| Sujet abordé |
Résumé descriptif |
| Introduction de l’émission |
Elle ouvre l’émission en présentant Médiumisation comme son média alternatif. Elle corrige la date en direct et indique être le mercredi 20 mai 2026. |
| Titre de l’émission |
Elle annonce un titre long : « Comment arranger Édouard Philippe tout en lui organisant un statut de victime ? » Elle précise qu’elle va revenir sur les plaintes qui courent depuis 2023. |
| Consultations à Paris |
Elle rappelle qu’elle sera à Paris le samedi suivant, à l’hôtel Bedford, pour des consultations en présentiel. Elle invite les personnes intéressées à réserver via son site. |
| Dossier ancien |
Elle insiste sur le fait que le sujet n’est pas un scoop, puisque les premières plaintes et révélations remontent à 2023. |
| Article de Rémi Dupré |
Elle cite un article intitulé « La plainte qui pourrait embarrasser Édouard Philippe ». Elle explique que l’ancienne directrice générale adjointe de la communauté urbaine du Havre Seine Métropole aurait saisi la justice. |
| Objet de la plainte initiale |
Elle indique que la plainte dénoncerait notamment un contournement des règles de passation des marchés publics pour l’exploitation de la cité numérique du Havre. Elle présente cela comme un mécanisme classique de corruption à grande échelle. |
| Plainte au PNF |
Elle rappelle qu’une plainte a été déposée le 14 septembre 2023 auprès du Parquet national financier pour prise illégale d’intérêts, détournement de biens, favoritisme, concussion et harcèlement moral. |
| Ancienne directrice générale adjointe |
Elle explique que la plaignante est une ancienne directrice générale adjointe de la communauté urbaine, dont le contrat de trois ans n’a pas été renouvelé. Elle précise que son nom a été modifié dans l’article. |
| Personnes visées |
Elle indique que la plainte vise Édouard Philippe, maire du Havre, président de la communauté urbaine et patron d’Horizons, ainsi que Stéphanie de Bazelaire, adjointe chargée de l’innovation numérique et conseillère communautaire. |
| Stéphanie de Bazelaire |
Elle affirme que Stéphanie de Bazelaire serait présente à la fois du côté du décisionnel public et du côté de la structure recevant les fonds liés à la cité numérique. |
| Article du Figaro / AFP en 2024 |
Elle cite ensuite un article d’avril 2024 indiquant qu’Édouard Philippe était visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier. |
| Perquisitions au Havre |
Elle indique que des perquisitions étaient en cours à l’hôtel de ville du Havre et au siège de la communauté urbaine, dans le cadre d’une enquête ouverte pour prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, favoritisme, harcèlement moral et concussion. |
| Lenteur entre 2023 et 2024 |
Elle souligne qu’il s’est écoulé plusieurs mois entre la plainte de septembre 2023 et les perquisitions d’avril 2024. Elle affirme que cela aurait laissé le temps de faire disparaître des preuves. |
| Association au cœur de l’enquête |
Elle explique que l’enquête porterait sur une mission confiée à une association chargée de l’animation de la cité numérique du Havre. |
| LH French Tech |
Elle indique qu’en juillet 2020, Édouard Philippe aurait signé une convention d’objectifs pluriannuelle avec Stéphanie de Bazelaire, en tant que présidente bénévole de l’association LH French Tech. |
| Conflit d’intérêts supposé |
Elle souligne que Stéphanie de Bazelaire était à la fois adjointe au maire pour le numérique et présidente de l’association concernée. Elle dit voir là un risque de rétrocommissions ou de mélange d’intérêts. |
| Alertes juridiques |
Elle cite des informations selon lesquelles des juristes de la communauté urbaine auraient émis des alertes sur la situation de conflit d’intérêts. |
| Article du Nouvel Obs en 2025 |
Elle cite un article de juin 2025 intitulé « Comment Édouard Philippe veut faire taire une lanceuse d’alerte ». |
| Procédure contre le Défenseur des droits |
Elle affirme qu’Édouard Philippe attaquerait le Défenseur des droits, qu’il accuserait de protéger une lanceuse d’alerte à l’origine de la plainte sur les délits financiers au Havre. |
| Procédure bâillon |
Elle rapporte que l’avocat de la haute fonctionnaire dénoncerait une procédure bâillon. |
| État de santé de la lanceuse d’alerte |
Elle affirme que la plaignante aurait été maltraitée et harcelée dans son travail jusqu’au burn-out, puis admise en urgence psychiatrique. |
| Utilisation de la santé contre la plaignante |
Elle affirme que les personnes visées utiliseraient les conséquences psychologiques de ce qu’elles lui auraient fait subir pour tenter de la discréditer. |
| Secret médical |
Elle cite une deuxième plainte concernant Édouard Philippe, pour divulgation de données à caractère personnel et violation du secret médical. |
| Accident du travail au Havre |
Elle explique que la plaignante aurait dénoncé une violation du secret médical liée à la reconnaissance d’un accident survenu sur son lieu de travail au Havre. |
| Contexte de surcharge de travail |
Elle rapporte que cet accident se serait produit dans un contexte de forte pression et de surcharge de travail à partir de l’été 2022. |
| Mise à l’écart professionnelle |
Elle indique que la plaignante aurait appris sa mise à l’écart de projets et un changement de ses astreintes, ce qui aurait provoqué un choc. |
| Admission aux urgences psychiatriques |
Elle rapporte que la plaignante aurait été admise le 28 novembre 2022 aux urgences psychiatriques, avec un syndrome anxio-dépressif sévère conduisant à un arrêt de travail. |
| Accident visible sur Ameli |
Elle explique que la plaignante aurait découvert qu’un autre accident de travail survenu à Pau en février 2020 était visible par son employeur normand sur son espace Ameli. |
| Critique des démarches en ligne |
Elle élargit ce cas à une critique de la numérisation administrative. Elle affirme que les déclarations en ligne servent à rendre le système propriétaire de la totalité de la vie des citoyens. |
| Contrôle administratif |
Elle dit que les obligations numériques permettent de connaître jusqu’aux détails des dépenses professionnelles, comme un simple café pris entre deux rendez-vous. |
| Fracture électronique |
Elle rattache ce sujet à ce qu’elle appelle la fracture électronique, qu’elle présente comme une extension du contrôle administratif et financier. |
| Passage à Christophe Béchu |
Elle introduit ensuite Christophe Béchu, maire d’Angers, qu’elle présente comme directeur de campagne officiel d’Édouard Philippe pour la présidentielle de 2027. |
| Persécutions à Angers |
Elle affirme que les persécutions qu’elle dit avoir subies à Angers ont commencé avec la clique de Christophe Béchu, avant de rejoindre la clique de Macron. |
| Début en 2012 |
Elle affirme que ce qu’elle présente comme des persécutions illégales et pénales a commencé à Angers en 2012. |
| Deux personnes à Angers |
Elle affirme que deux femmes seraient à l’origine de la destruction de sa vie professionnelle à Angers. Elle dit qu’elles n’ont jamais été inquiétées et qu’elles ont été soutenues. |
| Béchus et Macron |
Elle affirme qu’Édouard Philippe aurait fait le lien entre Christophe Béchu et Macron afin que la persécution contre elle devienne totale, permanente et à tous les niveaux. |
| Édouard Philippe comme intermédiaire |
Elle présente Édouard Philippe comme celui qui aurait servi de « marieuse » entre Béchu et Macron. |
| Venue d’Édouard Philippe à Angers |
Elle invite les auditeurs à rechercher dans l’agenda d’Édouard Philippe la date de sa venue à Angers, officiellement pour féliciter Christophe Béchu sur un programme de vélos. |
| Programme de vélos à Angers |
Elle critique ce programme de vélos, qu’elle présente comme un prétexte écologique et comme un échec, avec des vélos récupérés ou jetés dans la Maine. |
| Maine et Loire |
Elle précise que la Loire ne passe pas à Angers mais au sud d’Angers, et que l’axe nord-sud local est la Maine, ce qui explique selon elle le nom du département Maine-et-Loire. |
| Béchu directeur de campagne |
Elle affirme que le fait que Béchu soit désormais directeur de campagne d’Édouard Philippe confirme ce qu’elle disait depuis des années sur leurs liens. |
| Article de Ouest-France |
Elle cite un article selon lequel l’opposition municipale accuse Christophe Béchu de faire financer indirectement la campagne d’Édouard Philippe par le contribuable angevin. |
| Critique de Ouest-France |
Elle reproche à Ouest-France de ne se réveiller que tardivement, alors que selon elle le journal aurait laissé faire ce qu’elle dénonce depuis longtemps. |
| Béchu maire et directeur de campagne |
Elle rapporte que Christophe Béchu affirme pouvoir mener de front ses responsabilités de maire d’Angers et de co-directeur de campagne d’Édouard Philippe. |
| Légitimité électorale à Angers |
Elle dit qu’il faudrait déjà vérifier si Christophe Béchu a réellement été élu. Elle affirme qu’Angers est « tenu » et raconte avoir participé au dépouillement dans le bureau numéro un du centre-ville. |
| Béchu et l’enquête visant Philippe |
Elle cite la réaction de Christophe Béchu, qui affirme que l’enquête pour détournement de fonds publics visant Édouard Philippe n’affecte pas sa sérénité. |
| Question centrale de l’émission |
Elle introduit alors la question principale : selon elle, l’enquête est relancée à un moment précis pour servir Édouard Philippe plutôt que pour le faire tomber. |
| Comparaison avec François Fillon |
Elle compare ce dossier à l’affaire Fillon et Pénélope Fillon. Elle affirme que Fillon avait été judiciairement frappé au pire moment possible, quand il ne pouvait plus se rattraper politiquement. |
| Contraste avec Édouard Philippe |
Elle affirme qu’Édouard Philippe n’est pas frappé au pire moment, mais à un an des échéances officielles, ce qui lui laisserait le temps d’enterrer les dossiers et de se poser en victime. |
| Statut de victime organisé |
Elle interprète le calendrier judiciaire comme une manière de construire à Édouard Philippe un statut de victime politique face à une lanceuse d’alerte et à des procédures. |
| Absence d’inéligibilité pour Philippe |
Elle souligne qu’elle-même a reçu une condamnation avec interdiction d’être élue, tandis qu’Édouard Philippe ne serait pas empêché d’être candidat. |
| PNF et calendrier |
Elle affirme que si le PNF n’est pas allé au bout depuis plusieurs années, il ne deviendra pas soudainement efficace au moment où cela pourrait vraiment nuire à Édouard Philippe. |
| Article du Monde sur l’information judiciaire |
Elle cite un article indiquant que le PNF demande l’ouverture d’une information judiciaire dans l’affaire Édouard Philippe au Havre. |
| Réactions sur X |
Elle cite plusieurs réactions sur X, notamment Myriam Palomba et le compte Charbelakis, qui reprennent les accusations visant Édouard Philippe. |
| Concurrents politiques attaqués |
Elle rapporte un commentaire listant plusieurs concurrents supposés d’Édouard Philippe : Jordan Bardella attaqué, Marine Le Pen condamnée, Jean-Luc Mélenchon visé par plusieurs affaires. |
| Mélenchon |
Elle estime que Mélenchon étant, selon elle, un ami personnel de Macron, elle ne s’inquiète pas trop pour lui. |
| Public Sénat et Béchu |
Elle accuse Public Sénat de faire de la complaisance envers Christophe Béchu. |
| Dépenses de Matignon sous Philippe |
Elle cite un message reposté par Juliette Delorme mentionnant 604 personnes travaillant pour le service du Premier ministre Édouard Philippe, dont 14 chauffeurs, 60 cuisiniers et hôteliers, pour 7,5 millions d’euros de dépenses annuelles. |
| 60 cuisiniers |
Elle ironise sur le chiffre de 60 cuisiniers pour Édouard Philippe et se demande s’il mangeait au moins ce qui était préparé. |
| BFM et Béchu |
Elle indique que BFM reprend la citation de Béchu sur sa sérénité face à l’enquête. |
| Liens entre Philippe et Béchu |
Elle insiste sur la nécessité de comprendre les liens exacts entre Édouard Philippe et Christophe Béchu. |
| Souhait d’élargissement de l’enquête |
Elle dit qu’elle aimerait que le Parquet national financier élargisse les investigations à Christophe Béchu, même si elle estime cela très peu probable. |
| Le Gendre |
Elle ajoute qu’il faudrait aussi regarder du côté de Le Gendre, qu’elle présente comme un proche de Macron chargé de chapeauter une campagne contre elle à Angers. |
| FDJ |
Elle affirme que Le Gendre aurait été remercié par le placement de son épouse à la direction de la Française des jeux, juste avant la vente des « bijoux de famille ». |
| Transition vers la médiumnité |
Elle indique qu’elle n’a pas eu le temps de préparer la partie médiumnité et demande une minute avant de poursuivre. |
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