Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.
| 2026-02-05 - M1528 - Que devons nous faire |
| Titre |
Que devons-nous faire ? |
| Date |
jeudi 5 février 2026 |
| Format |
spéciale médiumnité, avec introduction sur les dossiers Epstein et difficultés techniques, puis quelques réponses aux questions transmises par Telegram. |
L’émission est une spéciale médiumnité intitulée « Que devons-nous faire ? ».
Amandine Roy y revient brièvement sur les dossiers Epstein, Macron, Jack Lang et Caroline Lang, puis développe une médiumnité centrée sur l’action à mener : porter plainte, sortir les archives, accompagner une accélération judiciaire et profiter d’une convergence de plusieurs luttes en février.
1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse
| Sujet abordé |
Résumé descriptif |
| Introduction technique |
Elle explique qu’elle n’est pas à Doué-la-Fontaine et qu’elle doit gérer un aléa technique. Après vérification avec Vanessa et les auditeurs, elle constate que l’émission peut finalement avoir lieu. |
| Organisation des questions |
Comme elle ne peut pas lire directement le chat sans couper la diffusion, elle demande à Vanessa de lui transmettre les questions via Telegram, en messages courts, pour pouvoir les lire en notification. |
| Retour sur l’émission précédente |
Elle revient sur le travail effectué autour des dossiers Epstein. Elle explique que des éléments supplémentaires ont été trouvés, mais qu’ils auraient surtout fait redite par rapport à ce qu’elle a déjà donné. |
| Conservation des éléments Macron |
Elle dit préférer garder certains éléments sous le coude, soit pour une future émission élargie, soit pour une judiciarisation avec Maître Maud Marian. |
| Travail sur Jack Lang |
Elle annonce que le travail a commencé sur Jack Lang. Elle affirme que, dans la première vague de documents, le nom de Lang apparaît plus de 650 fois, contre environ 250 fois pour Macron. |
| Jack Lang et Caroline Lang |
Elle affirme que les documents concernant Jack Lang évoqueraient de grandes proximités relationnelles et du commerce du corps des enfants. Elle associe aussi Caroline Lang à ce dossier. |
| Difficulté psychologique du dépouillement |
Elle décrit le travail d’analyse comme très éprouvant et « à vomir », notamment à cause de l’ancienneté et de la protection supposée des crimes évoqués. |
| Constitution d’un bloc d’archives |
Elle explique que son équipe constitue un bloc d’archives, avec l’objectif de disposer de matière exploitable pour attaquer, faire condamner ou chasser les personnes visées. |
| Titre de l’émission |
Elle précise que le titre « Que devons-nous faire ? » a été suggéré en médiumnité. Elle dit vouloir sortir d’une posture passive consistant seulement à demander « quand ? ». |
| Appel à l’action |
Elle estime qu’il faut arrêter d’attendre que d’autres agissent et passer en mode action. Elle annonce que la médiumnité va expliquer ce que les auditeurs peuvent faire. |
| Rappel sur la médiumnité |
Elle rappelle que, selon elle, la médiumnité est une forme optimisée de communication et qu’elle s’est engagée à en respecter l’intégrité et l’intégralité depuis ses 18 ans. |
2. Partie médiumnité
| Information reçue exactement |
Résumé descriptif |
| « Nous prenons la parole à nouveau. » |
Elle présente cette phrase comme une reprise de parole liée à une intervention précédente. |
| « Dans cette accélération novice » |
Elle comprend qu’une nouvelle phase d’accélération est en cours. |
| « propice au vrai changement » |
Elle interprète cette accélération comme pouvant mener à un changement réel, et non à un simple remplacement superficiel. |
| « Le rythme est bon. » |
Elle dit trouver cette information énervante, car elle-même estime que tout est trop long. Elle comprend pourtant que, malgré l’impatience, les événements seraient dans le bon rythme. |
| « Les résonances mondiales accélèrent. » |
Elle relie cette phrase à la déclassification des dossiers Epstein et à une prise de conscience internationale sur ce qu’elle décrit comme le niveau de pédocriminalité et de protection criminelle en France. |
| « Jack Lang, vous l’aurez. » |
Elle comprend que Jack Lang finira par être rattrapé. Elle ajoute que cela serait cathartique. |
| « On va enfin serrer ce chien plutôt. » |
Elle rattache cette phrase à Jack Lang et à la perspective de poursuites ou d’arrestation. |
| « Macron préférera démissionner. » |
Elle reçoit cette information comme une annonce importante. Elle la commente avec surprise, car elle semble y voir une possibilité de sortie politique de Macron par démission. |
| « Les agriculteurs vainqueurs par chaos. » |
Elle comprend d’abord mal le lien avec les dossiers pédocriminels, puis interprète cette phrase comme une synchronicité : une accélération agricole, une accélération judiciaire et une accélération liée à ses propres démarches se produiraient dans la même période. |
| « Il ne sera plus. » |
Elle précise que, dans ce contexte, elle comprend surtout que Macron ne sera plus à l’Élysée, plus que l’idée qu’il ne respirera plus. |
| « Ça se réorganise en sous-marin. » |
Elle comprend que la déclassification des dossiers Epstein aurait déjà déclenché des réorganisations discrètes et des suites en coulisses. |
| « Ça se sait. » |
Elle interprète cette phrase comme le fait que sa proposition de participer à une action judiciaire contre Macron, Brigitte Macron et Jacqueline serait déjà remontée à certaines personnes. |
| « Convergence. » |
Elle comprend qu’il ne s’agit pas forcément d’une convergence des luttes au sens militant, mais d’une convergence de calendrier. |
| « Trois luttes. » |
Elle associe ces trois luttes à ses propres démarches, aux agriculteurs et aux dossiers Epstein. |
| « La tienne, donc. » |
Elle rattache cette information à ce qu’elle dit avoir subi personnellement et à sa volonté de participer à une offensive judiciaire. |
| « Les agriculteurs et les dossiers Epstein. » |
Elle présente ces deux autres axes comme entrant dans la même période d’accélération. |
| « Mois de février explosif. » |
Elle souligne que l’on est seulement le 5 février et qu’il reste plus de trois semaines dans le mois, qu’elle présente comme déjà très chargé. |
| « facochère » |
Elle dit recevoir ce surnom à propos de l’épouse de Jack Lang, sans comprendre clairement le lien avec l’animal. Elle indique qu’elle devrait se renseigner sur les phacochères. |
| « Agis. » |
Elle reçoit cette réponse après avoir rappelé la question centrale de l’émission : « Que devons-nous faire ? ». Elle comprend qu’il ne faut plus rester passif. |
| « Aide. » |
Elle comprend qu’elle doit continuer à aider et agir. Elle dit déjà le faire, mais y voit une confirmation. |
| « Il faut porter plainte. » |
Elle présente cette phrase comme la réponse globale donnée aux auditeurs ou aux personnes concernées. |
| « De grandes plaintes. » |
Elle comprend qu’il ne s’agit pas d’une plainte unique, mais de plusieurs démarches importantes, notamment liées à elle-même et aux dossiers Epstein. |
| « Sortez toutes leurs archives. » |
Elle adresse ce message aux personnes dans les services qui auraient des archives ou des informations. Elle leur demande, de façon discrète, d’enrichir les archives en cours de constitution afin de renforcer les dossiers. |
3. Réponses aux questions
| nom - Question |
Résumé de la réponse |
| Question sur la fille de Jack Lang |
Elle répond que, selon elle, Caroline Lang serait plus que complice. Elle affirme qu’elle participerait activement à l’organisation et que de l’argent lié au commerce des enfants serait caché sous son nom. Elle invite à garder les archives, car elles pourraient servir au tribunal. |
| Question sur la loi d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans |
Elle répond que cette loi participe selon elle d’une organisation manipulatoire. Elle la rapproche d’autres mesures qu’elle juge incohérentes, notamment l’idée que des mineurs puissent changer de sexe tout en étant interdits de réseaux sociaux. Elle explique que l’accélération judiciaire contre Macron et son entourage pourrait aussi servir contre ce type de loi, contre l’euthanasie et pour d’autres sujets. |
| Question sur le « ratline » |
Elle dit ne pas savoir ce que signifie précisément « ratline ». Elle demande si la question vise une technique de terre brûlée ou des rafles vers un procès de type Nuremberg. Elle répond que, selon elle, la matière première judiciaire existe désormais pour être débarrassé des personnes visées sous peu. |
| Question sur les photos en médiumnité publique |
Elle explique que, dans ses débuts en associations, les participants apportaient souvent des photos, car c’était l’habitude de ces structures. Elle dit que cela devient ingérable avec un public nombreux, car cela fait perdre beaucoup de temps entre les contacts. Elle précise qu’elle peut travailler avec photo, surtout à distance pour aller plus vite, mais que ce n’est pas obligatoire. Selon elle, il est plus utile de demander directement à ses défunts ou guides de venir et de s’exprimer. |
| Question sur Epstein toujours vivant |
Elle répond que l’information donnée la veille impliquait déjà qu’Epstein serait vivant, puisqu’il aurait fallu le faire témoigner. Elle dit donc ne pas avoir besoin de redire oui ou non : pour qu’il témoigne, il faudrait qu’il soit vivant. |
| Question sur une révélation des dossiers Macron par Musk |
Elle répond qu’au stade des éléments récupérés dans la première vague, et en attendant la deuxième, elle ne voit pas pourquoi attendre Musk. Elle affirme que les éléments disponibles suffiraient déjà à caractériser une trahison à la nation. Elle ajoute que, si Macron maintient l’idée que la France est en temps de guerre, alors une justice d’exception devrait selon elle s’appliquer. |
| Fin d’émission |
Elle reconnaît que la deuxième partie a été laborieuse à cause des difficultés techniques et de la transmission des questions. Elle se réjouit néanmoins d’avoir pu sauver l’émission, répond à quelques questions, et annonce une accélération judiciaire « contre eux ». Elle donne rendez-vous le lendemain à 20 h pour l’émission du vendredi, qu’elle fera depuis chez elle. |
4. Mini-synthèse archive
| Bloc |
Idée dominante |
| Hors médiumnité |
L’émission part des dossiers Epstein et du travail d’archivage sur Macron, Jack Lang et Caroline Lang, puis introduit la question centrale : sortir de l’attente passive et déterminer ce qu’il faut faire. |
| Médiumnité |
La médiumnité annonce une accélération propice à un vrai changement, une convergence temporelle entre ses propres démarches, les agriculteurs et les dossiers Epstein, un mois de février explosif, la possibilité d’une démission de Macron, et la nécessité de porter de grandes plaintes et de sortir les archives. |
| Questions |
Les questions portent sur Caroline Lang, la loi sur les réseaux sociaux des mineurs, le « ratline », l’usage des photos en médiumnité publique, Epstein supposé vivant et la possibilité que Musk révèle les dossiers Macron. |
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