Avertissement — Texte généré par IA à partir d’une transcription IA ; des erreurs ou approximations sont possibles.
| 2026-05-26 - M1573 - Construction vente automobiles en France | |
|---|---|
| Titre | De l’impossibilité de construire des voitures en France à l’impossibilité d’acheter une voiture française en France |
| Date | mardi 26 mai 2026 |
| Format | émission thématique de contextualisation / revue de presse, sans partie médiumnité réalisée et sans partie questions/réponses. |
Résumé en 2 lignes
L’émission est consacrée à l’industrie automobile française, qu’Amandine Roy présente comme prise entre l’impossibilité croissante de produire des voitures en France et l’impossibilité d’acheter réellement une voiture française fabriquée en France.
Elle accuse notamment Stellantis, Carlos Tavares, la famille Agnelli, la famille Peugeot et Emmanuel Macron d’avoir participé à une forme d’euthanasie industrielle touchant Peugeot, Citroën, DS, Renault et plus largement l’emploi automobile en France.
Idée la plus extraordinaire : elle affirme que la destruction de l’industrie automobile française ne serait pas une simple erreur économique ou industrielle, mais une forme de criminalité industrielle planifiée, supervisée ou encouragée selon elle par des acteurs liés à Macron.
1. Hors médiumnité / contextualisation / revue de presse
| Sujet abordé | Résumé descriptif |
|---|---|
| Ouverture de l’émission | Amandine Roy ouvre l’émission en expliquant qu’elle n’est pas dans ses bureaux, car elle a dû effectuer des démarches administratives personnelles urgentes. Elle précise que cela ne l’empêche pas de faire l’émission du soir. |
| Date et titre | Elle annonce la date du mardi 26 mai 2026 et présente le titre de l’émission : « De l’impossibilité de construire des voitures en France à l’impossibilité d’acheter une voiture française en France ». Elle explique que le titre est long parce qu’il reflète deux aspects complémentaires du problème. |
| Sujet suivi depuis plusieurs mois | Elle dit suivre le sujet automobile depuis plusieurs mois pour des raisons personnelles, parce qu’elle devait changer de véhicule. Elle affirme avoir comparé les marques, les modèles, les chiffres, les scandales et les lieux de fabrication. |
| Distinction entre badge français et fabrication française | Elle insiste sur le fait qu’une voiture portant encore un badge français n’est pas nécessairement une voiture fabriquée en France. Elle dit s’inquiéter depuis plusieurs mois pour les salariés qui travaillent encore dans l’industrie automobile française. |
| Nouvelle positive sur le rassemblement du 6 juin | Avant d’entrer dans le sujet, elle annonce une bonne nouvelle concernant le deuxième rassemblement prévu le 6 juin. Malgré des complications, elle affirme qu’ils devraient finalement obtenir le premier lieu qu’elle voulait, qu’elle décrit comme merveilleux et propice. Elle précise qu’elle attend de pouvoir confirmer le lendemain. |
| Consultations à Paris | Elle annonce une nouvelle moins réjouissante : son déplacement à Paris du samedi précédent aurait été totalement gâché. Elle dit retourner à Paris le samedi suivant, le 30 mai, pour des consultations en présentiel. |
| Communication insuffisante sur les consultations | Elle se dit agacée par le fait que beaucoup de personnes lui aient réclamé des consultations en présentiel mais que, lorsque celles-ci sont proposées, elles semblent mal relayées. Elle demande aux auditeurs de relayer l’information afin qu’elle ne se déplace pas pour rien. |
| Site de réservation | Elle rappelle que les réservations se font sur son site amandine-roi.com, qu’elle présente comme l’endroit où elle centralise tout. |
| Déclencheur de l’émission : la future 2CV électrique | Elle explique que l’événement qui l’a décidée à traiter le sujet est l’annonce selon laquelle la future Citroën 2CV électrique ne serait pas fabriquée en France, mais en Italie, dans une usine Stellantis. Elle présente cela comme un « coup de massue » pour l’industrie française, car la 2CV est selon elle un modèle mythique et emblématique de la France. |
| Stellantis, Agnelli et Peugeot | Elle affirme que la famille Agnelli possède 14 % de Stellantis, tandis que la famille Peugeot n’en détient que 7 %. Elle en déduit que les arbitrages industriels de Stellantis se feront toujours en faveur de l’Italie plutôt que de la France tant que cette structure existe. |
| Critique de Stellantis | Elle présente Stellantis comme une structure défavorable à l’emploi automobile français. Elle précise qu’elle ne dit pas que les emplois italiens valent moins, mais que la logique même de Stellantis entraînerait des arbitrages au détriment des sites français. |
| Carlos Tavares | Elle affirme que Carlos Tavares, ancien dirigeant de Stellantis, aurait « vidé », « volé » et « tué l’avenir » des marques du groupe. Elle le présente comme un proche de Macron et souligne sa rémunération de 14,9 millions d’euros par an. |
| Sources vidéo utilisées | Elle dit s’être appuyée sur deux vidéos de la chaîne « Heure de l’Auto », qu’elle vient de découvrir et qu’elle juge sérieuse. Elle annonce qu’elle va partager les liens dans le chat et qu’elle compte commander le livre de l’auteur de la chaîne. |
| Motivation personnelle : chercher une voiture | Elle explique que son intérêt pour le sujet vient aussi de sa recherche personnelle d’un véhicule. Elle voulait idéalement acheter une voiture française construite en France, afin que son achat serve les emplois français, sans être trompée, sans acheter un véhicule dangereux et sans payer trop cher. |
| Les trois « mensonges » selon la vidéo | Elle reprend l’idée de trois mensonges : dire que la crise serait la faute des Chinois, dire qu’elle serait uniquement la faute de l’électrique, et dire qu’elle serait conjoncturelle et passagère. |
| « C’est la faute des Chinois » | Elle dit entendre depuis des mois que les difficultés de l’automobile française seraient dues aux Chinois. Elle présente cet argument comme majoritaire mais insuffisant ou trompeur. |
| Électrique et responsabilité de Macron | Elle nuance l’idée que l’électrique serait seul responsable. Elle rappelle avoir déjà dit que Macron aurait, selon elle, tordu le bras à Carlos Ghosn lorsqu’il dirigeait Renault-Nissan, pour l’obliger à s’engager dans l’électrique. Elle affirme que Ghosn refusait initialement cette orientation. |
| Carlos Ghosn | Elle décrit Carlos Ghosn comme n’étant pas « blanc comme neige », mais comme quelqu’un qui n’était pas idiot et qui aurait compris les risques de l’électrique. Elle affirme qu’il a ensuite tout perdu. |
| Critique de l’autonomie des voitures électriques françaises | Elle affirme que les voitures électriques françaises ont des autonomies ridiculement faibles, surtout comparées à des marques chinoises comme BYD. |
| Prudence sur les voitures chinoises | Elle précise qu’elle ne recommande pas pour autant d’acheter BYD. Elle évoque les subventions chinoises, l’extraction des terres rares, le travail d’enfants et les effets potentiels des batteries puissantes sur le corps. |
| Exemple des smartphones et des batteries | Elle utilise une image volontairement caricaturale : être entouré de smartphones en fonctionnement, pour expliquer ce qu’elle imagine être l’effet d’une batterie électrique puissante sur le corps lors de longs trajets. |
| Expérience scolaire sur les smartphones et les plantes | Elle évoque une expérience d’élèves qui auraient observé une absence de croissance ou une détérioration de graines placées près d’un smartphone. Elle s’en sert pour appuyer ses craintes concernant l’exposition aux batteries et aux technologies embarquées. |
| Difficulté d’acheter correctement | Elle conclut que lorsqu’on veut acheter correctement, préserver les emplois français et éviter de se faire avoir, la situation devient très compliquée. |
| « Ce n’est pas conjoncturel » | Elle affirme que la crise n’est pas conjoncturelle mais relève selon elle du vol. Elle estime qu’il manque dans le droit français des outils pour criminaliser ou judiciariser ce type d’actes industriels. |
| Dividendes Stellantis | Elle affirme qu’après la création de Stellantis, 8 milliards d’euros auraient été ponctionnés pour les actionnaires en 2022, puis 4,2 milliards l’année suivante. Elle présente cela comme un braquage, en soulignant que 30 % seraient allés à quatre comptes, dont ceux des familles Peugeot et Agnelli. |
| Déficit de Stellantis | Elle affirme que Stellantis a connu 22,4 milliards d’euros de déficit en 2025, qu’elle présente comme le deuxième plus grand déficit industriel pour une entreprise. Elle relie ce déficit à la gestion de Tavares et à la ponction des dividendes. |
| Suspension des dividendes en 2026 | Elle critique l’annonce selon laquelle Stellantis ne prendrait pas de dividendes en 2026. Elle y voit une posture hypocrite après des milliards déjà distribués, alors que des fermetures d’usines ou suppressions d’emplois seraient à venir. |
| Chute des ventes de modèles électriques | Elle cite plusieurs baisses de ventes : la Peugeot 208 électrique à moins 39,5 % en un an, la Corsa-e à moins 70 %, et la Jeep Avenger électrique à moins 50 %. Elle explique ces baisses par des véhicules trop chers, peu utiles ou mal conçus. |
| Lieux de fabrication de la 208 | Elle affirme que la Peugeot 208 thermique est désormais construite au Maroc et que la 208 électrique est construite en Espagne. Elle en conclut que les achats de ces modèles ne servent même pas l’emploi en France. |
| Prix des voitures | Elle affirme que les voitures ont augmenté de 30 à 40 % en moyenne sur une période récente. Elle critique le fait de payer plus cher sans soutenir l’emploi français et sans obtenir une qualité satisfaisante. |
| Moteur PureTech | Elle évoque le moteur PureTech, qu’elle associe à des risques d’incendie et à des fuites de carburant. Elle affirme que près d’un million de véhicules auraient été rappelés sur 18 mois. |
| PureTech et fraude industrielle | Elle affirme que les problèmes du PureTech étaient connus, que les plaintes s’accumulaient et que le moteur a pourtant continué à être monté sur des voitures neuves. Elle qualifie cela non d’erreur industrielle mais d’escroquerie industrielle. |
| Qualité et obsolescence | Elle reproche aux constructeurs de faire payer 30 à 40 % plus cher pour une qualité médiocre, conçue selon elle pour casser prématurément aux frais des acheteurs. |
| Concessionnaires et notes des voitures | Elle affirme que même les vendeurs et concessionnaires auraient donné de mauvaises notes aux voitures qu’ils devaient vendre, ce qui montrerait selon elle l’ampleur du problème. |
| Nouveau dirigeant Filosa | Elle présente Antonio Filosa comme le nouveau patron après Tavares. Elle affirme qu’il est « le bras droit de Tavares » et qu’il a participé à la construction de l’« escroquerie » et de l’« euthanasie industrielle » des marques de Stellantis. |
| Discours de Filosa à Détroit | Elle critique le fait que Filosa ait prononcé son discours industriel du 21 mai non pas à Sochaux, Mulhouse ou Poissy, mais à Détroit, aux États-Unis. Elle y voit le signe qu’il ne se battra pas pour les emplois français ou européens. |
| Marché américain | Elle estime que la stratégie consistant à se focaliser sur le marché américain est absurde, car les voitures européennes ne sont pas adaptées aux goûts, routes et attentes des Américains. |
| Exemple du Toyota Highlander | Elle raconte avoir envisagé d’acheter un Toyota Highlander, qu’elle jugeait adapté à ses besoins. Elle explique que ce type de véhicule correspond plutôt au marché américain et n’a pas trouvé son public en France. |
| Véhicule « mouton à cinq pattes » | Elle dit chercher un véhicule capable de tout faire : tenir la route, transporter ce dont elle a besoin, être fiable, durer, ne pas coûter trop cher et lui éviter d’acheter deux véhicules. |
| Inquiétude pour les sites français | Elle dit plaindre les salariés des usines Stellantis de Poissy, Mulhouse et Sochaux. Elle espère que les pertes d’emplois ne laisseront pas 10 000 familles sur le carreau. |
| Macron et l’industrie automobile | Elle affirme que Macron suit et supervise la destruction de l’industrie automobile française depuis le début. Elle le décrit comme obsédé par l’idée de jouer le patron de tout le monde. |
| Renault également touché | Elle avertit qu’il ne suffit pas de se détourner de Peugeot ou Stellantis pour acheter français, car Renault serait également en grande difficulté. |
| Deuxième vidéo : dix modèles invendus | Elle passe à la deuxième vidéo, consacrée aux dix modèles que l’auteur estime être les pires et qui ne se vendent plus en concession. Elle précise parler de véhicules neufs, notamment dans le groupe Stellantis. |
| Classement des marques | Elle affirme que sept marques parmi les dernières du classement sont des marques Stellantis. Elle cite l’Argus de mars 2026, qui aurait relevé 101 000 véhicules neufs invendus en France. |
| Marques avec le plus de stock | Elle affirme que les trois marques ayant le plus de stock de véhicules neufs invendus sont Renault, Peugeot et Volkswagen. |
| DS4 | Elle cite la DS4 comme dixième modèle problématique, avec moins 27 % de ventes en 2024. Elle affirme que l’échec de la DS4 contribue à la mort progressive de la marque DS, par absence de renouvellement et d’investissements. |
| C5X | Elle cite la Citroën C5X comme neuvième modèle problématique. Elle affirme que Citroën serait désormais classée 28e sur 30 en termes de fiabilité, attractivité, opportunité ou utilité. |
| Expérience personnelle avec Citroën C3 Aircross | Elle raconte avoir possédé un Citroën C3 Aircross diesel, qu’elle aimait beaucoup. Elle décrit ce véhicule comme pratique, fiable, contenu dans ses dimensions, capable de transporter beaucoup et adapté à ses besoins. |
| Saisie de son véhicule | Elle affirme que son C3 Aircross lui a été saisi, ce qu’elle décrit comme un crève-cœur. Elle relie cette saisie à des personnes qu’elle accuse de persécution. |
| Malus au poids | Elle affirme que le malus au poids a tué certains modèles comme la C5X. Elle donne l’exemple d’un véhicule Toyota affiché à 70 000 euros, auquel s’ajouteraient 70 000 euros de malus, portant le coût total à 140 000 euros. |
| Peugeot 408 | Elle cite la nouvelle Peugeot 408, sortie en 2021, comme huitième modèle problématique, avec seulement 20 000 ventes en quatre ans. |
| Volkswagen ID.3 | Elle cite la Volkswagen ID.3 comme septième modèle problématique. Elle affirme qu’elle obtient une note de fiabilité de 5,7 sur 10 et que les concessions Volkswagen avaient plus de 10 000 ID.3 invendues en mars 2026. |
| Nouvelle ID.3 à venir | Elle explique que la sortie prochaine d’une nouvelle ID.3 avec meilleure autonomie rendrait encore plus difficile la vente des ID.3 de première génération restées en stock. |
| Tesla Model 3 | Elle cite la Tesla 3 comme sixième modèle problématique, avec moins 58 % de ventes en un an. Elle estime que Tesla n’a pas assez renouvelé le modèle et a augmenté les prix, ce qui décourage les acheteurs. |
| Mégane E-Tech | Elle cite la Renault Mégane E-Tech comme cinquième modèle problématique. Elle affirme que Renault n’a même plus la moyenne comme constructeur automobile et que la Mégane E-Tech pèse lourd dans cette situation. |
| Baisse de prix de la Mégane E-Tech | Elle explique que Renault aurait baissé le prix de la Mégane E-Tech de 4 000 euros après seulement deux ans, ce qui dévalorise selon elle les véhicules déjà achetés et nuit au marché de l’occasion. |
| Lancia Ypsilon | Elle cite la Lancia Ypsilon comme quatrième modèle problématique et la décrit comme un cas d’école de ce qui peut mal tourner chez un constructeur automobile. |
| Lancia Ypsilon comme 208 italienne | Elle affirme que la Lancia Ypsilon est essentiellement une 208 italienne. Elle demande pourquoi un acheteur français achèterait une 208 italienne plutôt qu’une 208 directement. |
| Ventes de Lancia | Elle affirme que sur les neuf premiers mois de 2025, chez 14 concessionnaires, seules 571 voitures auraient été vendues, avec en plus des rappels pour risque d’incendie. Elle conclut que Lancia est finie. |
| Alfa Romeo Junior | Elle cite l’Alfa Romeo Junior comme troisième modèle problématique. Elle dit avoir encore une opinion plutôt positive d’Alfa Romeo auparavant, mais affirme qu’Alfa Romeo serait désormais la pire marque de constructeurs en 2025. |
| « Fausse italianité » | Elle reprend l’expression « fausse italianité » employée par la chaîne automobile, pour désigner des modèles italiens qui seraient en réalité des déclinaisons de plateformes ou de modèles existants du groupe Stellantis. |
| Maserati Grecale | Elle cite la Maserati Grecale comme deuxième modèle problématique et affirme qu’il s’agit du pire échec de Stellantis. Elle souligne que Maserati devrait être rentable comme marque de luxe, mais que Stellantis aurait perdu 139 millions d’euros avec Maserati en 2025. |
| DS7 Crossback | Elle cite la DS7 Crossback comme premier modèle problématique. Elle la décrit comme le navire amiral de DS, que Stellantis serait en train de tuer. |
| Criminalité industrielle | Elle affirme qu’à ce stade de planification, de vol et d’empêchement des investissements, il ne s’agit plus d’incompétence mais de criminalité industrielle planifiée et intentionnelle. |
| Question de la judiciarisation | Elle dit ne pas comprendre pourquoi ces faits ne sont pas déjà judiciarisés, à part parce que les acteurs concernés seraient proches de Macron. |
| Médiumnité non réalisée | Elle dit avoir prévu de faire une partie médiumnité sur le sujet, mais ne plus avoir le temps. Elle ajoute que ce n’est peut-être pas plus mal, car cela lui aurait peut-être donné envie de pleurer. |
| Rappel du titre | Elle rappelle le titre de l’émission : « De l’impossibilité de construire des voitures en France à l’impossibilité d’acheter une voiture française ». Elle dit que l’on en est là. |
| Macron accusé de tuer la France | Elle affirme avoir dit depuis des années que Macron était en train de tuer la France et l’économie française. Elle dit avoir été raillée pour cela, mais que les chiffres seraient désormais visibles. |
| Tristesse de ne pas pouvoir acheter français | Elle explique que, même si elle gagnait au loto, elle serait incapable de dire quelle voiture acheter, et qu’une certitude serait que ce ne serait probablement pas une voiture française construite en France par des salariés français. Elle décrit cela comme une tristesse profonde. |
| Renault Symbioz de location | Elle parle de la Renault Symbioz E-Tech qu’elle conduit en location. Elle dit avoir d’abord apprécié l’idée de synthèse du véhicule, mais critique ensuite la batterie, le moteur sous-dimensionné et la boîte automatique qu’elle juge perfectible. |
| Conduite stable et attention au moteur | Elle explique qu’elle a une conduite stable, qu’elle écoute les moteurs et qu’elle a pris cette habitude très tôt parce que le premier véhicule qu’elle a conduit était un avion. Elle dit être contente que la Renault Symbioz ne soit qu’une location et qu’elle puisse la rendre. |
| Conclusion sur les criminels industriels | Elle conclut qu’il ne suffit pas de râler ou de traiter les responsables d’incompétents. Elle affirme qu’ils ne seraient pas seulement des criminels sexuels, mais aussi des criminels industriels. |
| Fin de l’émission | Elle dit que le sujet était long mais le méritait. Elle annonce que les auditeurs pourront poser leurs questions d’ici la fin de la semaine, notamment lors de l’émission du vendredi. Elle donne rendez-vous le lendemain à 20 h pour le prochain numéro de Médiumisation. |
2. Partie médiumnité
Il n’y a pas de partie médiumnité distincte dans cette émission.
Elle indique explicitement qu’elle avait prévu de faire une médiumnité sur le sujet automobile, mais qu’elle n’en a finalement pas le temps. Elle ajoute que c’est peut-être préférable, car cela lui aurait peut-être donné envie de pleurer.
3. Réponses aux questions
Il n’y a pas de partie réponses aux questions dans cette émission.
4. Mini-synthèse archive
| Bloc | Idée dominante |
|---|---|
| Hors médiumnité | Amandine Roy présente la crise de l’automobile française comme une destruction industrielle planifiée, associant Stellantis, Tavares, Filosa, les familles Agnelli et Peugeot, Renault, le virage électrique, les dividendes, la mauvaise qualité de certains modèles et la responsabilité politique de Macron. |
| Médiumnité | Il n’y a pas de partie médiumnité distincte ; elle dit seulement avoir prévu d’en faire une sur le sujet, mais y renonce faute de temps. |
| Questions | Il n’y a pas de partie réponses aux questions ; l’émission est entièrement consacrée à une contextualisation thématique sur l’industrie automobile française. |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire