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Qui est vraiment Amandine Roy la Médium ?

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mercredi 21 janvier 2026

21 janvier 2026 - M1519 - Réel double enjeu : oui ou non Marine Le Pen au présidentiel, et oui ou non les présidentielles auront-elles lieu en 2027 ?



Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.

2026-01-21 - M1519 - Lepen et les elections 2027 - auront elle lieu
Titre Réel double enjeu : oui ou non Marine Le Pen au présidentiel, et oui ou non les présidentielles auront-elles lieu en 2027 ?
Date mercredi 21 janvier 2026
Format émission d’analyse politique et judiciaire, suivie d’une partie médiumnité puis de réponses aux questions.

L’émission est consacrée à Marine Le Pen, à son procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires, à son inéligibilité et à la question de sa présence ou non à la présidentielle.
Amandine Roy relie ce sujet à une interrogation plus large sur la tenue des élections présidentielles de 2027 et à une période qu’elle présente comme explosive entre fin janvier et fin février 2026.

1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse

Sujet abordé Résumé descriptif
Introduction de l’émission Elle explique avoir commencé en retard parce qu’elle écrivait l’émission et n’a pas vu passer l’heure. Elle propose donc d’entrer directement dans le sujet.
Sujet central Elle annonce que l’émission porte sur deux questions : la possibilité pour Marine Le Pen d’être candidate à la présidentielle, et la possibilité que l’élection présidentielle ait lieu en 2027.
Enjeu caché selon elle Elle affirme que le comportement et les choix stratégiques de Marine Le Pen aideraient Macron à aller au bout de son mandat, même si Marine Le Pen ne le dirait pas ainsi.
Procès en appel de Marine Le Pen Elle rappelle que Marine Le Pen témoignait pour le deuxième jour consécutif dans son procès en appel sur les assistants parlementaires, après une condamnation en première instance comprenant cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate.
Parallèle avec son propre procès Elle fait un parallèle avec sa propre condamnation et celle de ses coaccusés dans ce qu’elle appelle le « faux procès stalinien », où ils auraient eux aussi reçu deux ans d’inéligibilité exécutoire immédiatement.
Changement de stratégie en appel Elle dit avoir remarqué un changement significatif dans la stratégie de Marine Le Pen en appel. Elle juge que cette fois, la défense était plus structurée, plus proportionnée et démontait mieux les accusations point par point.
Critique de la première instance Elle estime que Marine Le Pen aurait dû adopter cette stratégie dès la première instance. Selon elle, la défense n’avait pas été aussi sérieusement menée auparavant.
Manipulations procédurales supposées Elle affirme que la procédure de première instance aurait été manipulée de façon illégale par les juges, selon une méthode qu’elle compare à celle qu’elle dit avoir subie avec Natacha Rey dans le procès pour diffamation.
Juges constituant la plainte Elle affirme que, dans ce type de dossier, des juges remettraient en conformité des plaintes mal écrites ou mal instruites afin de rendre possible une condamnation.
Marine Le Pen et compromission Elle dit ne pas comprendre pourquoi Marine Le Pen continuerait selon elle à accepter la compromission, alors même qu’elle subirait une justice politique.
Macron prolongé par l’inaction Elle accuse Marine Le Pen, par ses inactions, absences de participation et mauvaises décisions, de contribuer à faire durer Macron et donc à prolonger les effets de sa politique.
Bardella Elle évoque aussi Jordan Bardella, en disant que des procédures ou accusations seraient désormais utilisées contre lui avant une échéance électorale majeure, ce qu’elle interprète comme une stratégie politique plus que judiciaire.
Méthodes judiciaires répétées Elle affirme retrouver les mêmes méthodes dans différents dossiers : policiers impliqués, juges corrompus, avocats mentant au tribunal, médias reprenant des citations hors contexte et constitution artificielle d’un préjudice.
Critique des avocats français Elle regrette qu’en France les avocats ne risquent pas la prison lorsqu’ils mentent, contrairement à ce qu’elle présente comme le système américain. Elle dit souhaiter que cela change.
Inéligibilité et intérêt personnel Elle affirme que Marine Le Pen aurait désormais intérêt, à cause de son inéligibilité, à ce que Macron aille au bout de son mandat, car une présidentielle anticipée l’empêcherait de se présenter.
Marine Le Pen accusée de calculer pour elle-même Elle estime que Marine Le Pen agirait encore en fonction de son intérêt personnel et électoral, plutôt que dans l’intérêt de la France et des Français.
Procès politique mais responsabilité personnelle Elle reconnaît que Marine Le Pen serait victime d’un procès politique, mais lui reproche d’avoir mal défendu ses intérêts au bon moment et de justifier ensuite, dans sa tête, la prolongation de Macron.
Exemple du Parlement européen Elle cite l’argument selon lequel le Parlement européen n’aurait jamais reproché au FN d’avoir eu des assistants travaillant avec plusieurs députés. Elle en déduit que la situation aurait été connue et tolérée pendant des années.
Illégalité construite a posteriori Elle affirme que ce qui était légal ou toléré pendant des décennies aurait été déclaré illégal après coup pour des raisons électorales. Elle insiste sur l’idée d’une illégalité constituée a posteriori.
Pratique commune à plusieurs partis Elle dit que la pratique reprochée n’aurait pas concerné seulement le FN ou le RN, mais tous les partis. Elle considère donc que cibler uniquement Marine Le Pen ou son parti relève d’une manipulation politique.
Préjudice de plusieurs millions Elle critique la constitution du préjudice financier, qu’elle juge artificielle et comparable à ce qu’elle dit avoir subi dans ses propres procédures.
Traitement médiatique Elle cite plusieurs médias, dont Le Monde, L’Indépendant, l’AFP, RTL, et affirme qu’ils sortiraient des phrases de leur contexte afin de donner une impression de culpabilité.
Citations hors contexte Elle explique que les médias peuvent reprendre des citations exactes mais les réarranger de manière trompeuse, en les isolant du contexte dans lequel elles ont été prononcées.
Débat présidentiel manqué Elle rappelle qu’elle avait déjà dit que Marine Le Pen avait loupé son moment lors de son premier face-à-face avec Macron, où elle aurait selon elle eu la légitimité pour gagner.
Deuxième face-à-face avec Macron Elle affirme que Marine Le Pen ne s’était même pas défendue lors du deuxième face-à-face, avec un niveau de compromission qu’elle juge très élevé.
Marine Le Pen comme héritière bloquée Elle explique que Marine Le Pen aurait été portée et enfermée dans le rôle d’héritière légitime de son père, sans forcément se demander si elle voulait vraiment accéder au pouvoir et l’exercer.
Accéder et exercer le pouvoir Elle distingue le fait d’accéder au pouvoir du fait de l’exercer. Elle insiste sur le poids de la responsabilité, de la cohérence et de la constance une fois au pouvoir.
Comparaison avec Macron Elle affirme que Macron ne serait qu’une façade ou une marionnette d’autres décideurs, tandis que Marine Le Pen, si elle arrivait à l’Élysée, porterait tout sur ses épaules.
Conclusion de la contextualisation Elle conclut que Marine Le Pen aurait accumulé trop de mauvais choix, trop tardivement corrigés, et que la défense intelligente de son appel arrive trop tard pour changer fondamentalement la situation.

2. Partie médiumnité

Information reçue exactement Résumé descriptif
« Elle surnage. » Elle comprend que Marine Le Pen parvient encore à se maintenir politiquement malgré les difficultés.
« mais ne peut pas nager jusqu’aux élections. » Elle interprète cette phrase comme l’idée que Marine Le Pen ne pourra pas tenir jusqu’à l’échéance présidentielle dans l’état actuel des choses.
« Elle fallait le faire quand c’était son heure. » Elle comprend que Marine Le Pen aurait manqué son moment politique, notamment lors des confrontations passées avec Macron et lors de ses premières défenses judiciaires.
« Ses stratégies sont mises en bouteille. » Elle interprète cette information comme la confirmation d’un système organisé, coordonné et répétitif de corruption judiciaire, dont les étapes seraient connues et appliquées contre des profils très différents.
« Elle a perdu le game. » Elle comprend que Marine Le Pen aurait perdu la partie politique principale et que son heure serait passée.
« Son temps a passé. » Elle répète que la période où Marine Le Pen pouvait accéder normalement au pouvoir serait terminée.
« Ce n’est plus le sien. » Elle interprète cette phrase comme l’idée que le moment politique n’appartient plus à Marine Le Pen.
« Quels que soient ses efforts, elle dépend maintenant du bon vouloir des Américains. » Elle comprend que Marine Le Pen ne pourrait encore accéder à l’Élysée que par une intervention extérieure américaine. Elle reformule ensuite cette idée comme une possible « fraude industrielle américaine ».
« Cela dépendra de ce qui va arriver les trois prochaines semaines surtout de leurs conséquences. » Elle applique cette information à la question de la tenue des élections présidentielles. Elle calcule que trois semaines à partir du 21 janvier mènent vers le 11 février, avant une fin février qu’elle dit recevoir depuis des années comme une période importante.
« Poutine rit. » Elle comprend que Poutine serait très bien informé de ce qui monterait en température politiquement, économiquement et géopolitiquement.
« Le nœud gordien, c’est avant. » Elle hésite sur le sens de « avant » : avant les présidentielles ou avant la fin février. Elle comprend en tout cas que la période précédant ces échéances serait décisive.

3. Réponses aux questions

nom - Question Résumé de la réponse
Kermimi - « Est-ce que le macrote va faire comme Zelle en ski pour éviter les prochaines présidentielles ? » Elle répond que Macron serait déjà fini, y compris physiquement. Elle rappelle avoir parlé de « chair putride » à son sujet. Elle affirme que Trump pourrait se mêler davantage de la politique intérieure française si Macron tentait une manœuvre comparable à Zelensky, non forcément militairement, mais en trouvant facilement un prétexte vu la situation géopolitique, politique et économique française.
Sylvie - « C’est vrai pour les avocats, il y en a une qui m’a dit un jour qu’elle n’était pas là pour la vérité, mais pour défendre son client. » Elle répond qu’aux États-Unis, selon elle, un avocat peut avoir des ennuis s’il ment ou dissimule certaines informations. Elle prend l’exemple de l’affaire Dominique Strauss-Kahn et affirme qu’un avocat aurait été obligé de signaler certaines informations. Elle critique ensuite les avocats français, cite Dupond-Moretti comme exemple d’une carrière qu’elle juge honteuse, et affirme qu’il faudra faire le ménage dans les juges et les avocats.
Yves - Rappel de l’émission 1366 du lundi 31 mars 2025 sur « La Fillonite » et Marine Le Pen Yves rappelle une ancienne médiumnité où Marine Le Pen devait apprendre à la dure, se battre, gagner en assurance et en conviction, avec une marge de progression de deux ans. Elle répond que ce rappel confirme que Marine Le Pen avait une fenêtre de progression, mais qu’elle aurait utilisé son libre arbitre contre ses propres intérêts. Elle ajoute que, désormais, seule une intervention directe des Américains pourrait encore lui permettre d’y arriver.
Yann - Remarque disant qu’après ses choix passés, ses positions floues et celles de son parti, Marine Le Pen n’intéresse plus, et qu’il ne votera plus Elle dit comprendre ce ras-le-bol et le fait de ne plus vouloir voter. Elle explique que beaucoup de gens vont se détourner de Marine Le Pen à cause d’elle-même. Elle ne reproche pas à Yann son refus de voter, car elle comprend la perte totale de confiance dans les représentants politiques.
Sylvie - « Cela fait des années que le gouvernement en place se sert du RN pour arriver en finale et faire peur aux gens pour les faire voter pour eux. A-t-elle vraiment voulu le pouvoir en définitive ? » Elle trouve la question très bonne. Elle explique que Marine Le Pen s’est peut-être débinée au moment de franchir la dernière marche. Elle distingue la position gratifiante d’opposante majeure de la responsabilité concrète d’exercer le pouvoir. Elle affirme que Marine Le Pen, héritière de son père, aurait été enfermée dans ce rôle sans forcément se demander si elle voulait vraiment exercer le pouvoir.

4. Mini-synthèse archive

Bloc Idée dominante
Hors médiumnité L’émission présente le procès en appel de Marine Le Pen comme une procédure politique et judiciaire manipulée, mais reproche aussi à Marine Le Pen ses mauvais choix, sa compromission supposée et son intérêt personnel à laisser Macron aller au bout de son mandat.
Médiumnité La partie médiumnique affirme que Marine Le Pen surnage mais ne pourra pas aller jusqu’aux élections, que son temps politique est passé, qu’elle dépendrait désormais du bon vouloir des Américains, et que la tenue des élections dépendrait d’événements critiques dans les trois semaines suivantes et de leurs conséquences.
Questions Les questions portent sur une éventuelle manœuvre de Macron pour éviter les élections, les avocats, une ancienne médiumnité sur Marine Le Pen, le refus de voter et la question de savoir si Marine Le Pen a réellement voulu exercer le pouvoir.

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