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Qui est vraiment Amandine Roy la Médium ?

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mardi 17 février 2026

17 février 2026 - M1531 - Le Macrounet a son Epstein



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-02-17 - M1531 - Le macrounet a son Epstein
Titre Le Macrounet a son Epstein
Date mardi 17 février 2026
Format émission documentaire et accusatoire, centrée sur une lecture commentée de documents attribués aux dossiers Epstein du FBI. Pas de partie questions et pas de partie médiumnité structurée.

L’émission ouvre une semaine spéciale consacrée aux documents déclassifiés du FBI sur Jeffrey Epstein.
Amandine Roy annonce que ce premier épisode est centré sur Macron, avant un deuxième épisode consacré à Jack Lang et Caroline Lang, puis un troisième volet gardé en réserve.

Elle présente l’émission comme un travail de lecture, tri et commentaire de documents en anglais, réalisé avec Alexandra et Vanessa, et cherche à montrer selon elle la proximité, l’obéissance ou l’obséquiosité de Macron et de son entourage envers Jeffrey Epstein ou son réseau.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de l’émission Elle ouvre l’émission en présentant Médiumisation comme son média alternatif. Elle annonce que l’émission du mardi 17 février 2026 s’intitule « Le Macrounet a son Epstein ».
Prononciation d’Epstein Elle explique qu’elle gardera la phonétique anglaise d’« Epstein », car elle va lire beaucoup d’éléments en anglais.
Retour du salon Elle dit revenir fatiguée du salon « Le cœur de la visite », organisé à l’espace Champerret pendant le week-end de la Saint-Valentin. Elle précise avoir beaucoup parlé pendant trois jours et demi et devoir ménager ses cordes vocales.
Semaine spéciale Epstein Elle annonce une semaine spéciale : ce soir l’épisode 1 consacré à Macron, le lendemain un épisode sur Jack Lang et Caroline Lang, puis un troisième sujet encore gardé en surprise.
Diffusion sur les réseaux Elle précise que l’émission est diffusée sur tous les réseaux sociaux sauf X, car elle dit avoir une interdiction d’utiliser son compte X.
Travail préparatoire Elle explique qu’elle pensait d’abord lire elle-même tous les documents, mais que c’était matériellement impossible. Elle remercie Alexandra et Vanessa pour le travail de lecture, d’analyse et de tri.
Travail direct sur les dossiers Elle insiste sur le fait que son équipe n’aurait pas seulement repris des informations circulant en ligne, mais aurait travaillé directement sur les dossiers déclassifiés en anglais.
Prudence juridique Elle dit avoir attendu avant de parler, afin d’être suffisamment avancée dans l’analyse et de consulter son avocate, Maître Maud Marian, pour éviter de nouvelles plaintes ou manœuvres judiciaires contre elle.
Rappel sur le ranch d’Epstein Elle évoque le ranch d’Epstein et le présente comme lié à des expériences d’eugénisme personnel. Elle rappelle aussi l’île d’Epstein et le Lolita Express.
Facture d’acide sulfurique Elle affirme avoir vu passer une facture de 1 200 kg d’acide sulfurique dans les dossiers et invite les auditeurs à réfléchir à l’usage possible d’une telle quantité dans ce contexte.
2012 : échange entre Epstein et Frédéric Chaslin Elle commence par un échange de 2012 entre Jeffrey Epstein et le chef d’orchestre Frédéric Chaslin, qu’elle présente comme très proche de Jacques Attali.
Chaslin au ranch d’Epstein Elle lit un message dans lequel Chaslin remercie Epstein de lui avoir ouvert son ranch, parle d’un privilège spécial, d’un lieu visionnaire, voluptueux et inspirant. Elle commente ces formulations comme extrêmement choquantes au vu de ce qu’elle attribue au ranch.
Ton admiratif envers Epstein Elle insiste sur le ton très admiratif et presque extatique du message de Chaslin, qui dit s’être senti comme à l’intérieur d’une œuvre d’art. Elle y voit une proximité ancienne avec Epstein.
2013 : « great girl » à Paris Elle lit un message attribué à Chaslin disant avoir trouvé une « great girl » pour le prochain séjour d’Epstein à Paris, étudiante en philosophie de 21 ans, ressemblant à l’épouse actuelle de Roman Polanski. Elle commente cela comme un repérage ou casting inquiétant.
2016 : Ariane de Rothschild, Macron et diversion médiatique Elle évoque ensuite un message attribué à Ariane de Rothschild parlant du Lux Board, d’un avocat aussi lié à Jérôme Cahuzac et aux Panama Papers, puis d’une phrase selon laquelle des cousins et Macron essaieraient de détourner la pression médiatique.
Macron avant la présidence Elle souligne que cet échange date de 2016, donc avant l’élection de Macron. Elle en conclut que Macron serait déjà actif en arrière-plan pour des intérêts liés à Epstein ou aux Rothschild.
Réponse d’Epstein sur la communication Elle indique qu’Epstein répondrait en substance qu’il vaut mieux montrer le visage plus tôt pour désamorcer ensuite. Elle interprète cela comme une stratégie de communication ou de manipulation médiatique.
2017 : message sur le Qatar et les dirigeants mondiaux Elle cite un message d’Epstein à une personne qu’elle présente comme l’ancien ministre de l’information du Koweït. Epstein y évoquerait le Qatar, une administration américaine fracturée et l’absence de vrais leaders mondiaux.
Macron vu par Epstein Elle relève une phrase sur Macron en France, présenté comme jeune, intelligent ou porteur d’espoir, mais sans être un dirigeant mondial fort. Elle commente que, dans ces échanges, Macron ne serait pas considéré comme une pointure.
2017 : Bruno Le Maire Elle lit un échange où Epstein évoquerait Bruno Le Maire, alors ministre des Finances, en disant qu’il est dépassé mais qu’il serait venu le voir à New York avant l’élection. Elle s’indigne de cette visite supposée.
Frédéric Chaslin invité par Macron Elle cite un message de Chaslin disant qu’il était à Paris parce qu’il avait été invité par le nouveau président aux célébrations, et qu’un de ses amis devenait président pour la première fois.
Attali comme lien vers Macron Chaslin expliquerait connaître Macron parce que son mentor Attali serait l’un de ses meilleurs amis. Elle présente Chaslin comme un lien direct entre Epstein et Macron via Attali.
Epstein qui demande comment Chaslin connaît Macron Elle insiste sur la question d’Epstein demandant comment Chaslin connaît Macron. Elle interprète cette insistance comme une vérification de terrain avant d’approcher Macron.
Gilets jaunes et ordres à Macron Elle évoque un échange où il serait demandé à Epstein ce qu’il faudrait faire si le gouvernement tirait sur les gens, puis s’il fallait démissionner, combattre ou aller vers des troubles civils. Elle affirme qu’il serait demandé à Epstein de donner des ordres à Macron.
Date du 7 décembre 2018 Elle donne la date du 7 décembre 2018 à 20 h 32 pour un échange qu’elle présente comme particulièrement important dans le contexte des Gilets jaunes.
Photo du « boyfriend » de Macron Elle cite un passage où quelqu’un indique avoir vu une photo du « boyfriend » de Macron, suivi de « hypocrisy ». Elle commente qu’Epstein se considérerait ainsi comme moralement supérieur à Macron.
Août 2018 : « Macron’s questions » Elle lit un message indiquant vouloir obtenir l’avis d’Epstein et partager les questions de Macron pour une session. Elle en conclut qu’il y aurait un lien direct entre Macron et Epstein, Macron faisant passer ses propres questions pour recevoir des directives.
Macron demandant des directives Elle insiste longuement sur cette interprétation : selon elle, il ne s’agirait pas d’un simple échange indirect entre conseillers, mais de Macron faisant transmettre ses questions à Epstein pour obtenir des instructions.
Discussion avec l’avocate Elle explique avoir discuté avec Maître Maud Marian de la possibilité de porter plainte ou d’utiliser l’article 40.
Impossibilité de plainte personnelle Elle dit ne pas pouvoir déposer plainte directement, car elle ne peut pas se présenter comme victime personnelle des éléments qu’elle dénonce dans ces dossiers.
Article 40 Elle présente l’article 40 comme la voie consistant à alerter le procureur général pour dénoncer le président et engager un processus de démission.
Procureur général et blocage supposé Elle affirme cependant que Macron aurait placé ses proches à certains postes, ce qui rendrait l’article 40 difficile à faire déclencher selon elle.
Nombre d’entrées Macron Elle affirme que, lorsque son équipe a commencé à travailler sur les dossiers, une recherche sur « Macron » donnait 250 entrées, puis seulement 198 quelques jours plus tard.
Suppression supposée de preuves Elle interprète cette différence comme la suppression de 52 preuves concernant Macron dans les dossiers déclassifiés. Elle présente cela comme une preuve anticipée de corruption d’État en faveur de Macron.
Nécessité de travailler discrètement Elle explique que cette évolution justifiait selon elle de travailler discrètement, sans annoncer trop tôt qu’elles dépouillaient les dossiers.
Frustration juridique Elle dit être frustrée de ne pas pouvoir initier une procédure directe et estime que les éléments cités devraient à eux seuls relever de l’article 40.
Claude Mollard, Jack Lang et le groupe Hyatt Elle évoque ensuite des échanges impliquant Claude Mollard, conseiller de Jack Lang, et Tom, président du groupe Hyatt, autour d’un événement lié au prix Pritzker.
Réservation et Élysée Palace Elle cite des échanges confus autour d’un hôtel, de l’Élysée Palace et du palais de l’Élysée. Elle commente ces échanges comme révélateurs d’une grande proximité avec l’entourage présidentiel.
Demande de présence de Macron Elle lit un passage où le conseiller de Jack Lang explique attendre les indications de lieu et de date pour que Jack Lang obtienne la présence du président Macron. Elle y voit un niveau de connivence et d’obéissance très élevé.
Prix Pritzker Elle précise que le prix Pritzker est un prix d’architecture et que l’événement devait se tenir à Paris en mai 2019.
Macron comme organisateur d’événement Elle caricature Macron en « carpet entertainment planner », c’est-à-dire un organisateur d’événements avec tapis, pour souligner selon elle son obéissance à des intérêts extérieurs.
Octobre 2018 : trop de gens disent à Macron quoi faire Elle cite un message disant qu’il y aurait énormément de gens disant à Macron quoi faire, qu’il serait surchargé et que le système serait mauvais. Elle relie cela au contexte d’octobre 2018.
Novembre 2018 : confirmation de participation de Macron Elle lit un message de « Pritzker Tom » à Epstein indiquant avoir appris par d’autres canaux que Macron participerait, puis qu’il serait mis en contact direct avec l’équipe de Macron pour régler les dates et la logistique.
Souveraineté française critiquée Elle commente ces échanges comme une humiliation de la souveraineté française et comme une preuve que Macron obéirait à des réseaux extérieurs.
Mai 2019 : Gilles Legendre et la FDJ Elle fait un long aparté sur Gilles Legendre, qu’elle accuse d’avoir participé à des actions illégales contre elle. Elle rappelle que Macron aurait imposé la femme de Gilles Legendre à la FDJ avant la privatisation.
Lien avec son vécu personnel Elle relie cette période à ce qu’elle dit avoir subi à Angers et à des conversations qu’elle aurait entendues grâce à son hyperacousie.
Message sur une « claque » à Macron Elle lit un message disant que des Allemands auraient vu une séquence comme une claque à Macron, mais qu’en le connaissant, il aurait probablement aimé cela. Elle l’insère dans sa chronologie personnelle autour de 2019.
Front National et « death blow » Elle cite un message de mai 2019 disant avoir été avec le Front National toute la journée et être sur le point de porter un coup mortel à Macron. Elle dit que ce point devra être creusé.
Directeur de campagne de Macron Elle cite un autre message où quelqu’un se vanterait que le directeur de campagne de Macron soit venu le voir personnellement. Elle souligne que, médiatiquement, on aurait prétendu que Macron n’avait pas vraiment de directeur de campagne.
Pas de preuve pédocriminelle directe sur Macron Elle reconnaît que, dans ce qu’elle a vu jusque-là, il n’y aurait pas d’éléments concrets directement identifiables comme pédocriminels concernant Macron lui-même. Elle dit en être déçue au vu de ce qu’elle pense de lui.
Obséquiosité de Macron et de ses équipes Elle conclut toutefois que les messages montreraient de façon flagrante l’obséquiosité de Macron et de ses équipes envers Epstein et les relations d’Epstein.
Article 40 réaffirmé Elle répète que, si Macron a demandé à Epstein comment gérer la France par ses propres questions, cela devrait selon elle relever de l’article 40.
Annonce de l’épisode suivant Elle annonce que l’épisode du lendemain sera consacré à Jack Lang et Caroline Lang, et que cela recoupera fortement les éléments de l’émission du soir.
Remerciements à Alexandra et Vanessa Elle remercie à nouveau Alexandra et Vanessa pour leur travail de fond, qu’elle qualifie d’utilité publique.
Conclusion Elle appelle les auditeurs à relayer l’émission, à s’abonner et à revenir le lendemain pour l’épisode 2.

2. Partie médiumnité

Il n’y a pas de partie médiumnité distincte dans cette émission.

L’émission repose surtout sur une lecture commentée de documents qu’elle attribue aux dossiers déclassifiés du FBI, avec de nombreuses interprétations personnelles, juridiques et politiques. Aucun bloc médiumnique structuré n’est présenté comme une dictée ou une série d’informations reçues.

3. Réponses aux questions

Il n’y a pas de réponses aux questions dans cette émission.

L’émission est entièrement consacrée à la contextualisation, à la lecture et au commentaire des documents qu’elle relie à Macron, Epstein, Chaslin, Attali, Ariane de Rothschild, Bruno Le Maire, Jack Lang, Claude Mollard, le groupe Hyatt, le prix Pritzker, Gilles Legendre et l’entourage de Macron.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité Amandine Roy présente le premier volet d’une semaine spéciale Epstein et affirme que des documents déclassifiés montreraient une proximité ancienne entre Epstein, certains réseaux français et Macron ou son entourage.
Médiumnité Il n’y a pas de médiumnité structurée dans cette émission. Le contenu relève d’un commentaire de documents et d’interprétations personnelles.
Questions Aucune question n’est traitée. L’émission sert de premier épisode documentaire avant les volets annoncés sur Jack Lang, Caroline Lang et Ariane de Rothschild.
Point central L’idée principale est que Macron ou son entourage auraient, selon elle, entretenu une relation de dépendance, d’obéissance ou de consultation envers Epstein et ses réseaux, notamment à travers l’épisode des « Macron’s questions ».

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