d’inondations. Elle mentionne cependant l’eau qui bouillirait de nouveau au large de Pouzzoles, près des Champs Phlégréens, puis indique qu’une tempête sérieuse arrive pour la Saint-Valentin, surtout sur la moitié sud de la France et la côte atlantique. |
| Cathy - « Dans la sale liste, saura-t-on les noms des stars françaises ? » | Elle répond que cela a commencé et qu’elle a fait des captures d’écran. Elle précise que son équipe a travaillé directement sur les dossiers du FBI, pas seulement sur des reprises de réseaux sociaux. Elle affirme qu’il y avait 250 entrées sur Macron, puis moins de 200 ensuite, ce qu’elle interprète comme des suppressions ou interventions suspectes. |
| Fanfan de la Vendée - « À quelle heure dimanche ? J’aimerais pouvoir venir te voir. » | Elle ne se souvient pas de l’horaire exact du dimanche. Elle indique que Vanessa a publié les informations pratiques, dont la programmation, l’adresse et le numéro de stand. Elle rappelle qu’elle sera au stand 13, le 13, pour parler notamment du vendredi 13. |
| Yves - Rappel de l’émission 65 du 21 novembre 2018 sur Macron 2019 | Yves rappelle une ancienne médiumnité évoquant des ennuis juridiques entre fin janvier et avril, des commissions, Castaner, un cadeau de Saint-Valentin, du ridicule, une capacité à gouverner très entamée, et la nécessité d’être débarrassé de Macron et de ses proches. Elle trouve que cela rejoint la période actuelle, notamment les mois de février, avril et le salon parisien du vendredi 13. |
| Sian - « Personne ne parle du discours de Brigitte en faveur de la fondation de Mme Zelensky. Les Macron vont-ils être emportés par les trafics de Zelensky ? » | Elle répond qu’elle a déjà parlé depuis plusieurs mois de la proximité entre Brigitte Macron et Mme Zelensky, et présente la fondation de cette dernière comme liée au trafic d’enfants. Elle dit travailler à faire avancer les dossiers, mais rappelle qu’elle ne peut pas être seule et qu’il faut que les procédures suivent. |
| Fin d’émission | Elle s’excuse pour le ton de sa voix, son énervement et sa frustration. Elle explique que les auditeurs ne sont pas personnellement visés. Elle donne rendez-vous le lendemain à 20 h pour un nouveau numéro, sans savoir encore de quoi elle aura le droit de parler. |
4. Mini-synthèse archive
| Bloc | Idée dominante |
|---|---|
| Hors médiumnité | L’émission annonce le salon parisien du « Cœur de l’Invisible », puis se concentre sur le départ effectif de Macron, les dossiers Epstein, les procédures juridiques et l’urgence qu’elle ressent à faire avancer les choses. |
| Médiumnité | La partie médiumnique affirme que Macron serait prêt, qu’il s’attendrait à être tué, qu’il serait très diminué physiquement, qu’il lâcherait l’affaire en avril sans partir complètement, que des décisions se prendraient en juin, que l’échéance de fin février concernerait Epstein et elle-même, et que sa fin physique serait en 2027. |
| Questions | Les questions portent sur la sécurité en région parisienne, les procédures contre Macron ou Brigitte, la pluie, la Banque de France, la monnaie numérique, Trump et Epstein, les inondations, les dossiers FBI, le salon parisien, les anciennes prédictions d’Yves et les liens entre Brigitte Macron et la fondation Zelensky. |

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